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Une infirmière à Un Chef à l’oreille

Culture

Une infirmière à Un Chef à l’oreille

SOCIÉTÉ. Le vendredi 25 septembre, les téléspectateurs ont pu apprécier la performance de Julie Hindoyan à l’émission de cuisine Un Chef à l’oreille, où elle était conseillée par Marc-André Royal, du restaurant Le St-Urbain.

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La résidente de Sainte-Dorothée a relevé trois défis. Une salade tiède de sardines, des côtelettes d’agneau et un plat gastronomique de homards.

«Quand j’ai vu les sardines, je n’étais plus sûre, de raconter la participante de 30 ans, qui enseigne les soins infirmiers depuis sept ans au Collège de Bois-de-Boulogne, à Montréal. Je n’avais jamais touché un poisson de ma vie, Ç’a été difficile de négocier avec tout ce sang. Je ne savais pas que ça contenait autant de viscères!»

Julie Hindoyan n’était pas au bout de ses peines. «Avec l’agneau, j’étais contente de jouer avec quelque chose que j’aime manger. Or, je me suis brûlé la main. Ç’a refroidi mon enthousiasme, mais j’ai continué, en retenant mes larmes et en me versant un verre de vin blanc!»

Le dernier défi a été accompli en compagnie du chef. «Je ne voulais pas être un obstacle, de dire la gagnante de l’épisode. Quand j’ai vu les homards vivants coupés en quatre qui bougeaient encore, j’en ai été ébranlée, jusqu’à déranger Marc-André Royal. J’avais l’oeil sur le chrono et une bouteille de cognac. Il restait huit secondes à la fin et j’ai sauté sur deux verres pour que nous trinquions à nos efforts.»

Le tournage a duré près de 14 heures. Julie Hindoyan a décroché un bon d’achat de 1000 $ et demeure éligible pour un prix et un tirage de 10 000 et 5000 $. L’épisode du 25 septembre est toujours disponible sur le site de l’émission.

Passion nouvelle

Née d’un père arménien et d’une mère libanaise qui ont fui la guerre dans les années 1970 pour s’installer à Montréal, puis Laval, où ils ont acheté leur première maison au Canada, dans Chomedey, Julie Hindoyan admet que la cuisine n’a pas toujours été au centre de sa vie.

«J’ai grandi dans une maison où ma mère faisait tout, relate-t-elle. À 24 ans, quand je me suis mariée, enceinte, ma mère et ma belle-mère nous apportaient toujours des plats. C’est à la naissance de mon troisième enfant, il y a trois ans, que j’ai commencé à travailler sur l’éveil de ma conscience, ma santé. J’ai réalisé que la nourriture a un lien direct avec notre bien-être émotionnel.»

S’attaquant aux fourneaux, l’apprentissage est ardu, les gaffes et les feux se sont succédé. Quand une amie et sa mère ont eu vent de l’émission pour novices, elles ont insisté pour qu’elle s’inscrive.

«Je suis une grande adepte des émissions culinaires, souligne Julie Hindoyan, qui a son site de blogueuse. Mon chef préféré est Jamie Oliver. Ça m’a d’ailleurs aidé dans le soin que j’ai apporté dans mes présentations. Ce monde-là de la cuisine télé, c’est pas aussi facile qu’on pense. Ça demande énormément de travail. Maintenant, j’ai la piqure!»

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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