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De l’aide pour les victimes d’agression et harcèlement d’ordre sexuel

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De l’aide pour les victimes d’agression et harcèlement d’ordre sexuel

SOCIÉTÉ. Dans la foulée des récentes dénonciations d’agressions à caractère sexuel dans l’actualité québécoise et d’ailleurs, le Réseau des Centres d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC) du Québec souhaite rappeler que des services professionnels, gratuits et confidentiels sont disponibles pour les personnes victimes, leurs proches et les témoins dans toutes les régions de la province, dont Laval.

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Que la personne victime ait dénoncé ou non le crime, que l’auteur du crime soit ou non connu, arrêté ou incarcéré, quel que soit le moment où le crime a été commis, les intervenants et intervenantes des CAVAC désirent exprimer leur soutien aux personnes qui ont décidé de parler de ce qu’ils ou elles ont vécu.

«Dans la région, nous avons eu 302 appels pour des infractions à caractère sexuel, en 2015-16, et 366 appels l’an dernier, de faire savoir Marie-Claude Côté, directrice générale du CAVAC de Laval. Nous n’avons pas de statistiques précises pour l’année en cours. Par contre, depuis avril 2016, nous travaillons en étroite collaboration avec le service de police de Laval pour le service de référence policière.»

Quand un cas de délit contre la personne ou d’introduction par effraction est rapporté, deux agentes d’intervention du CAVAC rejoignent les victimes, témoins et proches. Ce partenariat avec la Police et l’appareil judiciaire permet de soutenir les victimes dans leur processus de réflexion quant à l’éventualité d’une dénonciation.

«Des tentatives de contact avec des victimes de délits à caractère sexuel ont été effectuées auprès de 131 personnes en 4 mois (avril, mai, juin, juillet)», précise Mme Côté.

Besoin de support

Avoir du soutien pour faire face aux diverses conséquences possibles qui s’appliquent autant aux femmes qu’aux hommes victimes d’agressions à caractère sexuel est important dans le processus de rétablissement, rappelle le CAVAC.

Des dénonciations de cette nature peuvent engendrer divers impacts chez des personnes pouvant se reconnaître dans ces témoignages. Des réactions autant physiques que psychologiques peuvent surgir ou resurgir chez des personnes victimes, leurs proches ou les témoins d’un crime à caractère sexuel. Ces réactions peuvent tout aussi bien survenir rapidement tout comme elles peuvent passer inaperçues et se manifester plus tard. Il est donc important de rester à l’écoute des gens autour de nous si nous les savons touchés. «On parle souvent de réactions normales à des situations anormales et les personnes victimes ont besoin de se sentir soutenues lors de tels événements», indique-t-on via communiqué.

Parmi les exemples de réaction possible, notons la fatigue, les infections transmissibles sexuellement, maux de tête, le trouble du sommeil et des cauchemars. La personne peut éprouver de la honte, culpabilité, dépression, colère, tristesse, des idées noires et images des événements, en plus de vivre des tensions conjugales, familiales ou professionnelles.

Numéro à appeler

Plus l’intervention est rapide, moins les symptômes risquent de s’aggraver. Les CAVAC offrent plusieurs services de nature psychosociojudiciaire tels que l’intervention post-traumatique, information sur les droits et recours, assistance, aide technique, accompagnement dans les démarches juridiques à la cour, orientation et le support vers des services spécialisés.

Un seul numéro est nécessaire pour l’ensemble des CAVAC du Québec: 1 866 LE CAVAC (1-866 -532-2822). Information: www.cavac.qc.ca.

Que la personne victime ait dénoncé ou non le crime, que l’auteur du crime soit ou non connu, arrêté ou incarcéré, quel que soit le moment où le crime a été commis, les intervenants et intervenantes des CAVAC désirent exprimer leur soutien aux personnes qui ont décidé de parler de ce qu’ils ou elles ont vécu.

«Dans la région, nous avons eu 302 appels pour des infractions à caractère sexuel, en 2015-16, et 366 appels l’an dernier, de faire savoir Marie-Claude Côté, directrice générale du CAVAC de Laval. Nous n’avons pas de statistiques précises pour l’année en cours. Par contre, depuis avril 2016, nous travaillons en étroite collaboration avec le service de police de Laval pour le service de référence policière.»

Quand un cas de délit contre la personne ou d’introduction par effraction est rapporté, deux agentes d’intervention du CAVAC rejoignent les victimes, témoins et proches. Ce partenariat avec la Police et l’appareil judiciaire permet de soutenir les victimes dans leur processus de réflexion quant à l’éventualité d’une dénonciation.

«Des tentatives de contact avec des victimes de délits à caractère sexuel ont été effectuées auprès de 131 personnes en 4 mois (avril, mai, juin, juillet)», précise Mme Côté.

Besoin de support

Avoir du soutien pour faire face aux diverses conséquences possibles qui s’appliquent autant aux femmes qu’aux hommes victimes d’agressions à caractère sexuel est important dans le processus de rétablissement, rappelle le CAVAC.

Des dénonciations de cette nature peuvent engendrer divers impacts chez des personnes pouvant se reconnaître dans ces témoignages. Des réactions autant physiques que psychologiques peuvent surgir ou resurgir chez des personnes victimes, leurs proches ou les témoins d’un crime à caractère sexuel. Ces réactions peuvent tout aussi bien survenir rapidement tout comme elles peuvent passer inaperçues et se manifester plus tard. Il est donc important de rester à l’écoute des gens autour de nous si nous les savons touchés. «On parle souvent de réactions normales à des situations anormales et les personnes victimes ont besoin de se sentir soutenues lors de tels événements», indique-t-on via communiqué.

Parmi les exemples de réaction possible, notons la fatigue, les infections transmissibles sexuellement, maux de tête, le trouble du sommeil et des cauchemars. La personne peut éprouver de la honte, culpabilité, dépression, colère, tristesse, des idées noires et images des événements, en plus de vivre des tensions conjugales, familiales ou professionnelles.

Numéro à appeler

Plus l’intervention est rapide, moins les symptômes risquent de s’aggraver. Les CAVAC offrent plusieurs services de nature psychosociojudiciaire tels que l’intervention post-traumatique, information sur les droits et recours, assistance, aide technique, accompagnement dans les démarches juridiques à la cour, orientation et le support vers des services spécialisés.

Un seul numéro est nécessaire pour l’ensemble des CAVAC du Québec: 1 866 LE CAVAC (1-866 -532-2822). Information: www.cavac.qc.ca.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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