Connectez-vous à nous

Changements contestés à l’école Le Virage

Communauté

Changements contestés à l’école Le Virage

Qualifié de novateur, le projet de Centre de qualification professionnelle et d’entrepreneuriat de Laval a été entériné, lors de la réunion du conseil des commissaires du 21 mars, non sans que des enseignants aient fait savoir leur désaccord.

La résolution demandant la création d’un nouvel acte d’établissement et le changement de nom de l’école Le Virage indique que le Centre regroupera les services d’enseignement visant la qualification des élèves jeunes et adultes. La Commission scolaire de Laval (CSDL) désire également y développer des projets de coopération et d’entrepreneuriat.

En entrevue, le directeur général de la CSDL, Jean-Pierre Aubin, fait valoir qu’il faut offrir des projets stimulants aux élèves en difficulté d’apprentissage qui ont fait leur premier cycle du secondaire au sein de programmes bâtis autour d’entreprises coopératives. «Si on ne leur donne rien après les coops, ils vont décrocher», croit-il.

Mécontentement

Lors de la réunion du conseil des commissaires, des enseignants du programme modulaire de l’école Le Virage ont dénoncé la disparition de cette formule d’enseignement, dans le cadre du changement de vocation de l’établissement.

«C’était comme recevoir un faire-part pour ses propres funérailles», a soutenu Michel Bachant, enseignant au Virage, en parlant du moment où les membres de l’équipe ont appris que la CSDL allait modifier l’acte d’établissement.

Il a défendu le modèle créé en 1983. «C’est un système flexible qui a permis à des raccrocheurs d’obtenir leur diplôme», a-t-il fait valoir. Il n’a pas caché que ce qui se fait cette année dans ce secteur de l’école n’est «qu’un maigre vestige».

Louise Lortie, présidente de la Commission scolaire de Laval, a assuré que les élèves qui sont présentement inscrits seront rencontrés individuellement afin d’évaluer les services répondant le mieux à leurs besoins.

Elle a fait remarquer que le programme comptait de moins en moins d’inscriptions. «C’est peut-être parce que les services des écoles de secteur répondent mieux [à leurs besoins]», a-t-elle avancé. (G.F.)

Commentaires

Continuer la lecture
Vous aimeriez aussi...
Cliquer pour commenter

Répondre

Votre adresse de courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Plus dans Communauté

Publicité

Nous suivre sur Facebook

Nous suivre sur Twitter

Archives d’articles

Publicité
Haut de page