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Thanusha et Taushia découvrent une plante miraculeuse

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Thanusha et Taushia découvrent une plante miraculeuse

SCIENCES. Deux élèves de l’école secondaire Saint-Maxime, Thanusha Balasubramaniyam et Taushia Siddique, ont fait une découverte inusitée dans le cadre de leur projet intitulé «L’or vert du sang blanc» à l’Expo-sciences.

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Nées au Québec, mais influencées par leurs parents qui viennent du Sri Lanka (Tanusha) et du Bangladesh (Taushia), les deux filles ont effectué des recherches sur la plante Tulsi, communément appelée basilic sacré, que l’on retrouve dans chaque maison du Sud asiatique.

Elles ont collaboré étroitement avec Dr. Samuel Fortin, de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). Il a été d’une aide précieuse pour les scientifiques en herbe.

«Nous avons procédé à l’extraction de la plante au département de sciences à l’école Saint-Maxime. Nous avons envoyé le tout au Dr. Fortin pour fin d’analyse», racontent-elles.

Deux jours plus tard, les filles sont renversées en apprenant que cette plante peut ralentir la prolifération des cellules cancéreuses de la leucémie aiguë (cancer du sang).

«Ce fut magique pour nous. Cette plante peut faire une différence dans la vie des gens.»

Vertus curatives

Les deux adolescentes se sont penchées sur les bienfaits de celle-ci. Indiens lui accordent de nombreuses vertus curatives pour guérir les maux de tête, le rhume et la grippe. Cette plante est un anti-inflammatoire qui renforce le système immunitaire.

«Nous savions que des plantes pouvaient guérir le cancer du sein, de la peau et de la bouche. Nous nous sommes aperçus qu’il n’y avait rien pour le cancer du sang et c’est pour cela que nous avons axé nos recherches sur les effets directs sur la maladie de la leucémie aiguë», explique Taushia qui veut devenir médecin.

Bourses

Récipiendaires de la bourse de l’Université Laval à l’Expo-sciences régionale, elles soulignent que le titre de leur projet est significatif. L’or vert représente évidemment la plante et le sang blanc les globules.

«Nous ne pensions pas gagner cette bourse», lance avec aplomb Taushia, 17 ans, qui poursuivra ses études en sciences de la nature au Collège Vanier.

«Nous sommes honorées. Pour une deuxième année consécutive, Saint-Maxime remporte les honneurs et poursuit la tradition d’excellence», ajoute Thanusha, 16 ans, qui veut étudier en Commerce international au Collège Vanier.

Autres gagnants

Hajar Kidari et Waseeq Qureshi ont travaillé sur un projet pour récupérer le CO2 (Vous polluez? On s’en occupe!). Oumaima Aslaoui a étudié deux maladies mentales, le syndrome de Capgras et de Fregoli (Dans la tête de la folie), tandis que Philippe St-Germain a construit un micro avec son projet «L’audio 3D». Ils seront tous présents à Saint-Hubert à la finale québécoise.

Plaisir

Avant de penser à la victoire, l’enseignante Françoise Garcia-Pellemans veut que ses élèves aient beaucoup de plaisir lors de la finale provinciale.

Elle croit que le projet de Thanusha et Taushia risque d’impressionner grandement les juges. «C’est toujours difficile de prédire qui pourra revenir avec des honneurs. Ouimaima et Philippe ont des concepts de vulgarisation. Cela attire souvent les juges», termine celle qui souhaite la meilleure des chances à ses élèves.

Nées au Québec, mais influencées par leurs parents qui viennent du Sri Lanka (Tanusha) et du Bangladesh (Taushia), les deux filles ont effectué des recherches sur la plante Tulsi, communément appelée basilic sacré, que l’on retrouve dans chaque maison du Sud asiatique.

Elles ont collaboré étroitement avec Dr. Samuel Fortin, de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). Il a été d’une aide précieuse pour les scientifiques en herbe.

«Nous avons procédé à l’extraction de la plante au département de sciences à l’école Saint-Maxime. Nous avons envoyé le tout au Dr. Fortin pour fin d’analyse», racontent-elles.

Deux jours plus tard, les filles sont renversées en apprenant que cette plante peut ralentir la prolifération des cellules cancéreuses de la leucémie aiguë (cancer du sang).

«Ce fut magique pour nous. Cette plante peut faire une différence dans la vie des gens.»

Vertus curatives

Les deux adolescentes se sont penchées sur les bienfaits de celle-ci. Indiens lui accordent de nombreuses vertus curatives pour guérir les maux de tête, le rhume et la grippe. Cette plante est un anti-inflammatoire qui renforce le système immunitaire.

«Nous savions que des plantes pouvaient guérir le cancer du sein, de la peau et de la bouche. Nous nous sommes aperçus qu’il n’y avait rien pour le cancer du sang et c’est pour cela que nous avons axé nos recherches sur les effets directs sur la maladie de la leucémie aiguë», explique Taushia qui veut devenir médecin.

Bourses

Récipiendaires de la bourse de l’Université Laval à l’Expo-sciences régionale, elles soulignent que le titre de leur projet est significatif. L’or vert représente évidemment la plante et le sang blanc les globules.

«Nous ne pensions pas gagner cette bourse», lance avec aplomb Taushia, 17 ans, qui poursuivra ses études en sciences de la nature au Collège Vanier.

«Nous sommes honorées. Pour une deuxième année consécutive, Saint-Maxime remporte les honneurs et poursuit la tradition d’excellence», ajoute Thanusha, 16 ans, qui veut étudier en Commerce international au Collège Vanier.

Autres gagnants

Hajar Kidari et Waseeq Qureshi ont travaillé sur un projet pour récupérer le CO2 (Vous polluez? On s’en occupe!). Oumaima Aslaoui a étudié deux maladies mentales, le syndrome de Capgras et de Fregoli (Dans la tête de la folie), tandis que Philippe St-Germain a construit un micro avec son projet «L’audio 3D». Ils seront tous présents à Saint-Hubert à la finale québécoise.

Plaisir

Avant de penser à la victoire, l’enseignante Françoise Garcia-Pellemans veut que ses élèves aient beaucoup de plaisir lors de la finale provinciale.

Elle croit que le projet de Thanusha et Taushia risque d’impressionner grandement les juges. «C’est toujours difficile de prédire qui pourra revenir avec des honneurs. Ouimaima et Philippe ont des concepts de vulgarisation. Cela attire souvent les juges», termine celle qui souhaite la meilleure des chances à ses élèves.

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