Connectez-vous à nous

Cri du coeur du personnel de soutien scolaire

Actualités

Cri du coeur du personnel de soutien scolaire

Les présidents du Syndicat lavallois des employés de soutien scolaire (SLESS-CSQ), Yves Brouillette, et de la Fédération (FPSS-CSQ), Éric Pronovost, réclament un réinvestissement complet des sommes qui ont été coupées dans le domaine de l’éducation au cours des dernières années, soit 1,2 milliard de dollars.

Commentaires

Dans le cadre d’une tournée à travers le Québec amorcée en Beauce au début du mois, les membres de l’exécutif étaient de passage à Laval, le 24 avril, pour faire part de ses préoccupations et pour rencontrer les médias.

«Ça prend minimalement ce montant pour remettre la machine à zéro, ce qu’on a enlevé dans les dernières années, insiste M. Pronovost. Il faut en ajouter encore plus et là on parlera d’investissement.»

Manque de tout

Les deux leaders syndicaux ont dressé un portrait sombre de la situation du personnel de soutien scolaire à Laval. «On manque de tout, des heures, du personnel et de reconnaissance, déplore d’entrée de jeu Yves Brouillette. La situation est loin d’être facile pour le personnel de soutien. Cela fait souvent en sorte qu’ils délaissent le milieu, créant ainsi un problème d’attraction-rétention à la CSDL.»

Le Syndicat lavallois représente 4800 membres à la Commission scolaire de Laval (CSDL), dans 47 corps d’emploi.

La précarité est également un sujet de préoccupation chez le personnel de soutien scolaire. «Plusieurs travailleurs, confinés à des emplois à statut précaire, se voient dans l’obligation de compléter le budget en ayant recours à un deuxième emploi.

«Les postes de techniciens en travaux pratiques sont maintenant presque tous cycliques, enchaîne M. Brouillette. Les postes d’agents de bureau, classe II, sont de plus en plus réduits, voire même rares, surchargeant les tâches déjà très lourdes de la secrétaire d’école ou de centre. En adaptation scolaire, malgré des sommes additionnelles investies par la CSDL, les ressources demeurent encore insuffisantes, bien qu’il y ait eu une faible augmentation du nombre d’heures.»

Moins de services aux élèves

MM. Brouillette et Pronovost déplorent également les mesures d’austérité des dernières années qui ont eu des impacts importants sur les services aux élèves dans les écoles de la CSDL.

«À Laval, nous avons été privés de 55 M$, affirme M. Brouillette. Il y a un manque de personnel de soutien dans plusieurs secteurs. De nombreux élèves ne reçoivent pas les services directs auxquels ils ont droit.»

Même s’il y a eu un certain ajout de ressources de la part du ministère à la CSDL, ce n’est pas assez. «Nous enregistrons une augmentation de plus de 1000 élèves par année. Il y a plus d’élèves TDAH, les besoins s’ajoutent et dépassent largement l’aide apportée par les nouvelles ressources. Notre commission scolaire n’a donc jamais réussi à retrouver le rythme de croisière qu’elle avait avant l’imposition des coupes», souligne M. Brouillette.

Message au ministre

Le président de la Fédération, Éric Pronovost, avait un message pour le Ministre Proulx: «Nous sommes 29 000 membres et nous les employés de soutien nous serons tous aux urnes lors de l’élection provinciale. On attend que vous investissiez en éducation et que vous posiez des gestes concrets.»

Dans le cadre d’une tournée à travers le Québec amorcée en Beauce au début du mois, les membres de l’exécutif étaient de passage à Laval, le 24 avril, pour faire part de ses préoccupations et pour rencontrer les médias.

«Ça prend minimalement ce montant pour remettre la machine à zéro, ce qu’on a enlevé dans les dernières années, insiste M. Pronovost. Il faut en ajouter encore plus et là on parlera d’investissement.»

Manque de tout

Les deux leaders syndicaux ont dressé un portrait sombre de la situation du personnel de soutien scolaire à Laval. «On manque de tout, des heures, du personnel et de reconnaissance, déplore d’entrée de jeu Yves Brouillette. La situation est loin d’être facile pour le personnel de soutien. Cela fait souvent en sorte qu’ils délaissent le milieu, créant ainsi un problème d’attraction-rétention à la CSDL.»

Le Syndicat lavallois représente 4800 membres à la Commission scolaire de Laval (CSDL), dans 47 corps d’emploi.

La précarité est également un sujet de préoccupation chez le personnel de soutien scolaire. «Plusieurs travailleurs, confinés à des emplois à statut précaire, se voient dans l’obligation de compléter le budget en ayant recours à un deuxième emploi.

«Les postes de techniciens en travaux pratiques sont maintenant presque tous cycliques, enchaîne M. Brouillette. Les postes d’agents de bureau, classe II, sont de plus en plus réduits, voire même rares, surchargeant les tâches déjà très lourdes de la secrétaire d’école ou de centre. En adaptation scolaire, malgré des sommes additionnelles investies par la CSDL, les ressources demeurent encore insuffisantes, bien qu’il y ait eu une faible augmentation du nombre d’heures.»

Moins de services aux élèves

MM. Brouillette et Pronovost déplorent également les mesures d’austérité des dernières années qui ont eu des impacts importants sur les services aux élèves dans les écoles de la CSDL.

«À Laval, nous avons été privés de 55 M$, affirme M. Brouillette. Il y a un manque de personnel de soutien dans plusieurs secteurs. De nombreux élèves ne reçoivent pas les services directs auxquels ils ont droit.»

Même s’il y a eu un certain ajout de ressources de la part du ministère à la CSDL, ce n’est pas assez. «Nous enregistrons une augmentation de plus de 1000 élèves par année. Il y a plus d’élèves TDAH, les besoins s’ajoutent et dépassent largement l’aide apportée par les nouvelles ressources. Notre commission scolaire n’a donc jamais réussi à retrouver le rythme de croisière qu’elle avait avant l’imposition des coupes», souligne M. Brouillette.

Message au ministre

Le président de la Fédération, Éric Pronovost, avait un message pour le Ministre Proulx: «Nous sommes 29 000 membres et nous les employés de soutien nous serons tous aux urnes lors de l’élection provinciale. On attend que vous investissiez en éducation et que vous posiez des gestes concrets.»

Commentaires

Continuer la lecture
Vous aimeriez aussi...

Journaliste sport et communauté

Cliquer pour commenter

Répondre

Votre adresse de courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Plus dans Actualités

Publicité

Nous suivre sur Facebook

Nous suivre sur Twitter

Archives d’articles

Publicité
Haut de page