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Co-Op Taxi Laval dénonce le transport illégal

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Co-Op Taxi Laval dénonce le transport illégal

TRANSPORTS. Georges Tannous et Normand Cormier, de Co-Op Taxi Laval, dénoncent ce qu’ils qualifient de concurrence déloyale de la part du service de transport commercial Uber et toutes les autres compagnies du genre.

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Depuis quelque temps, l’entreprise Uber permet à des individus de proposer des trajets à des citoyens dans leur propre véhicule, et ce, sans permis.

«Uber est illégal. On ne peut pas tolérer ça. Il faut respecter les lois et les règlements. De toute façon, je suis contre tous les transports illégaux», lance d’entrée de jeu le président de Co-Op Taxi Laval, Georges Tannous.

Ce dernier estime que le gouvernement est timide dans ses actions, dans ce dossier. Il reproche à Québec de ne pas appliquer la loi sur le transport de personnes et de ne pas faire grand-chose pour empêcher ces pratiques, pourtant jugées illégales par le ministre des Transports, Robert Poëti.

Saisi

Trois chauffeurs UberX se sont fait saisir leur véhicule, le 23 avril, par le Transport routier, à Laval. «Deux d’entre eux étaient des véhicules provenant de Montréal», assure le directeur général de Co-Op Taxi Laval, Normand Cormier.

Même si les deux hommes reconnaissent une modeste amélioration notamment pour la saisie des véhicules «illégaux» en vertu de la loi sur le transport des personnes, ils croient que ce n’est pas assez. Ils aimeraient que le gouvernement du Québec dépose un projet de loi et puisse un jour bannir cette entreprise comme l’ont fait quelques pays, villes et états à travers le monde.

«Cela a peu d’impact sur les fautifs puisque UberX paie les amendes de ceux qui s’improvisent chauffeurs. Ils devraient être traduits devant la justice et payer des amendes de 30 000 $. Les chauffeurs fautifs devraient perdre un nombre de points d’inaptitude et leur véhicule saisi», juge M. Tannous.

«Uber s’en fout d’être illégal. L’organisme se croit au-dessus des lois», poursuit-il.

Déranger UberX

Si à Québec des chauffeurs de taxi ont décidé de prendre les grands moyens pour déranger UberX dans la capitale, M. Tannous ne pense pas que les chauffeurs lavallois les imitent. Notons que certains chauffeurs de Québec réclament un transport sur l’application UberX et l’annulent quelques minutes plus tard.

Quant à la possibilité qu’un chauffeur de taxi utilise aussi l’application UberX sur ses heures de service pour augmenter son revenu, M. Tannous ne pense pas que cela pourrait se produire à Laval, car ils devront remettre 20 % de leurs recettes par jour à Uber.

Pays, villes et états où le service UberX est banni

Bruxelles

Allemagne

Vancouver

Danemark

Toronto

Colombie

Nevada

Thaïlande

Inde

Californie

Espagne

Manitoba

France

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