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Un organisme vient en aide à des ressortissants menacés d’expulsion

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Un organisme vient en aide à des ressortissants menacés d’expulsion

IMMIGRATION. Le Carrefour d’Intercultures de Laval est un des cinq organismes au Québec qui ont été mandatés, à la fin du mois de décembre, par le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI), afin qu’ils viennent en aide aux ressortissants haïtiens et zimbabwéens dans leur demande de résidence permanente pour motifs humanitaires.

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«On s’attend plus à avoir des personnes en provenance d’Haïti parce qu’après le séisme, en 2010, plusieurs d’entre elles étaient passées par l’organisme», soutient Carole Charvet, attachée à la direction pour l’organisation communautaire. Elle indique que remplir les procédures demande beaucoup de travail.

L’organisme se prépare à une affluence de personnes requérant son aide d’ici les deux prochaines semaines.

Levée des moratoires

Le gouvernement fédéral a annoncé en décembre la levée des moratoires sur les renvois pour les ressortissants vers Haïti, de même que le Zimbabwe, avançant que les deux pays sont maintenant dans une meilleure situation.

Près de 5 ans après le séisme en Haïti qui a tué plus de 200 000 personnes et en a laissé plus d’un million sans-abri, la situation est toujours préoccupante et dangereuse d’après plusieurs regroupements impliqués dans la défense des droits des réfugiés, notamment le Conseil canadien pour les réfugiés (CCR).

Ces nouvelles mesures de renvois vers le pays d’origine toucheraient près de 3200 Haïtiens vivant dans la région de Montréal.

Les gens concernés disposent donc d’un délai de six mois, entamé le 1er décembre dernier, pour présenter une demande de résidence permanente pour motifs humanitaires.

«Grande prudence»

En date du 12 janvier, le ministère canadien des Affaires étrangères recommande aux voyageurs canadiens de faire preuve d’une grande vigilance lors de leurs déplacements en Haïti et au Zimbabwe.

«Il convient […] de faire preuve d’une grande prudence en raison du taux de criminalité élevé à différents endroits au pays et des tensions politiques qui persistent», peut-on lire sur le site du gouvernement.

Même chose pour le Zimbabwe, alors que le gouvernement fédéral suggère aux Canadiens qui s’y déplacent «de faire preuve d’une grande prudence en raison de la situation imprévisible en matière de sécurité et d’évaluer soigneusement les répercussions sur [leur] propre sécurité».

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