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Des citoyens du Bergerac veulent être entendus

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Des citoyens du Bergerac veulent être entendus

DÉBAT. Alors que Champfleury ajoutait un terrain de volleyball de plage pendant qu’on leur enlevait leur seule patinoire et le chalet attenant, ces 4 dernières années, quelque 15 citoyens du Bergerac ont rencontré 3 des 4 principaux candidats du district Fabreville dans la soirée du 18 octobre pour répondre à leurs préoccupations.

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3Rassemblés dans un nouveau café du boulevard Saint-Elzéar, La Kaffeteca, ces gens avaient été invités par le Regroupement des citoyens du Bergerac qu’essaie de ressusciter Emilio Migliozzi, un résident bien connu pour son implication politique dans les premières heures du Mouvement lavallois.

«Nous sommes environ 4000 personnes habitant 1600 adresses dans les 3 phases du Bergerac, d’indiquer M. Migliozzi. Nous sentant depuis trop longtemps délaissés, nous voulons connaître les intérêts et la vision qu’ont ces candidats de notre territoire, voir ce qu’ils savent de notre secteur.»

On sait notamment que 200 citoyens avaient signé une pétition l’hiver dernier  pour empêcher le déménagement d’un concessionnaire Harley-Davidson dans leur coin hautement résidentiel.

Infrastructures, construction et sécurité routière

Représentant le parti Action Laval-Équipe Jean-Claude Gobé, le vétéran de la scène municipale, deux fois défait comme candidat à la mairie, Robert Bordeleau s’est d’abord adressé aux gens présents.

«J’ai commencé à m’impliquer en 1993 alors que j’étais organisateur du Marathon de Montréal et que je voulais instaurer un tour de l’île à Laval, a-t-il raconté. Gilles Vaillancourt m’avait niaisé durant trois ans pour m’accorder 15 000 $ au final. Je n’ai aucune couleur politique provinciale ou fédérale. Je suis un gars du municipal!»

Comme les deux autres candidats ayant suivi, Robert Bordeleau a déploré l’absence d’infrastructures sportives, à l’exception de deux filets de basketball abîmés et désuets, ainsi qu’un parc digne de ce nom. Du même souffle, il a promis un déneigement plus approprié et la formation d’un comité consultatif pour évaluer les besoins des citoyens.

«Vous habitez un quartier sorti de nulle part, a-t-il continué. Il n’y a pas de sentiment d’appartenance. Vos besoins sont différents de ceux de Champfleury et Fabreville. Élu le 5 novembre, je ferai venir tous les dossiers le 15 pour les réviser. Nous baisserons les taxes de 3 % l’an prochain et redonnerons aux Lavallois les 10 M $ récupérés de l’ancien maire en annulant la Fondation créée avec cet argent.»

Son suivant, Claude Larochelle, qui prendra la relève de Michel Trottier, le conseiller indépendant sortant ayant cofondé le Parti Laval, a tenu un discours sensiblement semblable en ce qui a trait à la négligence sur le manque d’installations sportives, la redistribution des millions de Gilles Vaillancourt pour les citoyens, parlant cependant d’un gel de taxes pour trois ans, plutôt qu’une diminution de celles-ci, ainsi que du transport en commun gratuit pour les étudiants afin de leur inculquer de saines habitudes et dégarnir les routes de leur auto.

«Le quartier est sous-équipé. Ça prend un minimum pour nos jeunes. Vous n’avez même pas de miniparc de soccer et les mamans promenant leur petit doivent cuire au soleil quand elles s’arrêtent pour souffler!» s’est indigné l’ingénieur civil de formation qui renoue quelque peu avec son rêve étudiant alors qu’il espérait devenir directeur général d’une ville moyenne.

Claude Larochelle a noté qu’avec son élection, le micropuçage des chats et chiens serait au choix du propriétaire et 60 000 arbres seraient plantés partout en ville. La patinoire serait aussi de retour au parc Marcel-Proust avant janvier.

«Nous comptons mettre sur pied au moins sept conseils citoyens avec un budget participatif, a ajouté le candidat du Parti Laval – Équipe Michel Trottier qui a dû souvent défendre l’héritage très «Champfleury» de son prédécesseur. Les quartiers ont été abandonnés au profit du centre-ville, notamment avec un complexe aquatique de 60 M $ quand on manque de piscines municipales. On va vous demander ce que vous voulez et comment vous le voulez, mais on ne réalisera peut-être pas tout ça la première année.»

Dernier à défiler devant l’assemblée, Ziaad Gantous, qui avait la difficile tâche de défendre le bilan du Mouvement lavallois – Équipe Marc Demers s’est bien tiré d’affaire, lui qui a été attaqué sur l’impact des mesures d’apaisement à plusieurs reprises. «Nos priorités demeurent la sécurité routière et les besoins des familles, a déclaré le diplômé en administration des affaires disposant d’une solide expérience du monde bancaire. On voit qu’il n’y a pas de parc aménagé à part quatre balançoires dans le Bergerac III. Vous avez des équipements pour enfants, mais là, ils sont devenus des ados. Faut commencer à s’occuper du Bergerac et vite!»

Tout en expliquant les raisons qui ont mené au marquage de la chaussée en blanc et bleu pour atténuer la circulation, un projet-pilote désormais en moratoire, Ziaad Gantous a souligné que le boulevard Saint-Elzéar sera éclairé des deux côtés d’ici décembre et qu’il serait irresponsable de promettre une baisse de taxes en raison du manque à gagner que ce geste entraînerait.

