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Chatons tués: récompense de 2000 $ pour trouver les coupables

Faits divers

Chatons tués: récompense de 2000 $ pour trouver les coupables

L’enquête se trouvant dans une impasse, le service d’inspection de la SPCA de Montréal demande l’aide des citoyens pour tenter de cerner le ou les responsables des meurtres d’une dizaine de chats depuis l’hiver, dans Duvernay.

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«Nous sommes encore à l’étape préliminaire de notre enquête, indique Me Sophie Gaillard, avocate à la défense des animaux. Nous effectuons actuellement une collecte d’information auprès du public pour trouver des éléments de preuve dans cette affaire.»

Lundi, on a encore retrouvé trois chats morts près du croissant Belcourt, dans Duvernay. Le 16 mai, une citoyenne avait porté plainte à la SPCA de Montréal après avoir découvert le cadavre d’un chaton de deux mois, prénommé Abel, mutilé cruellement, dans la cour d’une résidence du même secteur. L’animal avait subi des blessures traumatiques graves, soit une entaille de son menton jusqu’à son épaule. Cette coupure avait sectionné l’une de ses pattes avant et lui a ouvert la gorge.

Plus tôt, cet hiver, plusieurs chats avaient été retrouvés sans vie après avoir été empoisonnés.

Quiconque possède des renseignements concernant cette affaire est prié de communiquer avec l’équipe d’inspecteurs de la SPCA de Montréal au inspecteur@spca.com ou au 514 735-2711, poste 2230.

«Nous avons reçu plusieurs appels, mais rien de concret qui nous permette de coincer un possible suspect, de préciser Me Gaillard. Depuis mon arrivée à la SPCA, il y a deux ans, c’est la première fois que nous avons à intervenir à Laval dans une affaire de cette ampleur.»

Cas isolé?

Même son de cloche du côté de la police de Laval.

«Nous sommes partie prenante du suivi dans le dossier, de confier la sergente-détective Chantal Ducharme, qui se charge des cas de cruauté et maltraitance d’animaux à la gendarmerie de la police de Laval. Nous serons présents s’il y a matière à arrestation. En 23 ans de service, je n’ai jamais rien vu de pire que les blessures fatales subies par ce chaton.»

L’enquêteure de la police de Laval se souvient d’un cas particulièrement grave de cruauté envers un chien, en 2012, qui avait enduré de multiples coups et blessures résultants en plusieurs fractures, mais rien qui ne pourrait faire écho directement au massacre de chats des derniers mois.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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