Close Menu
Courrier LavalCourrier Laval

    Recevoir notre infolettre

    Recevez des informations sur l'actualité, événement et concours

    À la une

    8 Lavallois récompensés au gala Forces AVENIR 2026

    31 octobre 2026

    Orthopédagogue lavalloise honorée pour son travail en classe d’accueil

    31 octobre 2026

    Le changement d’heure a lieu demain… et ça pourrait être la dernière fois

    30 octobre 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube LinkedIn
    • Nous joindre
    • Service aux annonceurs
    • Courrier Laval EN
    • Faire un don
    La météo à Laval
    Dimanche 1 novembre
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Courrier LavalCourrier Laval
    • Actualités
      1. Économie
      2. Politique
      3. Politique municipale
      4. Société
      5. Voir tout

      Girl Crush s’installe officiellement à Laval

      30 octobre 2026

      Autre prix pour la transformation du secteur Val-Martin

      28 octobre 2026

      Expropriation dans Val-Martin: tout est en place pour accueillir 140 nouveaux HLM

      25 octobre 2026

      L’autopartage Communauto en mode FLEX arrive à Laval

      23 octobre 2026

      Éthique et déontologie: Aglaia Revelakis régularise sa situation in extremis

      30 octobre 2026

      290 000$ pour une étude sur le prolongement du métro à Laval

      29 octobre 2026

      Autre prix pour la transformation du secteur Val-Martin

      28 octobre 2026

      L’ex-député Jean-Paul Champagne s’éteint à 95 ans

      26 octobre 2026

      Éthique et déontologie: Aglaia Revelakis régularise sa situation in extremis

      30 octobre 2026

      290 000$ pour une étude sur le prolongement du métro à Laval

      29 octobre 2026

      Retour au bercail pour le nouveau directeur de la culture, des loisirs, du sport et du développement social

      20 octobre 2026

      Drapeaux du Québec en berne à Laval pour la tragédie à la base de Wainwright

      20 octobre 2026

      Zone scolaire: ralentir doit être un réflexe, selon la CAA-Québec

      30 octobre 2026

      Rendre Halloween accessible à tous les enfants lavallois

      27 octobre 2026

      Nouveau diffuseur culturel lancé à Laval

      25 octobre 2026

      MAPEI Canada remet 99 vélos à des jeunes dans le besoin

      25 octobre 2026

      8 Lavallois récompensés au gala Forces AVENIR 2026

      31 octobre 2026

      Orthopédagogue lavalloise honorée pour son travail en classe d’accueil

      31 octobre 2026

      Le changement d’heure a lieu demain… et ça pourrait être la dernière fois

      30 octobre 2026

      Zone scolaire: ralentir doit être un réflexe, selon la CAA-Québec

      30 octobre 2026
    • Faits divers
    • Culture
    • Sports

      Les Roses sont championnes de la saison régulière

      27 octobre 2026

      Le FC Supra se qualifie pour les séries à sa saison inaugurale

      27 octobre 2026

      Rachel Lessard au cœur des succès canadiens en flag-football

      26 octobre 2026

      Owen Beck déjà rappelé par les Canadiens

      22 octobre 2026

      David Reinbacher et Owen Beck cédés au Rocket de Laval

      21 octobre 2026
    • Édition virtuelle
      • Édition de la semaine
      • Archives
    • Inspiration
    • CL Plus
    • Autres
      • Jeux
      • Concours
      • Emploi
      • Points de dépôt
    Courrier LavalCourrier Laval
    Home - Culture - Ce qui reste de nous après un deuil ou une séparation

    Ce qui reste de nous après un deuil ou une séparation

    Benoit LeBlancPar Benoit LeBlanc28 janvier 2018
    Facebook Twitter LinkedIn
    Plusieurs générations de danseurs se rencontrent dans cette œuvre poétique et dynamique créée en novembre 2016.
    Plusieurs générations de danseurs se rencontrent dans cette œuvre poétique et dynamique créée en novembre 2016. ©Photo - Photo gracieuseté – Robin Pineda Gould
    Partager
    Facebook Twitter LinkedIn

    Mis à jour le 28 janvier 2018 à 20h17

    «Rapidement, la douleur, le souvenir et la famille se sont imposés comme thèmes centraux au cœur de ma pièce, confie l’artiste de 35 ans. Pour varier les références et vraiment aller à fond là-dedans, j’ai misé sur une distribution multigénérationelle.»