«Un conseiller est celui de tout son territoire, a-t-il finalement mentionné. Nous allons regarder ce qu’il est possible et réaliste de faire.»

Participant à une activité de financement, la candidate d’Avenir Laval – Équipe Sonia Baudelot, Assia Karaiskos, était absente de la soirée.

3Rassemblés dans un nouveau café du boulevard Saint-Elzéar, La Kaffeteca, ces gens avaient été invités par le Regroupement des citoyens du Bergerac qu’essaie de ressusciter Emilio Migliozzi, un résident bien connu pour son implication politique dans les premières heures du Mouvement lavallois.

«Nous sommes environ 4000 personnes habitant 1600 adresses dans les 3 phases du Bergerac, d’indiquer M. Migliozzi. Nous sentant depuis trop longtemps délaissés, nous voulons connaître les intérêts et la vision qu’ont ces candidats de notre territoire, voir ce qu’ils savent de notre secteur.»

On sait notamment que 200 citoyens avaient signé une pétition l’hiver dernier  pour empêcher le déménagement d’un concessionnaire Harley-Davidson dans leur coin hautement résidentiel.

Infrastructures, construction et sécurité routière

Représentant le parti Action Laval-Équipe Jean-Claude Gobé, le vétéran de la scène municipale, deux fois défait comme candidat à la mairie, Robert Bordeleau s’est d’abord adressé aux gens présents.

«J’ai commencé à m’impliquer en 1993 alors que j’étais organisateur du Marathon de Montréal et que je voulais instaurer un tour de l’île à Laval, a-t-il raconté. Gilles Vaillancourt m’avait niaisé durant trois ans pour m’accorder 15 000 $ au final. Je n’ai aucune couleur politique provinciale ou fédérale. Je suis un gars du municipal!»

Comme les deux autres candidats ayant suivi, Robert Bordeleau a déploré l’absence d’infrastructures sportives, à l’exception de deux filets de basketball abîmés et désuets, ainsi qu’un parc digne de ce nom. Du même souffle, il a promis un déneigement plus approprié et la formation d’un comité consultatif pour évaluer les besoins des citoyens.

«Vous habitez un quartier sorti de nulle part, a-t-il continué. Il n’y a pas de sentiment d’appartenance. Vos besoins sont différents de ceux de Champfleury et Fabreville. Élu le 5 novembre, je ferai venir tous les dossiers le 15 pour les réviser. Nous baisserons les taxes de 3 % l’an prochain et redonnerons aux Lavallois les 10 M $ récupérés de l’ancien maire en annulant la Fondation créée avec cet argent.»

Son suivant, Claude Larochelle, qui prendra la relève de Michel Trottier, le conseiller indépendant sortant ayant cofondé le Parti Laval, a tenu un discours sensiblement semblable en ce qui a trait à la négligence sur le manque d’installations sportives, la redistribution des millions de Gilles Vaillancourt pour les citoyens, parlant cependant d’un gel de taxes pour trois ans, plutôt qu’une diminution de celles-ci, ainsi que du transport en commun gratuit pour les étudiants afin de leur inculquer de saines habitudes et dégarnir les routes de leur auto.

«Le quartier est sous-équipé. Ça prend un minimum pour nos jeunes. Vous n’avez même pas de miniparc de soccer et les mamans promenant leur petit doivent cuire au soleil quand elles s’arrêtent pour souffler!» s’est indigné l’ingénieur civil de formation qui renoue quelque peu avec son rêve étudiant alors qu’il espérait devenir directeur général d’une ville moyenne.

Claude Larochelle a noté qu’avec son élection, le micropuçage des chats et chiens serait au choix du propriétaire et 60 000 arbres seraient plantés partout en ville. La patinoire serait aussi de retour au parc Marcel-Proust avant janvier.

«Nous comptons mettre sur pied au moins sept conseils citoyens avec un budget participatif, a ajouté le candidat du Parti Laval – Équipe Michel Trottier qui a dû souvent défendre l’héritage très «Champfleury» de son prédécesseur. Les quartiers ont été abandonnés au profit du centre-ville, notamment avec un complexe aquatique de 60 M $ quand on manque de piscines municipales. On va vous demander ce que vous voulez et comment vous le voulez, mais on ne réalisera peut-être pas tout ça la première année.»

Dernier à défiler devant l’assemblée, Ziaad Gantous, qui avait la difficile tâche de défendre le bilan du Mouvement lavallois – Équipe Marc Demers s’est bien tiré d’affaire, lui qui a été attaqué sur l’impact des mesures d’apaisement à plusieurs reprises. «Nos priorités demeurent la sécurité routière et les besoins des familles, a déclaré le diplômé en administration des affaires disposant d’une solide expérience du monde bancaire. On voit qu’il n’y a pas de parc aménagé à part quatre balançoires dans le Bergerac III. Vous avez des équipements pour enfants, mais là, ils sont devenus des ados. Faut commencer à s’occuper du Bergerac et vite!»

Tout en expliquant les raisons qui ont mené au marquage de la chaussée en blanc et bleu pour atténuer la circulation, un projet-pilote désormais en moratoire, Ziaad Gantous a souligné que le boulevard Saint-Elzéar sera éclairé des deux côtés d’ici décembre et qu’il serait irresponsable de promettre une baisse de taxes en raison du manque à gagner que ce geste entraînerait.

«Un conseiller est celui de tout son territoire, a-t-il finalement mentionné. Nous allons regarder ce qu’il est possible et réaliste de faire.»

Participant à une activité de financement, la candidate d’Avenir Laval – Équipe Sonia Baudelot, Assia Karaiskos, était absente de la soirée.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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