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CAA-Québec part à la chasse des pires routes

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CAA-Québec part à la chasse des pires routes

TRANSPORT. Le retour du printemps marque aussi la mise en ligne du sondage de CAA-Québec sur les pires routes en province, alors que tous les usagers, de l’automobiliste au piéton, sont invités à faire connaître leur opinion.

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Les gens ont jusqu’au 4 mai pour y répondre sur www.piresroutes-caaquebec.com. L’an passé, quelque 14 000 signalements avaient été enregistrés, menant au palmarès des 10 pires routes provinciales.

Ce sujet est au cœur des préoccupations des citoyens, rappelle CAA-Québec, puisque le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des Transports a vu les plaintes sur les routes augmenter de 20 % durant la période 2015-2016, pour un total de 2200.

«Des milliards de dollars sont versés chaque année par les usagers du réseau et il est essentiel de leur permettre d’être entendus. C’est ce que nous leur offrons au moyen de l’outil Les pires routes», précise Sophie Gagnon, vice-présidente communications et affaires publiques chez CAA-Québec, par voie de communiqué.

Un sondage payant

En 2016, 90 % des routes identifiées par les gens ont été réparées et améliorées, fait valoir CAA-Québec. «L’an dernier seulement, dans les mois suivant la publication de notre top 10, 15 M$ ont été investis et prévus sur les routes identifiées. Coïncidence ou pas, ce qui importe, c’est que les réparations soient effectuées dans les meilleurs délais», ajoute Mme Gagnon.

Une fois la campagne terminée, les résultats sont communiqués aux autorités concernées et l’organisme «assure un suivi régulier sur les investissements réalisés».

Finalement, CAA-Québec rappelle les coûts associés à un bris mécanique dû aux mauvaises conditions des routes, soit entre 200 à 300 $ pour réparer un pneu ou une roue et plus de 1000 $ pour la suspension.

Boulevards et avenue

Au printemps dernier, les boulevards Le Corbusier et Saint-Elzéar, de même que l’avenue Marcel-Villeneuve, avaient figuré dans le palmarès des pires routes en région. Rappelons que les deux premières artères ont fait l’objet de travaux majeurs récemment en vertu de l’implantation de mesures préférentielles pour bus.

Toutefois, lorsque nous avions questionné la Ville sur l’avenue Marcel-Villeneuve, on avait indiqué que rien n’était sur la table à moyen terme. «Le palmarès est intéressant, mais ce n’est pas un outil de travail pour nous, puisque les travaux sont toujours planifiés un an à l’avance», avait souligné Valérie Sauvé, porte-parole pour la Ville, en mai 2016.

Les gens ont jusqu’au 4 mai pour y répondre sur www.piresroutes-caaquebec.com. L’an passé, quelque 14 000 signalements avaient été enregistrés, menant au palmarès des 10 pires routes provinciales.

Ce sujet est au cœur des préoccupations des citoyens, rappelle CAA-Québec, puisque le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des Transports a vu les plaintes sur les routes augmenter de 20 % durant la période 2015-2016, pour un total de 2200.

«Des milliards de dollars sont versés chaque année par les usagers du réseau et il est essentiel de leur permettre d’être entendus. C’est ce que nous leur offrons au moyen de l’outil Les pires routes», précise Sophie Gagnon, vice-présidente communications et affaires publiques chez CAA-Québec, par voie de communiqué.

Un sondage payant

En 2016, 90 % des routes identifiées par les gens ont été réparées et améliorées, fait valoir CAA-Québec. «L’an dernier seulement, dans les mois suivant la publication de notre top 10, 15 M$ ont été investis et prévus sur les routes identifiées. Coïncidence ou pas, ce qui importe, c’est que les réparations soient effectuées dans les meilleurs délais», ajoute Mme Gagnon.

Une fois la campagne terminée, les résultats sont communiqués aux autorités concernées et l’organisme «assure un suivi régulier sur les investissements réalisés».

Finalement, CAA-Québec rappelle les coûts associés à un bris mécanique dû aux mauvaises conditions des routes, soit entre 200 à 300 $ pour réparer un pneu ou une roue et plus de 1000 $ pour la suspension.

Boulevards et avenue

Au printemps dernier, les boulevards Le Corbusier et Saint-Elzéar, de même que l’avenue Marcel-Villeneuve, avaient figuré dans le palmarès des pires routes en région. Rappelons que les deux premières artères ont fait l’objet de travaux majeurs récemment en vertu de l’implantation de mesures préférentielles pour bus.

Toutefois, lorsque nous avions questionné la Ville sur l’avenue Marcel-Villeneuve, on avait indiqué que rien n’était sur la table à moyen terme. «Le palmarès est intéressant, mais ce n’est pas un outil de travail pour nous, puisque les travaux sont toujours planifiés un an à l’avance», avait souligné Valérie Sauvé, porte-parole pour la Ville, en mai 2016.

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