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COVID-19: services d’urgence sur le qui-vive

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COVID-19: services d’urgence sur le qui-vive

Depuis la première sortie publique du premier ministre François Legault et les nombreuses mesures de confinement annoncées à ce jour, le centre d’appels d’urgence 911 est submergé d’appels par des citoyens se croyant infectés eux-mêmes ou quelqu’un de leur entourage.

«Par exemple, la famille d’une dame d’origine mexicaine décédée a cru avoir possiblement affaire aux symptôme du coronavirus, raconte Frédéric Jean, lieutenant à la gendarmerie du Service de police de Laval. Toutefois, après avoir investigué, nous savons que personne d’entre eux n’est sorti du pays depuis minimum cinq mois. Ça n’a donc rien à voir avec la COVID-19.»

Pompiers

Cette semaine, les opérateurs du 911 ont eu pour consigne de poser davantage de question orientées vers des signaux potentiels de cette nouvelle forme de virus.

«En plus de ce protocole permettant d’évaluer le risque d’une présence de la COVID-19, nous sommes munis de notre équipement régulier d’intervention médicale, de continuer Martin Bélisle, chef aux opérations du Service de sécurité incendie de Laval. Nous avons avec nous le masque respiratoire, communément appelé N95, ainsi que lunettes de protection et des gants de nitrile à usage unique.»

De nombreuses personnes vulnérables et anxieuses, sinon possédant une santé mentale instable, contactent régulièrement le 911 en ce moment, rapporte-t-on.

Policiers

«S’ils continuent de faire leur boulot normalement, nos patrouilleurs sur la route ont également des masques qui filtrent et protègent contre les agents biologiques, de souligner Stéphanie Beshara, des Affaires publiques du Service de police de Laval. Or chaque policier a été prévenu de prendre plus de précautions s’ils suspectent une personne d’être malade.»

Services correctionnels

D’autre part, afin d’assurer la santé et sécurité du public, des employés, détenus et de leurs familles, le Service correctionnel du Canada (SCC) a suspendu les visites du public aux détenus dans tous ses établissements.

D’autres options ont été mises à la disposition des personnes incarcérées, familles et amis pour leur permettre de rester en contact, notamment avec des visites par vidéoconférence et téléphone.

Le SCC affirme demeurer en contact avec les autorités de santé publique. Il réévaluera la situation régulièrement et fournira des mises à jour au fur et à mesure qu’elle évolue.

En prison, des équipes de soins de santé spécialisées possèdent les connaissances et l’expérience nécessaires pour traiter des cas de maladies infectieuses et respiratoires, comme la COVID-19, ajoute Service correctionnel du Canada via communiqué.

«À l’heure actuelle, il n’y a aucun cas confirmé de COVID-19 dans nos établissements», spécifie aussi le SCC.

Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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