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Coûts de décontamination: peu d’impact à Laval

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Coûts de décontamination: peu d’impact à Laval

Bien qu’une étude chiffre entre 13 et 22 milliards de dollars les coûts de réhabilitation de l’ensemble des terrains contaminés dans 8 villes du Québec, incluant Laval, il appert que ce fardeau serait plus que marginal sur le territoire de l’île Jésus.

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Le directeur du Service de l’environnement de la Ville, Gilles Benoît, ne croit pas que les dépenses liées à des travaux de décontamination puissent être un frein à d’éventuels projets de développement sur ces terrains en friche.

Il fonde son opinion sur la source locale de contamination, provenant essentiellement des écoulements de réservoirs de produits pétroliers d’origine commerciale et résidentielle, comme le précisent les auteurs de l’étude produite par la firme Ventix, en 2008.

Les Condominiums L’Envol

«Généralement, le coût de décontamination [des terrains à réhabiliter] ne présente pas de problème par rapport aux projets», indique M. Benoît.

Il en veut pour preuve le 268, boulevard Lévesque Est, qui se retrouve sur les listes de terrains contaminés. Situé face à la marina Commodore, à Pont-Viau, ce site se destine à accueillir une tour d’habitation de 18 étages, Les Condominiums L’Envol.

«On n’est pas ici sur le site d’une ancienne raffinerie ou d’un gros tissu industriel, mais en présence d’un petit déversement ponctuel, créé par l’occupation normale du sol», ajoute-t-il au sujet de ce projet, actuellement sous analyse au Service du contentieux de Ville de Laval pour un tout autre motif.

Du côté des Condominiums L’Envol, son représentant n’était pas en mesure, le 31 janvier, de confirmer la livraison de la tour pour le printemps 2016, telle qu’annoncée sur son site Web.

Autres sites en voie de développement

Selon les données colligées par le journal Les Affaires, une bonne demi-douzaine de sites en voie de développement est frappée par des poches de contamination.

Au 268, boulevard Lévesque Est s’ajoutent le prolongement de la rue Frégault, à Chomedey; le secteur des rues Pilote, Cuviller et Cherrier au quadrant sud-est des A-440 et 13; le prolongement de la rue des Cigognes et le chemin de la Petite-Côte, dans Champfleury; la prolongation du boulevard Robert-Bourassa et l’avenue des Aristocrates, dans le secteur Val-des-Brises, à l’angle nord-est des A-440 et 19; un lot situé entre les rues Montreuil et Larivière, dans l’emprise publique du chemin du Bord-de-l’Eau, à Sainte-Dorothée; et un projet résidentiel en bordure de l’avenue Jean-Béraud, à Chomedey.

Sites occupés

Reste que la majorité des quelque 60 terrains identifiés est occupée par des commerces et industries en exploitation.

Dans la liste, on note notamment près d’une vingtaine de sites où sont exploités des stations-service, concessionnaires automobiles, garages et compagnies de transport par autobus.

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Journaliste à l'économie et la politique municipale , Stéphane.st-amour@2m.media , 450-667-4360 poste : 3523

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