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Demeurer en affaires en moins de cinq minutes

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Demeurer en affaires en moins de cinq minutes

AFFAIRES. Un producteur lavallois de charcuterie et de produits du terroir a vu son œuvre partir en fumée. Au lieu de se laisser abattre, les entrepreneurs ont travaillé fort pour renaître de leurs cendres.

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« On voulait absolument sauver les jobs de nos employés et notre production, affirme Robert Gagnon, l’un des propriétaires de « Charcuteries du terroir » et de « Délices de l’artisan ». On a tout fait pour que ça fonctionne. »

Le 23 octobre 2015 vers 9h, trois entrepreneurs de Laval vivent l’impensable.

« Ce matin-là, la production était fermée, puisqu’il y avait des travaux d’électricité, raconte le charcutier Patrick Roffi. Moi, j’étais là. Ça sentait la fumée, mais j’étais à côté du fumoir, alors sur le coup, je n’ai pas compris ce qui se passait. »

C’est qu’un problème électrique est survenu dans l’aire d’entreposage de carton.

« Ça s’est enflammé en l’espace de deux minutes, explique M. Gagnon. C’est rapidement devenu incontrôlable. »

Leur usine du boulevard Lite dans le Vieux Saint-Vincent est la proie des flammes. Les trois propriétaires regardent, impuissants, les quelque 45 pompiers du Service incendie de Laval combattre l’incendie. Les employés commencent à affluer.

« Il y en avait en larme ce vendredi, se rappelle M. Gagnon. On regardait l’entreprise flamber et on se disait que tout était terminé. »

Relancer la production

Pourtant, les choses se sont passées différemment : les entrepreneurs ont vu cette situation comme un défi.

« Pour nous, il y a eu seulement cinq minutes d’arrêt, affirme le responsable de l’administration, Robert Massëy. Personne n’a perdu son emploi. Une semaine plus tard, on était dans une nouvelle usine et on a rapidement reparti la production. L’univers a décidé qu’il fallait que l’on continue. »

Pour eux, malgré l’incendie, les étoiles étaient enlignées. Un compétiteur leur a loué une partie de son usine pour rentabiliser ses espaces. Grâce à la marchandise déjà en inventaire, les clients ont été très compréhensifs.

« Avec une belle collaboration des assureurs, on a pu se virer de bord rapidement, mentionne M. Massëy. C’est une fierté de dire que notre dizaine d’employés n’a pas eu à toucher au chômage. »

Toujours de qualité

Depuis, la situation se maintient pour la localisation, mais la production fonctionne de mieux en mieux. Le produit a même changé d’apparence.

« Notre produit d’inspiration française est meilleur que les produits venant de la France, assure M. Massëy. Il faut y goûter. On a donc changé l’emballage pour le rendre accessible. »

En effet, le nouvel empaquetage du produit, avec son devant découvert, reflète la qualité du produit.

« Notre excellente qualité tient du choix de la viande, conclut M. Massëy. Nous utilisons les parties les plus nobles de l’animal. C’est cochon, mais c’est bon. »

« On voulait absolument sauver les jobs de nos employés et notre production, affirme Robert Gagnon, l’un des propriétaires de « Charcuteries du terroir » et de « Délices de l’artisan ». On a tout fait pour que ça fonctionne. »

Le 23 octobre 2015 vers 9h, trois entrepreneurs de Laval vivent l’impensable.

« Ce matin-là, la production était fermée, puisqu’il y avait des travaux d’électricité, raconte le charcutier Patrick Roffi. Moi, j’étais là. Ça sentait la fumée, mais j’étais à côté du fumoir, alors sur le coup, je n’ai pas compris ce qui se passait. »

Les trois entrepreneurs derrière « Charcuteries du terroir » et « Délices de l’artisan » ont rapidement relancé la production, tout en changeant l’emballage du produit.Les trois entrepreneurs derrière « Charcuteries du terroir » et « Délices de l’artisan » ont rapidement relancé la production, tout en changeant l’emballage du produit.  ©Photo – (Photo TC Media – Gérard Legault)

C’est qu’un problème électrique est survenu dans l’aire d’entreposage de carton.

« Ça s’est enflammé en l’espace de deux minutes, explique M. Gagnon. C’est rapidement devenu incontrôlable. »

Leur usine du boulevard Lite dans le Vieux Saint-Vincent est la proie des flammes. Les trois propriétaires regardent, impuissants, les quelque 45 pompiers du Service incendie de Laval combattre l’incendie. Les employés commencent à affluer.

« Il y en avait en larme ce vendredi, se rappelle M. Gagnon. On regardait l’entreprise flamber et on se disait que tout était terminé. »

Relancer la production

Pourtant, les choses se sont passées différemment : les entrepreneurs ont vu cette situation comme un défi.

« Pour nous, il y a eu seulement cinq minutes d’arrêt, affirme le responsable de l’administration, Robert Massëy. Personne n’a perdu son emploi. Une semaine plus tard, on était dans une nouvelle usine et on a rapidement reparti la production. L’univers a décidé qu’il fallait que l’on continue. »

Pour eux, malgré l’incendie, les étoiles étaient enlignées. Un compétiteur leur a loué une partie de son usine pour rentabiliser ses espaces. Grâce à la marchandise déjà en inventaire, les clients ont été très compréhensifs.

« Avec une belle collaboration des assureurs, on a pu se virer de bord rapidement, mentionne M. Massëy. C’est une fierté de dire que notre dizaine d’employés n’a pas eu à toucher au chômage. »

Toujours de qualité

Depuis, la situation se maintient pour la localisation, mais la production fonctionne de mieux en mieux. Le produit a même changé d’apparence.

« Notre produit d’inspiration française est meilleur que les produits venant de la France, assure M. Massëy. Il faut y goûter. On a donc changé l’emballage pour le rendre accessible. »

En effet, le nouvel empaquetage du produit, avec son devant découvert, reflète la qualité du produit.

« Notre excellente qualité tient du choix de la viande, conclut M. Massëy. Nous utilisons les parties les plus nobles de l’animal. C’est cochon, mais c’est bon. »

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Kassandra Martel Journaliste, pigiste

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