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Basketball primaire, collégial et policier

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Basketball primaire, collégial et policier

Pour conclure un projet du Centre de pédiatrie sociale de Laval débuté en août, une dizaine d’élèves de l’école Eurêka, dans Pont-Viau, ont participé, le 25 janvier, à leur premier match officiel de basketball, accompagnés par un policier communautaire, des agents du Service correctionnel du Canada et deux joueurs des Nomades de Montmorency.

Énergiques jusqu’au bout, les jeunes joueurs ont échangé de nombreux points pour mener à un score final surprenant de 42 à 42.

Le projet a été supervisé par la psychoéducatrice Laurence Cadieux, du Centre de pédiatrie sociale. En quête d’une activité rassembleuse pour ses jeunes, elle a opté pour le basketball. «C’était un choix en fonction des intérêts et de la logistique, explique-t-elle. Trois jeunes m’ont mentionné leur rêve d’évoluer dans une équipe et c’est un sport qui se pratique dehors et demande peu de matériel.»

Elle a demandé à André Bellemare, ancien entraîneur des Diablos du cégep de Trois-Rivières, de superviser les pratiques. À la rentrée des classes, des jeunes de 4e et 6e année se sont ajoutés.

Choisis en raison de problèmes scolaires ou sociaux, les élèves ont fait des routines et exercices axés sur le respect et l’esprit d’équipe.

La foule, composée de parents et partenaires, a contribué à l’ambiance électrique, avec des applaudissements à chaque panier.

@Ci:«C’est beau de les voir jouer aujourd’hui. Ils font des passes, ils se font confiance.»

@CSi: – André Bellemare, entraîneur

Surprise

Pendant une pratique hebdomadaire du vendredi, deux joueurs de l’équipe collégiale de division 1 de Montmorency se sont déplacés à l’école primaire pour jouer avec les jeunes et décrire leur parcours. Ces deux mêmes athlètes étaient présents à titre d’entraîneurs lors du match.

«J’ai ressenti et vécu les mêmes choses quand j’étais petit, raconte Daniel Junior Sydnéus, étudiant en sciences humaines. Je voulais qu’ils comprennent que plusieurs choses peuvent les motiver à se fixer des objectifs, y compris le basketball.»

«On m’a aidé de la même façon à l’époque où je commençais à jouer, de renchérir Elie Karojo, qui entrera au baccalauréat en travail social cet automne à l’université Carleton, à Ottawa. Ça fait toujours plaisir de redonner.»

Les cégépiens ont d’ailleurs démontré l’ampleur de leurs habiletés en enfilant un dossard dans les dernières minutes du match.

Les élèves d’Eurêka ont également pu partager les terrains de Montmorency avec les Nomades l’instant d’une pratique, il y a quelques semaines.

 

Les élèves, entraîneurs et organisateurs étaient accompagnés de la mascotte du Service correctionnel du Canada, Youri, ainsi que Charlie, une chienne de sept ans formée pour la détection. (Photo 2M.Media)

 

Objectifs

La démarche a porté fruit, selon l’instigatrice. «Un professeur m’a confirmé que les jeunes étaient plus investis dans leurs études, explique Laurence Cadieux. Ils disent qu’ils ont hâte à vendredi pour le basketball.»

Prochaine étape, les jeunes du Centre de pédiatrie sociale vont écrire leur propre livre sur les droits des enfants. Pour y arriver d’ici le 20 novembre, ils auront l’aide du Service correctionnel du Canada.

«Il faut continuer à travailler la communication positive et le respect», a conclu la psychoéducatrice.

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Journaliste aux transports, à la santé et à l'éducation, agohierdrolet@2m.media , 450-667-4360 poste : 3527

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