    Le plus jeune interprète a 27 ans et le plus vieux 46, une rareté en danse même contemporaine. Durant une heure, Isabelle Arcand, Sophie Breton, Claudine Hébert, Chi Long, Milan Panet-Gigon et Peter Trosztmer incarnent divers personnages se transformant au fil des tableaux.

    «Ils expriment ce lien avec l’autre qui ne cède jamais, continue Virginie Brunelle. L’autre devient le regard, le témoin de cet état difficile à décrire. Ça se traduit par des fragments de l’autre personne qui surgit sans avertissement, comme un souvenir.»

    Théâtralité en mouvement

    Pour bien transmettre sa réflexion, la chorégraphe a travaillé une gestuelle et un mouvement plus posés que dans ses créations passées. Elle n’hésite pas à proposer des images de corps statufiés telles des photos sorties d’un album, avant de tomber dans la chute et la torpeur pouvant accompagner toute douleur devant la perte d’un être aimé.

    «Dans un style à la fois poétique et dynamique, j’allie des images symboliques à un mouvement brut devenant fougueux, voire violent.»

    En répétition, Virginie Brunelle a beaucoup accentué la dramaturgie avec l’aide d’Anne Le Beau exacerbant certains effets propres à la douleur.

    Également, la musique tient toujours une place prépondérante dans la démarche de celle qui a fait 10 ans de violon classique avant de se tourner vers la danse. Des airs de Satie, Verdi et Philip Glass rythment l’évolution des interprètes sur scène.

    «Je ne me gêne jamais pour utiliser des musiques iconiques dans mes oeuvres», d’ajouter celle dont la création prendra bientôt le chemin des Pays-Bas après une quinzaine de dates au Québec et ailleurs au Canada.

    Par la suite, Virginie Brunelle se consacrera à une collaboration avec une compagnie de Stuttgart, en Allemagne. Le projet devrait prendre vie au cours du printemps.

    La Compagnie Virginie Brunelle présente «À la douleur que j’ai», une création de Virginie Brunelle le jeudi 8 février, à 20h, à la Maison des arts de Laval (1395, boulevard de la Concorde Ouest). Information: 450 667-2040.

    Depuis sa sortie de l
    Depuis sa sortie de l’école et fondation de sa propre compagnie, en 2009, la danseuse et chorégraphe Virginie Brunelle a vite obtenu un succès outre-frontières.  ©Photo – Photo gracieuseté – Anne-Marie Baribeau

    «Rapidement, la douleur, le souvenir et la famille se sont imposés comme thèmes centraux au cœur de ma pièce, confie l’artiste de 35 ans. Pour varier les références et vraiment aller à fond là-dedans, j’ai misé sur une distribution multigénérationelle.»

    Le plus jeune interprète a 27 ans et le plus vieux 46, une rareté en danse même contemporaine. Durant une heure, Isabelle Arcand, Sophie Breton, Claudine Hébert, Chi Long, Milan Panet-Gigon et Peter Trosztmer incarnent divers personnages se transformant au fil des tableaux.

    «Ils expriment ce lien avec l’autre qui ne cède jamais, continue Virginie Brunelle. L’autre devient le regard, le témoin de cet état difficile à décrire. Ça se traduit par des fragments de l’autre personne qui surgit sans avertissement, comme un souvenir.»

