Mis à jour le 21 janvier 2026 à 11h13
L’Hôpital de la Cité-de-la-Santé a débuté 2026 avec une clinique de l’imagerie du sein revampée, où l’équipe pourra traiter un plus important volume de patient.e.s par l’utilisation d’une nouvelle technologie: l’angiomammographie.
Dans un contexte d’élargissement du dépistage pour le cancer du sein au Québec, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval a pensé le Programme d’aide pour le dépistage du cancer du sein afin de pouvoir accueillir un plus grand volume de patient.e.s tout en conservant des délais d’attente raisonnables.
La Fondation Cité de la Santé et ses donateurs privés ont accepté de financer le projet à la hauteur de près de 850 000$.
Avec ces fonds, la clinique a revu ses espaces d’accueil, ajouté une seconde salle d’examen, remplacé son mammographe et en ajoutera un second à son arsenal dès 2026.

Les nouveaux appareils signifient l’arrivée d’une nouvelle technologie: l’angiomammographie, aussi appelée la mammographie de contraste.
Angiomammographie
Très répandu en Europe, mais méconnu au Québec, cet examen procure le même type d’information qu’une résonnance magnétique. Dans les deux cas, les technologues procèdent en injectant un contraste qui permet de localiser des cellules cancéreuses, en raison de leur consommation élevée de sang.
L’angiomammographie a de nombreux avantages, tant pour le personnel médical que pour les patient.e.s.
«L’examen est beaucoup plus rapide, facile, tolérable, disponible et il y a plusieurs études qui disent qu’il est plus spécifique, que les anomalies que l’on voit sont vraiment des cancers, pas des anomalies bénignes», énumère Maria-Magdalena Valdés, coordonnatrice médicale du service de mammographie à la Cité-de-la-Santé.

En bref, la nouvelle technologie offre une meilleure expérience aux patientes, qui séjourneront moins longtemps à l’hôpital et bénéficieront d’un examen plus succinct et moins invasif.
Le Centre espère également réduire les listes d’attente en résonnance magnétique en orientant certains patient.e.s vers la mammographie de contraste. De ce fait, l’accessibilité aux tests médicaux augmentera pour les usagères vivant avec le cancer du sein autant que les autres.
«Au niveau de l’appareillage en imagerie, la technologie fait toute la différence, soulève Marie-Josée Paquin, cheffe de service de la radiologie au CISSS de Laval. Avoir un appareil fonctionnel, mais désuet au niveau technologique, c’est un handicap.»
Après conclusion du projet, le CISSS de Laval prévoit mener 20 400 examens dans sa clinique de l’imagerie du sein annuellement, ce qui sous-entend 84 patient.e.s examinées chaque jour.
En guise de comparaison, le volume d’examens était de 11 039 en 2023-2024 et de 11 800 en 2024-2025. Alors que janvier n’est pas encore terminé, le CISSS a déjà évalué près de 1000 usagères.
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