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COVID-19: des camps de jour lavallois relèvent le défi

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COVID-19: des camps de jour lavallois relèvent le défi

Alors qu’aucun cas de COVID-19 n’a encore été enregistré dans les camps des jours lavallois, ceux-ci utilisent leur créativité et l’expérience des animateurs pour créer de nouvelles activités et respecter ainsi les mesures de distanciation sociale.

Cet été, le camp de jour de l’école de soccer de l’Impact de Montréal s’est déroulé dans Chomedey, au Complexe Multi-Sports de Laval, situé sur l’avenue Bois-de-Boulogne.

«Au début du camp, ç’a été ardu parce qu’il y avait une partie des enfants qui n’étaient pas revenus à l’école et ne comprenaient pas encore les mesures de distanciation, affirme Joël Gratton, coordonnateur de ce camp de l’Impact de Montréal. Après les premières semaines, j’étais agréablement surpris de la rigueur des enfants qui respectaient de plus en plus la distanciation.»

Rappelons que le jeudi 30 avril, le gouvernement du Québec avait autorisé l’ouverture des camps de jour pour la saison estivale malgré la COVID-19.

«La distanciation sociale est le principal défi du camp, mais nous savons que nous réussissons notre mission grâce aux commentaires des campeurs et des enfants», déclare aussi Louis Provost-Brien, responsable de la programmation et des projets spéciaux, dont le camp de jour, au Parc de la Rivière-des-Mille-Îles.

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(Photo gracieuseté- Parc de la Rivière-de- Mille-Îles)

Service essentiel

Certaines organisations ont pris la décision d’ouvrir leurs portes, alors que d’autres ont dû annuler leur saison comme le camp Letendre situé à côté du métro Montmorency.

Cependant, les camps de jour du parc de la Rivière-des-Mille-Îles et de l’école de l’Impact de Montréal ont considéré qu’ils faisaient partie des services essentiels.

«Ouvrir le camp a impliqué certains sacrifices de la part de l’organisme, commente Louis Provost-Brien. Nous avons mis de côté la possibilité des visites muséales pendant la semaine, tout comme la location de salles, ce qui entraîne bien entendu des pertes importantes.»

Les deux camps de jour ont reçu un taux très élevé de demandes d’inscription, mais sans réussir à augmenter leur capacité d’accueil, en raison des ratios permis par la santé publique du Québec.

Faire preuve d’imagination

Finalement, la programmation a été en grande partie revue pour éviter au maximum les contacts physiques entre les enfants.

«Plusieurs des jeux qui ont habituellement lieu ne peuvent se faire cette année, commente Louis Provost-Brien. Cependant, puisque nous disposons en grande majorité d’une équipe qui n’en est pas à son premier été, nos animateurs ont su adapter leur camp de jour afin de faire en sorte que nous ne perdions pas totalement notre signature.»

Le coordonnateur technique du camp de jour de l’Impact de Montréal a aussi vérifié et revisité les exercices et techniques de jeu.

«Le camp de cette année a été un succès à Laval, annonce Joël Gratton. Tous les jeunes repartaient à la maison avec un grand sourire grâce au travail de l’équipe. Même à la fin du camp, on a pu faire des mini-matchs quand la santé publique les a autorisés.»

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(Photo gracieuseté- Impact de Montréal)

Notons que le camp de jour de l’Impact de Montréal va ouvrir une académie qui recevra les élèves de l’Académie Barça. Cette dernière a cessé ses activités à cause de la COVID-19.

Mesures de santé publique

Soulignons également que les camps de jour ont dû imposer des mesures sanitaires strictes pour réussir à protéger les enfants et employés, en plus de pratiquer la distanciation sociale et les ratios réduits de groupes.

Celui de l’Impact de Montréal a imposé des questionnaires quotidiens sur l’état de santé des enfants et le nettoyage régulier des ballons et du matériel d’entraînement.

Également, le camp de jour du Parc de la Rivière-des-Mille-Îles a augmenté son personnel à plus de 150% du ratio habituel, tout en modifiant l’utilisation de la flotte d’embarcations et changeant ses jours d’ouverture.

«Il est certain que les changements principaux sont reliés à la sécurité, à la pression sur les animateurs et sur le souci constant de voir à ce que tout aille pour le mieux afin qu’aucune éclosion [de COVID-19] n’ait lieu, conclut M Provost-Brien. Si les camps de jour sont déjà des milieux où l’encadrement est important, puisque la devise est toujours d’avoir du plaisir dans un cadre sécuritaire, c’est encore plus vrai cette année.»

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(Photo gracieuseté- Parc de la Rivière-de- Mille-Îles)

 

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