    Théâtralité en mouvement

    Pour bien transmettre sa réflexion, la chorégraphe a travaillé une gestuelle et un mouvement plus posés que dans ses créations passées. Elle n’hésite pas à proposer des images de corps statufiés telles des photos sorties d’un album, avant de tomber dans la chute et la torpeur pouvant accompagner toute douleur devant la perte d’un être aimé.

    «Dans un style à la fois poétique et dynamique, j’allie des images symboliques à un mouvement brut devenant fougueux, voire violent.»

    En répétition, Virginie Brunelle a beaucoup accentué la dramaturgie avec l’aide d’Anne Le Beau exacerbant certains effets propres à la douleur.

    Également, la musique tient toujours une place prépondérante dans la démarche de celle qui a fait 10 ans de violon classique avant de se tourner vers la danse. Des airs de Satie, Verdi et Philip Glass rythment l’évolution des interprètes sur scène.

    «Je ne me gêne jamais pour utiliser des musiques iconiques dans mes oeuvres», d’ajouter celle dont la création prendra bientôt le chemin des Pays-Bas après une quinzaine de dates au Québec et ailleurs au Canada.

    Par la suite, Virginie Brunelle se consacrera à une collaboration avec une compagnie de Stuttgart, en Allemagne. Le projet devrait prendre vie au cours du printemps.

    La Compagnie Virginie Brunelle présente «À la douleur que j’ai», une création de Virginie Brunelle le jeudi 8 février, à 20h, à la Maison des arts de Laval (1395, boulevard de la Concorde Ouest). Information: 450 667-2040.

    Print Friendly, PDF & EmailImprimer le texte
    Partager Facebook Twitter LinkedIn
    Benoit LeBlanc

    Articles Similaires

    L’OBQ s’éclate avec Orphée aux enfers

    29 octobre 2026

    Offenbach reprend vie sur scène à Laval avec Breen LeBoeuf

    29 octobre 2026

    Près de 10 000 participants à l’Halloween du Vieux-Sainte-Rose

    28 octobre 2026
    Tour d’actualité

    8 Lavallois récompensés au gala Forces AVENIR 2026

    Éducation 31 octobre 2026

    Six élèves et deux membres du personnel scolaire ont été honorés lors du gala Forces…

    Print Friendly, PDF & EmailImprimer le texte

    Orthopédagogue lavalloise honorée pour son travail en classe d’accueil

    31 octobre 2026

    Le changement d’heure a lieu demain… et ça pourrait être la dernière fois

    30 octobre 2026
    Suivez-nous
    • Facebook
    • Twitter
    • Instagram
    • YouTube
    Notre Mission
    Notre Mission

    Rejoindre l’ensemble des citoyens de Laval, et ce, par notre réseau de diffusion unique constitué de publications imprimées, de sites web, de blogues, et par une présence importante dans la communauté et dans les réseaux sociaux.Rejoindre l’ensemble des citoyens de Laval, et ce, par notre réseau de diffusion unique constitué de publications imprimées, de sites web, de blogues, et par une présence importante dans la communauté et dans les réseaux sociaux.

    Financé par le gouvernement du Canada


    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube LinkedIn
    Sur le vif

    8 Lavallois récompensés au gala Forces AVENIR 2026

    31 octobre 2026

    Orthopédagogue lavalloise honorée pour son travail en classe d’accueil

    31 octobre 2026

    Le changement d’heure a lieu demain… et ça pourrait être la dernière fois

    30 octobre 2026

    Recevoir notre infolettre

    Recevez des informations sur l'actualité, événement et concours

    © 2026 Tous droits réservés - Création 2M MEDIA
    • Contactez-nous
    • Conditions d’utilisation et politique de confidentialité
    • Service aux annonceurs
    • Qui sommes-nous ?

    Tapez ci-dessus et appuyez sur Entrée pour rechercher. Appuyez sur Échap pour annuler.