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57 CPE en grève illimitée à Laval et Montréal

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57 CPE en grève illimitée à Laval et Montréal

Quelque 1500 travailleuses de 57 centres de la petite enfance (CPE) de Laval et Montréal sont en grève générale illimitée depuis le 6 juin.

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Ce débrayage a pour objectif de faire débloquer les pourparlers sur le renouvellement de la convention collective, qui est échue depuis près de 40 mois. Les négociations concernent notamment un meilleur respect des horaires de travail, une application juste de l’ancienneté et des libérations syndicales.

Réunies lors d’un vote à la mi-mai, les travailleuses avaient appuyé la demande de leur syndicat (STCPEML-CSN) dans une proportion de 91 %.

«On déplore les inconvénients causés aux parents et à leurs enfants, a expliqué dans un communiqué Nathalie Fontaine, vice-présidente à la négociation pour le Syndicat des travailleuses des CPE de Montréal et de Laval (STCPEML-CSN). On n’a jamais souhaité en arriver là, mais la partie patronale nous y force, tant leurs demandes comportent des reculs inadmissibles dans les conditions de travail et de pratique des membres que nous représentons.»

Ultime appel

Lundi, l’Association patronale des CPE (APCPE) a tenté, en vain, une approche pour dénouer l’impasse en soumettant une nouvelle proposition comprenant des compromis additionnels.

«Si le syndicat souhaitait donner une chance légitime de réussite aux deux journées de conciliation et de négociation, il aurait déjà annoncé la suspension de sa grève générale illimitée, a déclaré Chantal Bellavance, administratrice et porte-parole de l’APCPE. Le syndicat semblait déterminé à déclencher la grève, peu importe l’état de la négociation.»

Plus de 3000 enfants sont privés de leur service de garde en raison de cette grève. Les deux parties continueront de se rencontrer au cours des prochains jours afin d’en arriver à un accord. (N.D.)

Ce débrayage a pour objectif de faire débloquer les pourparlers sur le renouvellement de la convention collective, qui est échue depuis près de 40 mois. Les négociations concernent notamment un meilleur respect des horaires de travail, une application juste de l’ancienneté et des libérations syndicales.

Réunies lors d’un vote à la mi-mai, les travailleuses avaient appuyé la demande de leur syndicat (STCPEML-CSN) dans une proportion de 91 %.

«On déplore les inconvénients causés aux parents et à leurs enfants, a expliqué dans un communiqué Nathalie Fontaine, vice-présidente à la négociation pour le Syndicat des travailleuses des CPE de Montréal et de Laval (STCPEML-CSN). On n’a jamais souhaité en arriver là, mais la partie patronale nous y force, tant leurs demandes comportent des reculs inadmissibles dans les conditions de travail et de pratique des membres que nous représentons.»

Ultime appel

Lundi, l’Association patronale des CPE (APCPE) a tenté, en vain, une approche pour dénouer l’impasse en soumettant une nouvelle proposition comprenant des compromis additionnels.

«Si le syndicat souhaitait donner une chance légitime de réussite aux deux journées de conciliation et de négociation, il aurait déjà annoncé la suspension de sa grève générale illimitée, a déclaré Chantal Bellavance, administratrice et porte-parole de l’APCPE. Le syndicat semblait déterminé à déclencher la grève, peu importe l’état de la négociation.»

Plus de 3000 enfants sont privés de leur service de garde en raison de cette grève. Les deux parties continueront de se rencontrer au cours des prochains jours afin d’en arriver à un accord. (N.D.)

 

 

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