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«Ça prend de l’argent pour être encore plus fort» -Mikaël Kingsbury

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«Ça prend de l’argent pour être encore plus fort» -Mikaël Kingsbury

COLLECTE DE FONDS. C’est en présence des talentueux Michael Kingsbury, Jasey Jay Anderson et Valérie Grenier que Ski Québec alpin a tenu son 23e gala de la Rencontre au sommet Telus, le 1er novembre, à la Place Forzani de Laval.

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Jean-Luc Brassard, Geneviève Simard et Caroline Calvé, agissaient comme porte-paroles de cet événement de financement, qui encourage le développement du talent des sports de glisse de chez nous: ski alpin, acrobatique et snowboard.

Ce rendez-vous n’est pas le fruit du hasard puisque dans exactement 100 jours se tiendront les 23es Jeux olympiques d’hiver à Pyeongchang, en Corée du Sud. On y a d’ailleurs présenté les espoirs et meilleurs athlètes au Canada et au Québec des trois disciplines sportives.

Nerf de la guerre

Mais avant l’or… il faut l’argent! Cette campagne s’est déroulée en soirée sous forme d’encans criés et silencieux. Elle avait pour but d’amasser des fonds afin de permettre à l’ensemble des sports de glisse québécois de continuer à offrir les meilleurs programmes de développement au Canada. L’objectif était de recueillir 150 000 $.

«Nous l’avons dépassé en amassant 170 000 $, assure Éric Aach, responsable des communications de la Fédération québécoise de ski alpin. Tout s’est bien déroulé. Un voyage pour deux personnes a permis de récolter 15 000 $ lors de l’encan crié.»

Certains skieurs acrobatiques québécois figurent parmi les meilleurs au monde dans les bosses depuis une décennie, mais la tendance pourrait prendre fin si le financement n’est pas au rendez-vous.

Le champion Mikaël Kingsbury a d’ailleurs invité la population à faire des dons. «Au Québec, nous avons beaucoup de talent, mais ça prend de l’argent, insiste-t-il. Avec plus d’argent, on pourra développer encore plus de talents. Nous serions encore plus forts.»

Pour sa part, Jasey Jay Anderson croit en l’importance du financement. «C’est un sport très coûteux avec les voyages et entraînements, avoue-t-il. Nous avons du talent au Québec, mais si nous voulons faire encore mieux, ça prend du financement.»    Membre de l’équipe nationale de ski alpin depuis 2015, Valérie Grenier affirme que dans son sport, il n’y a pas beaucoup d’argent. «C’est triste, mais c’est comme ça. Les gens ne regardent pas tant le ski, comparativement au hockey.»

Athlètes récompensés

Un autre volet a attiré l’attention soit le dévoilement des récipiendaires des prix de l’étoile montante de la saison 2017: Sierra Smith (ski alpin), Philippe Langevin (ski acrobatique) et Eliot Grondin (snowboard), ainsi que l’athlète international de l’année dans les trois disciplines: Erik Guay (ski alpin), Mikaël Kingsbury (ski acrobatique) et Maxence Parrot (snowboard).

Jean-Luc Brassard, Geneviève Simard et Caroline Calvé, agissaient comme porte-paroles de cet événement de financement, qui encourage le développement du talent des sports de glisse de chez nous: ski alpin, acrobatique et snowboard.

Ce rendez-vous n’est pas le fruit du hasard puisque dans exactement 100 jours se tiendront les 23es Jeux olympiques d’hiver à Pyeongchang, en Corée du Sud. On y a d’ailleurs présenté les espoirs et meilleurs athlètes au Canada et au Québec des trois disciplines sportives.

Jasey Jay AndersonJasey Jay Anderson  ©Photo – Gracieuseté N3 Production

Nerf de la guerre

Mais avant l’or… il faut l’argent! Cette campagne s’est déroulée en soirée sous forme d’encans criés et silencieux. Elle avait pour but d’amasser des fonds afin de permettre à l’ensemble des sports de glisse québécois de continuer à offrir les meilleurs programmes de développement au Canada. L’objectif était de recueillir 150 000 $.

«Nous l’avons dépassé en amassant 170 000 $, assure Éric Aach, responsable des communications de la Fédération québécoise de ski alpin. Tout s’est bien déroulé. Un voyage pour deux personnes a permis de récolter 15 000 $ lors de l’encan crié.»

Certains skieurs acrobatiques québécois figurent parmi les meilleurs au monde dans les bosses depuis une décennie, mais la tendance pourrait prendre fin si le financement n’est pas au rendez-vous.

Le champion Mikaël Kingsbury a d’ailleurs invité la population à faire des dons. «Au Québec, nous avons beaucoup de talent, mais ça prend de l’argent, insiste-t-il. Avec plus d’argent, on pourra développer encore plus de talents. Nous serions encore plus forts.»

Pour sa part, Jasey Jay Anderson croit en l’importance du financement. «C’est un sport très coûteux avec les voyages et entraînements, avoue-t-il. Nous avons du talent au Québec, mais si nous voulons faire encore mieux, ça prend du financement.»    Membre de l’équipe nationale de ski alpin depuis 2015, Valérie Grenier affirme que dans son sport, il n’y a pas beaucoup d’argent. «C’est triste, mais c’est comme ça. Les gens ne regardent pas tant le ski, comparativement au hockey.»

Athlètes récompensés

Un autre volet a attiré l’attention soit le dévoilement des récipiendaires des prix de l’étoile montante de la saison 2017: Sierra Smith (ski alpin), Philippe Langevin (ski acrobatique) et Eliot Grondin (snowboard), ainsi que l’athlète international de l’année dans les trois disciplines: Erik Guay (ski alpin), Mikaël Kingsbury (ski acrobatique) et Maxence Parrot (snowboard).

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