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Ce qui reste de nous après un deuil ou une séparation

Culture

Ce qui reste de nous après un deuil ou une séparation

DANSE. Pour sa cinquième création, intitulée À la douleur que j’ai,  la danseuse et chorégraphe Virginie Brunelle a eu envie d’explorer ce qui subsiste de deux personnes après la fin d’un amour, d’une amitié ou simplement la mort.

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«Rapidement, la douleur, le souvenir et la famille se sont imposés comme thèmes centraux au cœur de ma pièce, confie l’artiste de 35 ans. Pour varier les références et vraiment aller à fond là-dedans, j’ai misé sur une distribution multigénérationelle.»

Le plus jeune interprète a 27 ans et le plus vieux 46, une rareté en danse même contemporaine. Durant une heure, Isabelle Arcand, Sophie Breton, Claudine Hébert, Chi Long, Milan Panet-Gigon et Peter Trosztmer incarnent divers personnages se transformant au fil des tableaux.

«Ils expriment ce lien avec l’autre qui ne cède jamais, continue Virginie Brunelle. L’autre devient le regard, le témoin de cet état difficile à décrire. Ça se traduit par des fragments de l’autre personne qui surgit sans avertissement, comme un souvenir.»

Théâtralité en mouvement

Pour bien transmettre sa réflexion, la chorégraphe a travaillé une gestuelle et un mouvement plus posés que dans ses créations passées. Elle n’hésite pas à proposer des images de corps statufiés telles des photos sorties d’un album, avant de tomber dans la chute et la torpeur pouvant accompagner toute douleur devant la perte d’un être aimé.

«Dans un style à la fois poétique et dynamique, j’allie des images symboliques à un mouvement brut devenant fougueux, voire violent.»

En répétition, Virginie Brunelle a beaucoup accentué la dramaturgie avec l’aide d’Anne Le Beau exacerbant certains effets propres à la douleur.

Également, la musique tient toujours une place prépondérante dans la démarche de celle qui a fait 10 ans de violon classique avant de se tourner vers la danse. Des airs de Satie, Verdi et Philip Glass rythment l’évolution des interprètes sur scène.

«Je ne me gêne jamais pour utiliser des musiques iconiques dans mes oeuvres», d’ajouter celle dont la création prendra bientôt le chemin des Pays-Bas après une quinzaine de dates au Québec et ailleurs au Canada.

Par la suite, Virginie Brunelle se consacrera à une collaboration avec une compagnie de Stuttgart, en Allemagne. Le projet devrait prendre vie au cours du printemps.

La Compagnie Virginie Brunelle présente «À la douleur que j’ai», une création de Virginie Brunelle le jeudi 8 février, à 20h, à la Maison des arts de Laval (1395, boulevard de la Concorde Ouest). Information: 450 667-2040.

Depuis sa sortie de l
Depuis sa sortie de l’école et fondation de sa propre compagnie, en 2009, la danseuse et chorégraphe Virginie Brunelle a vite obtenu un succès outre-frontières.  ©Photo – Photo gracieuseté – Anne-Marie Baribeau

«Rapidement, la douleur, le souvenir et la famille se sont imposés comme thèmes centraux au cœur de ma pièce, confie l’artiste de 35 ans. Pour varier les références et vraiment aller à fond là-dedans, j’ai misé sur une distribution multigénérationelle.»

Le plus jeune interprète a 27 ans et le plus vieux 46, une rareté en danse même contemporaine. Durant une heure, Isabelle Arcand, Sophie Breton, Claudine Hébert, Chi Long, Milan Panet-Gigon et Peter Trosztmer incarnent divers personnages se transformant au fil des tableaux.

«Ils expriment ce lien avec l’autre qui ne cède jamais, continue Virginie Brunelle. L’autre devient le regard, le témoin de cet état difficile à décrire. Ça se traduit par des fragments de l’autre personne qui surgit sans avertissement, comme un souvenir.»

Théâtralité en mouvement

Pour bien transmettre sa réflexion, la chorégraphe a travaillé une gestuelle et un mouvement plus posés que dans ses créations passées. Elle n’hésite pas à proposer des images de corps statufiés telles des photos sorties d’un album, avant de tomber dans la chute et la torpeur pouvant accompagner toute douleur devant la perte d’un être aimé.

«Dans un style à la fois poétique et dynamique, j’allie des images symboliques à un mouvement brut devenant fougueux, voire violent.»

En répétition, Virginie Brunelle a beaucoup accentué la dramaturgie avec l’aide d’Anne Le Beau exacerbant certains effets propres à la douleur.

Également, la musique tient toujours une place prépondérante dans la démarche de celle qui a fait 10 ans de violon classique avant de se tourner vers la danse. Des airs de Satie, Verdi et Philip Glass rythment l’évolution des interprètes sur scène.

«Je ne me gêne jamais pour utiliser des musiques iconiques dans mes oeuvres», d’ajouter celle dont la création prendra bientôt le chemin des Pays-Bas après une quinzaine de dates au Québec et ailleurs au Canada.

Par la suite, Virginie Brunelle se consacrera à une collaboration avec une compagnie de Stuttgart, en Allemagne. Le projet devrait prendre vie au cours du printemps.

La Compagnie Virginie Brunelle présente «À la douleur que j’ai», une création de Virginie Brunelle le jeudi 8 février, à 20h, à la Maison des arts de Laval (1395, boulevard de la Concorde Ouest). Information: 450 667-2040.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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