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Des voisins se plaignent d’une maison laissée à l’abandon

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Des voisins se plaignent d’une maison laissée à l’abandon

INSALUBRITÉ. Plus d’un an après le dépôt d’une pétition demandant à la Ville d’intervenir pour cause d’insalubrité au 142, avenue Brien, une citoyenne de Laval-des-Rapides s’est présentée au conseil municipal, mardi dernier, pour demander des comptes.

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«J’ai peine à croire que la 3e plus importante ville au Québec n’a pas de pouvoir concernant l’urbanisme», a déploré Mme Émard, qui habite tout juste derrière la maison laissée à l’abandon.

Ratons laveurs et mouffettes auraient élu domicile sur le terrain envahi de mauvaises herbes hautes d’au moins un mètre, poursuit la dame, ajoutant que le voisinage en souffre physiquement et psychologiquement.

Procédures légales

Le maire Marc Demers a d’abord rappelé qu’à moins d’une situation d’urgence menaçant la sécurité d’une personne, la Ville ne peut agir directement sur une propriété privée pour se faire justice. Cela dit, le directeur général de la Ville, Serge Lamontagne, a indiqué que le Service du contentieux avait entrepris des procédures légales.

Toutefois, étant donné la judiciarisation du dossier, aucune autre information n’a pu être divulguée.

Explications qui n’ont pas semblé satisfaire le conseiller indépendant du secteur, Pierre Anthian, qui souhaiterait que la Ville procède à l’entretien du terrain.

«On ne demande pas à la Ville de démolir ou de racheter [l’immeuble], simplement de couper l’herbe pour éviter les animaux sauvages et que ça devienne un squat. L’inquiétude des citoyens est légitime», a-t-il fait valoir.

En entrevue au Courrier Laval, Badri Abboud, un voisin immédiat, s’inquiète pour la santé et la sécurité de ses enfants âgés de cinq et neuf ans.

Ce père de famille soutient avoir placé très certainement, ces dernières années, une vingtaine d’appels au Service 311 et qu’à leur dernière visite sur les lieux, les inspecteurs portaient des masques, tellement l’odeur est infecte.

Propriété

Contrairement à ce qu’on entend, la Banque Toronto-Dominion, le créancier, ne serait pas propriétaire de l’immeuble et n’aurait pas l’intention de le devenir, souligne M. Anthian.

«Elle [la Banque TD] a choisi de procéder par une vente par huissier», précise celui qui dit tenir cette information d’une agente d’immeuble.

Au rôle d’évaluation municipale, Nicolas D’Aoust et Marie-Ève Bertrand, qui ont depuis longtemps déserté les lieux, apparaissent toujours à titre de propriétaires. La maison et le terrain sont évalués à 226 900 $.

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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