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Agriculture urbaine biologique à Montmorency

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Agriculture urbaine biologique à Montmorency

ENVIRONNEMENT. Depuis deux ans, la Jeune COOP Les jardins en Équilibre produit des fruits et légumes biologiques sur le terrain du Collège Montmorency.

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Béatrice Reid, une étudiante en Sciences nature et humaine, s’est découvert une passion. Cet été, elle a animé de nombreux ateliers de jardinage auprès de plusieurs organismes communautaires. Elle fait la promotion des avantages de l’agriculture biologique et locale au niveau de la santé et de l’environnement. Un boulot qu’elle affectionne.

«J’ai découvert des légumes que je ne connaissais pas comme le concombre antillais et plusieurs autres, admet-elle les yeux brillants. J’ai aussi dégusté des fleurs comestibles comme le bégonia au goût citronné et fruité ainsi que la capucine au goût piquant. J’ai beaucoup lu sur le sujet.»

Un beau grand jardin

Ce projet a aussi permis de faire pousser des fruits et légumes indigènes. «Cette année, nous comptions 70 bacs pour nos légumes, fleurs et fines herbes, c’est 20 de plus qu’à la première saison, mentionne la jeune femme de Sainte-Dorothée. On trouve toutes sortes de légumes: salade, carottes, concombres, plusieurs variétés de tomates, etc.»

Trois grandes jardinières servent à cultiver différentes fines herbes. On y retrouve aussi une tour à patates. «Nous avons même un plant de maïs. On ne fera pas une grosse épluchette», ajoute-t-elle en boutade.

Pour la plantation, les jeunes reçoivent de l’aide des étudiants en horticulture. «Nous commençons à semer en serre durant la session d’hiver.»

Dès l’automne, Les jardins en Équilibre auront une forêt nourricière, méthode de jardinage s’inspirant de la forêt naturelle. «Nous planterons de petits fruits: cassis, groseilles, gadelles, etc.»

Dévouée

Béatrice et son groupe de la COOP travaillent avec des organismes communautaires. D’ailleurs, elle n’hésite pas à aller porter des légumes avec son vélo à l’organisme La Parentèle de Laval, une fois par semaine.

«En distribuant gratuitement nos denrées en échange d’un don et en organisant des cuisines collectives, nous pouvons savourer des aliments frais et locaux. Le but n’est pas de faire de l’argent, mais de faire découvrir qu’il est possible de faire un jardin en ville.»

Elle supervise aussi deux jeunes adultes, du Centre de réadaptation en déficience intellectuelle et en troubles envahissants du développement (CRDITED). Celles-ci arrosent les plantes à l’intérieur, s’occupent des plates-bandes et légumes. «Elles ont le spectre de l’autisme. Ce stage leur a permis de s’intégrer au milieu du travail grâce au jardinage», précise Béatrice.

Séances de jardinage

Des séances de jardinage avaient lieu tous les mardis entre le 27 juin et le 15 août. «Les gens ont pu profiter des différents ateliers ainsi que l’accès privilégié aux produits», souligne-t-elle.

Avantages

Elle voit de nombreux avantages à l’agriculture urbaine écologique. «C’est une activité rassembleuse et valorisante et une alternative environnementale. Ça nous fait gagner du temps et de l’argent et c’est bon pour la santé. Ça nous fait découvrir de nouveaux aliments et de nouvelles recettes.»

Prix

Enfin, la Jeune COOP Les Jardins en Équilibre a remporté le prix Projets – Institutions pour son projet d’agriculture urbaine et biologique en milieu scolaire au Concours DUX 2017.

 

 

Béatrice Reid pose fièrement avec le plan de maïs.
Béatrice Reid pose fièrement avec le plan de maïs.  ©Photo – Sylvain Lamarre

Béatrice Reid, une étudiante en Sciences nature et humaine, s’est découvert une passion. Cet été, elle a animé de nombreux ateliers de jardinage auprès de plusieurs organismes communautaires. Elle fait la promotion des avantages de l’agriculture biologique et locale au niveau de la santé et de l’environnement. Un boulot qu’elle affectionne.

«J’ai découvert des légumes que je ne connaissais pas comme le concombre antillais et plusieurs autres, admet-elle les yeux brillants. J’ai aussi dégusté des fleurs comestibles comme le bégonia au goût citronné et fruité ainsi que la capucine au goût piquant. J’ai beaucoup lu sur le sujet.»

On trouve aussi des fleurs comestibles dans le jardin.On trouve aussi des fleurs comestibles dans le jardin.  ©Photo – Sylvain Lamarre

Un beau grand jardin

Ce projet a aussi permis de faire pousser des fruits et légumes indigènes. «Cette année, nous comptions 70 bacs pour nos légumes, fleurs et fines herbes, c’est 20 de plus qu’à la première saison, mentionne la jeune femme de Sainte-Dorothée. On trouve toutes sortes de légumes: salade, carottes, concombres, plusieurs variétés de tomates, etc.»

Trois grandes jardinières servent à cultiver différentes fines herbes. On y retrouve aussi une tour à patates. «Nous avons même un plant de maïs. On ne fera pas une grosse épluchette», ajoute-t-elle en boutade.

Pour la plantation, les jeunes reçoivent de l’aide des étudiants en horticulture. «Nous commençons à semer en serre durant la session d’hiver.»

Dès l’automne, Les jardins en Équilibre auront une forêt nourricière, méthode de jardinage s’inspirant de la forêt naturelle. «Nous planterons de petits fruits: cassis, groseilles, gadelles, etc.»

Dévouée

Béatrice et son groupe de la COOP travaillent avec des organismes communautaires. D’ailleurs, elle n’hésite pas à aller porter des légumes avec son vélo à l’organisme La Parentèle de Laval, une fois par semaine.

«En distribuant gratuitement nos denrées en échange d’un don et en organisant des cuisines collectives, nous pouvons savourer des aliments frais et locaux. Le but n’est pas de faire de l’argent, mais de faire découvrir qu’il est possible de faire un jardin en ville.»

Elle supervise aussi deux jeunes adultes, du Centre de réadaptation en déficience intellectuelle et en troubles envahissants du développement (CRDITED). Celles-ci arrosent les plantes à l’intérieur, s’occupent des plates-bandes et légumes. «Elles ont le spectre de l’autisme. Ce stage leur a permis de s’intégrer au milieu du travail grâce au jardinage», précise Béatrice.

Béatrice Reid adore faire découvrir le jardinage aux Lavallois.Béatrice Reid adore faire découvrir le jardinage aux Lavallois.  ©Photo – Sylvain Lamarre

Séances de jardinage

Des séances de jardinage avaient lieu tous les mardis entre le 27 juin et le 15 août. «Les gens ont pu profiter des différents ateliers ainsi que l’accès privilégié aux produits», souligne-t-elle.

Avantages

Elle voit de nombreux avantages à l’agriculture urbaine écologique. «C’est une activité rassembleuse et valorisante et une alternative environnementale. Ça nous fait gagner du temps et de l’argent et c’est bon pour la santé. Ça nous fait découvrir de nouveaux aliments et de nouvelles recettes.»

Prix

Enfin, la Jeune COOP Les Jardins en Équilibre a remporté le prix Projets – Institutions pour son projet d’agriculture urbaine et biologique en milieu scolaire au Concours DUX 2017.

 

 

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