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Une saison au-delà des attentes pour Gouin

Hockey

Une saison au-delà des attentes pour Gouin

Si Olivier Gouin a pris part à ses premiers Jeux olympiques à PyongChang, en Corée du Sud, comme officiel au hockey en février dernier, il vient de vivre la consécration en arbitrant récemment la finale du Championnat du monde entre la Suède et la Suisse, au Danemark.

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«C’est véritablement une saison de rêve, lance-t-il lorsque rencontré par le <@Ri>Courrier Laval<@$p> à la 59<+>e<+> édition du Mérite sportif lavallois où il agissait comme invité d’honneur, le 30 mai. Je me suis fixé des objectifs, mais jamais je n’ai pensé les surpasser autant. Je ne pouvais pas demander mieux.»

L’homme au chandail rayé a pris part à neuf rencontres au Championnat du monde, dont la demi-finale entre les États-Unis et la Suède ainsi que l’ultime rencontre. «J’ai eu de bons rapports lors de mes matchs en ronde préliminaire et j’étais confiant d’être choisi pour faire les rondes éliminatoires», dit-il.

L’athlète de 27 ans originaire de Sainte-Dorothée avait des fourmis dans les jambes pendant la finale remportée par la Suède en tirs de barrage. Il l’admet sans détour que ce tournoi représentait le plus grand défi de sa carrière. «C’est définitivement le plus haut niveau dans lequel j’ai arbitré, lance-t-il fièrement. Plusieurs joueurs de la Ligue nationale de hockey (LNH) y ont participé. Je n’avais vraiment pas le temps de penser. Je devais réagir et suivre mes instincts. Je suis fier du travail accompli.»

Outre ces compétitions internationales d’envergure, Gouin a vu beaucoup d’action cette saison en arbitrant 20 rencontres dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) et 60 joutes dans la Ligue américaine, dont quelques-unes du Rocket à la Place Bell. «J’en veux toujours plus», souligne celui qui rêve de faire le saut dans la LNH.

Invité d’honneur nerveux

Quand Olivier Gouin s’est adressé aux lauréats du Mérite sportif tenu au Théâtre Marcellin-Champagnat, il l’a fait avec beaucoup d’aplomb. «Je vais vous confier quelque chose, a-t-il dit aux lauréats. Je suis plus nerveux d’être devant vous pour prendre la parole que lorsque j’ai officié au Championnat du monde devant plus de 18 000 personnes et des millions de téléspectateurs.»

Ses débuts à Samson

Gouin a fait référence à son début de carrière comme officiel à l’aréna Samson (renommé Martin Saint-Louis) après avoir été retranché de la formation de hockey midget AAA. Il avait alors 15 ans et l’arbitrage devenait un emploi d’étudiant idéal pour lui.

«Je savais que ma carrière de hockeyeur ne pouvait pas aller plus loin, raconte l’ancien porte-couleurs de la formation junior AA du Delta de Laval. Je me souviens qu’après ma première partie, je ne voulais plus arbitrer. Deux parents étaient montés sur la baie vitrée pour m’engueuler dans un match novice B.»

Pour Gouin, l’arbitrage est devenu une véritable passion. «Qui aurait dit que j’aurais arbitré deux finales de la Coupe Memorial, deux Championnats mondiaux et aux Jeux olympiques en seulement quatre ans chez les pros.»

Des fleurs de Trottier

Richard Trottier, le seul Lavallois à avoir officié dans la LNH, croit au potentiel d’Olivier Gouin. «J’aimerais bien qu’il puisse suivre mes traces, mentionne-t-il. Il met les efforts et mérite pleinement tout ce qui lui arrive. Je ne suis pas surpris de son succès.»

Trottier admet sans détour que la progression d’Olivier est incroyable et qu’il a beaucoup accompli malgré son jeune âge. «Il saisit chacune des opportunités et ressort toujours avec le meilleur.»

«C’est véritablement une saison de rêve, lance-t-il lorsque rencontré par le <@Ri>Courrier Laval<@$p> à la 59<+>e<+> édition du Mérite sportif lavallois où il agissait comme invité d’honneur, le 30 mai. Je me suis fixé des objectifs, mais jamais je n’ai pensé les surpasser autant. Je ne pouvais pas demander mieux.»

L’homme au chandail rayé a pris part à neuf rencontres au Championnat du monde, dont la demi-finale entre les États-Unis et la Suède ainsi que l’ultime rencontre. «J’ai eu de bons rapports lors de mes matchs en ronde préliminaire et j’étais confiant d’être choisi pour faire les rondes éliminatoires», dit-il.

L’athlète de 27 ans originaire de Sainte-Dorothée avait des fourmis dans les jambes pendant la finale remportée par la Suède en tirs de barrage. Il l’admet sans détour que ce tournoi représentait le plus grand défi de sa carrière. «C’est définitivement le plus haut niveau dans lequel j’ai arbitré, lance-t-il fièrement. Plusieurs joueurs de la Ligue nationale de hockey (LNH) y ont participé. Je n’avais vraiment pas le temps de penser. Je devais réagir et suivre mes instincts. Je suis fier du travail accompli.»

Outre ces compétitions internationales d’envergure, Gouin a vu beaucoup d’action cette saison en arbitrant 20 rencontres dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) et 60 joutes dans la Ligue américaine, dont quelques-unes du Rocket à la Place Bell. «J’en veux toujours plus», souligne celui qui rêve de faire le saut dans la LNH.

Invité d’honneur nerveux

Quand Olivier Gouin s’est adressé aux lauréats du Mérite sportif tenu au Théâtre Marcellin-Champagnat, il l’a fait avec beaucoup d’aplomb. «Je vais vous confier quelque chose, a-t-il dit aux lauréats. Je suis plus nerveux d’être devant vous pour prendre la parole que lorsque j’ai officié au Championnat du monde devant plus de 18 000 personnes et des millions de téléspectateurs.»

Ses débuts à Samson

Gouin a fait référence à son début de carrière comme officiel à l’aréna Samson (renommé Martin Saint-Louis) après avoir été retranché de la formation de hockey midget AAA. Il avait alors 15 ans et l’arbitrage devenait un emploi d’étudiant idéal pour lui.

«Je savais que ma carrière de hockeyeur ne pouvait pas aller plus loin, raconte l’ancien porte-couleurs de la formation junior AA du Delta de Laval. Je me souviens qu’après ma première partie, je ne voulais plus arbitrer. Deux parents étaient montés sur la baie vitrée pour m’engueuler dans un match novice B.»

Pour Gouin, l’arbitrage est devenu une véritable passion. «Qui aurait dit que j’aurais arbitré deux finales de la Coupe Memorial, deux Championnats mondiaux et aux Jeux olympiques en seulement quatre ans chez les pros.»

Des fleurs de Trottier

Richard Trottier, le seul Lavallois à avoir officié dans la LNH, croit au potentiel d’Olivier Gouin. «J’aimerais bien qu’il puisse suivre mes traces, mentionne-t-il. Il met les efforts et mérite pleinement tout ce qui lui arrive. Je ne suis pas surpris de son succès.»

Trottier admet sans détour que la progression d’Olivier est incroyable et qu’il a beaucoup accompli malgré son jeune âge. «Il saisit chacune des opportunités et ressort toujours avec le meilleur.»

 

 

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