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Après Hartland Monahan, d’autres seront immortalisés

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Après Hartland Monahan, d’autres seront immortalisés

GRANDS LAVALLOIS. Marc Demers sait que ce changement de nom d’aréna n’a pas fait l’unanimité dans la communauté du hockey mineur. Certains auraient préféré le nom de Martin St-Louis, plutôt Hartland Monahan.

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M. Demers a indiqué que son tour viendra. «Nous avons de beaux projets d’ici quelques années et Martin mérite d’être honoré, mais il y en a beaucoup d’autres grands athlètes et grands Lavallois qui le seront», ajoute-t-il.

Ce dernier a aussi confié qu’Henri Richard, vainqueur de 11 coupes Stanley et depuis longtemps un résident de Laval, est un autre joueur que la Ville voudrait honorer.

Enfin, il estime qu’avec l’avènement du complexe multifonctionnel culturel et sportif et la construction d’autres arénas, certains pourraient porter le nom de Martin St-Louis, Josée Chouinard (patinage artistique), Henri Richard, Jocelyn Guèvremont, Tania Vicent (patinage de vitesse), pour ne nommer que ceux-là. «Il y a aussi les Pirouettes de Laval en patinage synchronisé qui ont fait honneur à la ville sur la scène internationale et nationale durant de nombreuses années», poursuit-il.

Fierté

Ce dernier a admis que c’était le début d’un long processus qui commençait avec la cérémonie de l’aréna Hartland-Monahan. «Nous voulons identifier des lieux pour de grands Lavallois. Nous voulons que Laval ait une personnalité, une fierté.»

Hartland un gars de Laval-Ouest

Linda Geoffrion-Monahan, l’épouse d’Hartland, espère que Martin St-Louis vivra à son tour ce moment magique. «C’est merveilleux de voir le nom de mon mari associé à un aréna. Hartland vient de Laval-Ouest, alors que Martin demeurait à Sainte-Dorothée. Moi, je crois que c’est là toute la différence. Un jour ce sera son tour à Martin, il le mérite», souligne-t-elle.

«Je sais que la démarche a entraîné de l’opposition chez certains citoyens qui ont suggéré, entre autres, le nom de Martin St-Louis. C’est un excellent joueur de hockey et je suis convaincu qu’à court terme, la Ville le récompensera», insiste-t-elle.

Enfin, Mme Geoffrion-Monahan croit que son célèbre paternel aurait dit à la blague à Hartland. «Moi, j’ai été élu au Temple de la renommée du hockey, mais je n’ai pas d’aréna à mon nom», termine-t-elle avec le sourire.

Autre textes à lire: «Hartland a sa place au temple du hockey lavallois» – Michel Demers.

Un beau cadeau pour les 64 ans d’Hartland Monahan: un aréna.

 

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