Connectez-vous à nous
Galarneau
Alexis Galarneau affirme que les succès de ses compatriotes et amis Félix Auger-Aliassime et Leylah Annie Fernandez sont des motivations supplémentaires dans sa quête du top-100 de l’ATP. (Photo gracieuseté)

Sports

Alexis Galarneau prend de l’expérience et a les yeux rivés sur 2022

Maintenant qu’il a terminé son parcours universitaire, Alexis Galarneau peut se concentrer à 100% sur son avenir dans le tennis professionnel.

Depuis le mois de juin, il a participé à huit tournois de la série Challenger organisée par l’Association de tennis professionnelle (ATP). Alexis Galarneau a notamment atteint les huitièmes de finale à Little Rock (États-Unis), Cary (États-Unis) et Saint-Tropez (France).

«Il y a beaucoup de positif, dont le fait que je sens que je suis encore en phase d’apprentissage, note le résident de l’île Paton. Je ne joue pas nécessairement mon meilleur tennis, mais la confiance commence à entrer à force de jouer ces tournois. Je prends mes habitudes et ça devient plus facile.»

Il a notamment affronté James Ward, Ryan Harrison, Nicolas Jarry, Bernard Tomic et Benjamin Bonzi dans les derniers mois. Il s’agit de joueurs qui sont ou étaient classés dans le top-100 mondial.

«C’était des Challengers quand même assez forts, poursuit-il. J’ai eu de bons résultats et c’est encourageant pour la suite. En ce moment, je veux simplement accumuler des points et le plus d’expérience possible.»

Voyagement

L’un des moments marquants de sa saison 2021 demeure sa participation au tableau principal en double à l’Omnium Banque Nationale de Montréal. Il a eu la chance de faire la paire avec son bon ami Félix Auger-Aliassime. Ils se sont toutefois inclinés au premier tour contre les Russes Karen Khachanov et Andrey Rublev.

«C’était une super expérience et on s’est bien amusé, assure Galarneau. Ça m’a aidé pour l’Europe d’avoir joué contre Rublev et Kachanov [qui sont dans le top-30 mondial]. J’ai vu que j’étais proche de ce niveau-là.»

242430495_561452385126192_231817035228170368_n
242389943_239430334868347_655310611614318189_n
223663105_821578295387881_2892666082564807765_n
242430495_561452385126192_231817035228170368_n 242389943_239430334868347_655310611614318189_n 223663105_821578295387881_2892666082564807765_n

(Photos gracieusetés)

Il note que le plus grand défi de son passage chez les pros est le voyagement. Cette facette du métier est plus difficile qu’au niveau universitaire et il s’agit d’un facteur rarement pris en compte dans le développement.

«Je pense que le voyagement et décalage horaire sont plus durs dans la transition que le calibre de jeu, estime l’athlète de 22 ans. C’est une chose à laquelle je peux m’ajuster assez rapidement. Être seul à l’étranger me permettra aussi d’apprendre beaucoup sur moi-même et de savoir ce que j’ai besoin de faire pour être plus performant.»

2022

Alexis Galarneau prévoit participer à quelques tournois d’ici la fin de la saison. Il hésite présentement entre une tournée en Amérique du Sud ou en Europe. Il reviendra ensuite au pays pour prendre un peu de repos et retrouver son entraîneur Denis Turcot afin de travailler sur «de petites choses de son jeu».

Son objectif est d’être à 100 % pour la saison 2022 qui sera sa première complète sur le circuit de l’ATP. Il compte profiter du début de saison pour engranger des points et monter au classement.

«Je n’ai pas de points à défendre en début d’année, conclut-il. Les joueurs qui ont moins joué ou qui ont de moins bons résultats que par le passé vont perdre des points et ça me permettra de monter de quelques places chaque semaine juste à cause de ça. C’est un processus et un développement, mais ça s’en va dans la bonne direction.»

Commentaires

Publicité

Populaires

Facebook

Publicité
Haut de page