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Décès de Raymond Fortin, un homme qui a marqué son entourage

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Décès de Raymond Fortin, un homme qui a marqué son entourage

Le monde de la presse a perdu un homme de qualité, le 1er juillet 2010. Raymond Fortin, ancien responsable de la promotion et des ventes nationales de la société Télémédias et des Hebdos du Bloc Nord, dont faisait partie le Courrier Laval, est décédé des suites d’un cancer du pancréas à l’Hôpital Saint-Luc de Montréal.

Plusieurs de ses anciens collègues de Transcontinental, l’entreprise qui a racheté les Hebdos du Bloc Nord, lui rendent hommage. «Quand on perd un bon copain, on est triste», dit Jacques Dion, qui le connaissait depuis 40 ans.

Ce dernier l’avait rencontré dans le cadre professionnel. «À l’époque, M. Fortin était responsable du département des ventes de la société de tabac Benson & Hedges, c’était un de nos commanditaires», raconte-t-il.

Très jovial

Depuis que Raymond Fortin était tombé malade, il y a un an, ses amis se réunissaient autour de lui au restaurant une fois par mois. «On se remémorait des souvenirs», témoigne son ancien collègue et ami. «Le président du groupe, Robert Lecavalier, nous a nommé en même temps à Laval en même temps, en 1991, j’étais vice-président de la production», poursuit-il.

«C’était un homme très jovial, avenant et toujours disponible pour donner un coup de main. Il ne parlait jamais de sa maladie», se souvient Jacques Dion. M. Fortin avait été opéré il y a un an pour un cancer qui s’est malheureusement développé ailleurs. En 2008, il avait perdu son épouse. «Cela lui a fait un choc, car ils étaient très proches l’un de l’autre», dit Jacques Dion.

Un modèle de professionnalisme

«Dès son arrivée au Courrier Laval, Raymond a fait décupler le nombre de cahiers spéciaux, proposant à notre lectorat une information complémentaire ciblant leurs champs d’intérêt, écrit l’éditeur du Courrier Laval, Claude Labelle. Plusieurs de ces cahiers font, encore aujourd’hui, la fierté de notre journal. En 2010, le nom «Raymond Fortin» est toujours synonyme de respect, d’engagement et d’intégrité».

En 1996, l’entreprise Transcontinental a racheté Télémédias Hebdos et le Courrier Laval. Au même moment, Raymond Fortin est parti travailler au Journal de Montréal. «On lui offrait le poste de directeur des cahiers spéciaux et du développement du JdM, il a dû prendre cela comme un nouveau défi, et il en a relevé des défis», confie Jacques Dion.

«C’était une idole pour plusieurs représentants. Il était doté d’une loyauté et d’une honnêteté incroyable, digne des plus grands», déclare Gilles Lamoureux, vice-président aux ventes et adjointe de l’éditrice du Journal de Montréal. Les deux hommes ont travaillé 15 ans ensemble. «On voyait qu’il était malade, mais lui, il est resté positif jusqu’à la fin et a toujours gardé courage. Il est parti trop tôt», poursuit-il.

«Il aura terminé sa carrière dans la presse quotidienne, mais c’est un homme qui personnifiait les valeurs de la presse hebdomadaire, il était très engagé dans la communauté, près des gens et accessible. C’est une grande perte», ajoute Serge Lemieux, vice-président du groupe des journaux Québec et Ontario de Médias Transcontinental.

Un modèle de générosité

Raymond Fortin a travaillé pendant 25 ans pour Benson & Hedges. Il est parti un temps œuvrer pour la Brasserie O’Keefe. À son retour, il a été nommé directeur de la promotion dans l’est du Canada de Rothmans, Benson & Hedges. «Ce fut alors l’un des grands négociateurs pour la création du Concours international d’art pyrotechnique de Montréal en 1985, financé à l’époque par sa société», poursuit M. Dion.

Ce Montréalais, «qui malheureusement nous a quittés trop jeune, à 68 ans», selon Jacques Dion, était aussi impliqué dans sa communauté. Il était membre du conseil d’administration de la Fondation de l’hôpital Marie-Clarac.

La famille recevra vos condoléances au Complexe funéraire Magnus Poirier, 10300, boul. Pie-IX, le jeudi 8 juillet de 12h à 17h et de 19h à 22h et le vendredi 9 juillet de 12h à 16h. Une liturgie de la parole suivra. Au lieu de fleurs, des dons à la Fondation Marie-Clarac seraient appréciés. Raymond Fortin laisse dans le deuil ses deux filles, Janik et Karine, et sa petite fille, Frédérique.

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