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    Home - Santé - Cité-de-la-Santé: le personnel en laboratoire est à bout de souffle

    Cité-de-la-Santé: le personnel en laboratoire est à bout de souffle

    Corinne Prince | Initiative de journalisme localPar Corinne Prince | Initiative de journalisme local15 Décembre 2023
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    Les technologistes médicaux sont essentiels au fonctionnement d’un hôpital et militent quotidiennement pour la reconnaissance de leur dur labeur. (Photo gracieuseté)
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    Mis à jour le 15 Décembre 2023 à 12h05

    En pleine séance de piquetage devant l’hôpital lavallois, des employées se confient. Le manque de technologistes médicaux en laboratoire se fait de plus en plus ressentir, les travailleurs s’épuisent et les délais d’analyses s’amoncellent, malgré tous leurs efforts.

    «70% des diagnostics sont élaborés à partir d’analyses de laboratoire, indique Marie-Eve Despatie-Gagnon, conseillère en communication au Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval. […] Sans ce personnel, les services de l’hôpital et ceux impliqués dans la trajectoire de services aux usagers ne pourraient fonctionner normalement.»

    Pourtant, le réseau accuse un retard plus qu’inquiétant de main d’œuvre en laboratoire, particulièrement au niveau des quarts de soir et de nuit.

    Forts de leur réalité éreintante et méconnue, les quelque 200 employé.e.s en laboratoires de la Cité-de-la-Santé envahissent les rues, se ralliant à la cause du Front commun afin de requérir de meilleures conditions de travail.

    Pénurie de main d’œuvre

    En date du 30 novembre, le laboratoire du CISSS de Laval comptait 204 employé.e.s. En 2021, 250 personnes y travaillaient. Selon Marie-Eve Despatie-Gagnon, 10 postes sont actuellement vacants.

    Elle confirme également qu’«il manque effectivement de main d’œuvre dans les laboratoires», que le «recrutement est difficile pour les titres d’emploi spécialisés» et que le «nombre de diplômés en technologie d’analyses biomédicales est insuffisant par rapport à la demande globale.»

    Cette affirmation s’avère véritable, surtout en région urbaine, comme Laval.

    «Je n’ai jamais vu autant de manque de personnel et ça fait 21 ans que je travaille en hôpital», confirme la présidente également employée au Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM).

    Les inscriptions au programme de technologie d’analyses biomédicales ont diminué de 50% dans la dernière année, selon l’OPTMQ.

    «C’est presque 500 technologistes médicaux qu’on a besoin cette année pour combler la pénurie, estime Loan Luu, présidente de l’Ordre professionnel des technologistes médicaux du Québec (OPTMQ). En sortant juste 100 finissants par année, on va être mal en point pour les 5 prochaines années, quand on sait que ça prend 3 ans pour former un technologiste médical.»

    En plus de la pénurie de main d’œuvre, le nombre d’analyses demandées en laboratoire a énormément augmenté au cours des dernières années. Les centres hospitaliers sont en mode rattrapage en raison des analyses stoppées pendant la pandémie.

    Ça signifie donc plus de travail pour un bassin moins élevé d’employé.e.s qui s’épuisent de plus en plus à la tâche.

    Surcharge et délais

    Selon les travailleuses lavalloises, le nombre de personnes en poste au laboratoire varie énormément en fonction du quart de travail. Le jour de l’entrevue, la veille, l’une d’entre elles était seule pour assurer le service de nuit.

    «Une personne dans un laboratoire toute seule, ce n’est pas normal, souligne Loan Luu. Elle rushe. Il faut qu’elle réponde à toutes les urgences d’une soirée, c’est immense.»

    Selon la professionnelle en santé, l’équipe idéale serait composée d’un minimum de cinq personnes.

    «On n’est même pas capable d’embaucher et, même si on veut embaucher, on n’a pas de curriculum vitæ, déplore Jessica (nom fictif), employée en laboratoire au CISSS de Laval. Avec la pandémie, il y a eu beaucoup de retard. Les jeunes n’ont pas gradué, beaucoup ont lâché ou n’ont pas eu leur stage. On n’a tellement pas d’employé.e.s que les hôpitaux ont de la misère à offrir des stages pour qu’ils finissent. Si je donne un stage, je perds un employé. Si je perds un employé, je dois faire du temps supplémentaire obligatoire (TSO), car je suis en manque d’effectif.»

    Épuisées, les employées affirment ressentir énormément de pression puisqu’elles sont toujours à la course et peinent à compléter leurs analyses.

    «On a vraiment beaucoup moins de TSO, on essaie de s’organiser, témoigne Jessica. La mentalité du CISSS de Laval a beaucoup changé pour le TSO, mais pour certains shifts, on n’a pas le choix. Sinon, on coupe, il y a des retards dans tout. Les délais de sortie de rapports vont s’allonger. Ça peut arriver que ça impacte le roulement des gens dans l’hôpital.»

    Plusieurs d’entre elles se résignent à quitter le réseau de la santé, malgré leur passion, à la recherche d’un futur meilleur.

    Perspectives d’avenir

    Afin de pallier le manque d’effectif en laboratoire, le CISSS de Laval «procède à l’embauche de titres d’emploi alternatifs pour des tâches non spécialisées, priorise les analyses urgentes, regroupe les analyses moins urgentes et travaille sur l’automatisation de certaines tâches», en plus du travail supplémentaire volontaire ou obligatoire demandé aux employé.e.s.

    L’OPTMQ envisage quant à lui plusieurs solutions, telles que le déploiement d’une attestation d’études collégiales (AEC) réservée aux travailleurs étrangers, la mise sur pied d’une campagne promotionnelle pour stimuler l’intérêt de la relève, l’exploration du bassin de main d’œuvre ayant un baccalauréat en microbiologie, biochimie ou biologie moléculaire ainsi que l’offre d’une nouvelle AEC d’assistant technique en laboratoire.

    Selon l’Ordre professionnel, si tout se déroule tel que prévu, la pénurie d’employé.e.s en laboratoire devrait s’amoindrir à l’été 2024.

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