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	<title>Hôpital &#8211; Courrier Laval</title>
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	<description>Le Courrier Laval renseigne les lecteurs sur l&#039;actualité.</description>
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	<title>Hôpital &#8211; Courrier Laval</title>
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		<title>Le CISSS de Laval devient Santé Québec Laval</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Laval]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 19:15:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Centre intégré de santé et de services sociaux de Laval]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval n&#8217;est plus. Il devient désormais Santé Québec Laval. Cette décision se fait en marge d&#8217;une harmonisation provinciale visant à faciliter la compréhension du réseau de la santé et des services sociaux du Québec. Tous les centres prendront désormais le nom de Santé Québec, [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval n&rsquo;est plus. Il devient désormais Santé Québec Laval.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette décision se fait en marge d&rsquo;une harmonisation provinciale visant à faciliter la compréhension du réseau de la santé et des services sociaux du Québec.</p>
<p style="text-align: justify;">Tous les centres prendront désormais le nom de Santé Québec, suivi de la région dans laquelle ils se trouvent. On constate ainsi l&rsquo;apparition de Santé Québec Nord-de-l&rsquo;île-de-Montréal, Santé Québec Lanaudière, Santé Québec Laurentides et plusieurs autres en ce lundi 15 juin.</p>
<p style="text-align: justify;">Les milieux hospitaliers universitaires auront aussi une dénomination semblable. À titre d&rsquo;exemple, le Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine devient Santé Québec  – Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine.</p>
<p style="text-align: center;"><iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=314&amp;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Freel%2F3921558078149395%2F&amp;show_text=false&amp;width=560&amp;t=0" width="560" height="314" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;instance provinciale de santé estime que «cette évolution permet d’offrir à la population une référence claire et cohérente partout au Québec [&#8230;] en regroupant l’information sous une identité commune» qui «facilite le repérage des services et renforce la compréhension du réseau».</p>
<p style="text-align: justify;">«Un réseau plus simple à comprendre est un réseau dans lequel il est plus facile de naviguer, ajoute Julie Lussier, vice-présidente aux affaires publiques et aux communications à Santé Québec, par communiqué. En harmonisant nos appellations, nous offrons aux usagères et aux usagers des repères clairs et cohérents partout au Québec. C’est l’expression concrète d’un seul réseau, d’une même mission et d’un engagement commun envers la population.»</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14px;">Plus tôt en mai, </span><a style="font-size: 14px;" href="https://www.journaldequebec.com/2026/05/06/nouvelle-image-de-marque-pour-sante-quebec--cest-fini-les-ciusss-et-cisss" target="_blank" rel="noopener">le Journal de Montréal avait permis de découvrir que la nouvelle image de marque de Santé Québec avait majoritairement été pensée à l&rsquo;interne</a><span style="font-size: 14px;"> et qu&rsquo;el</span><span style="font-size: 14px;">le s&rsquo;était faite à faible coût, soit 25 000$. </span><strong style="font-size: 14px;">(N.P.)</strong></p>
<hr />
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		<title>Plus de 200% d’occupation à l’urgence de la Cité-de-la-Santé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Corinne Prince &#124; Initiative de journalisme local]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 17:24:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Centre intégré de santé et de services sociaux]]></category>
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		<category><![CDATA[Cité-de-la-Santé]]></category>
		<category><![CDATA[FSSS-CSN]]></category>
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		<category><![CDATA[Syndicat des Infirmières Inhalothérapeutes et Infirmiers Auxilières de Laval]]></category>
		<category><![CDATA[Syndicat des travailleurs(euses) du CISSS de Laval]]></category>
		<category><![CDATA[urgence]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce mercredi 17 décembre, le taux d’occupation de l’urgence de l’Hôpital de la Cité-de-la-Santé a atteint les 210%. Cela se traduit par plus d’une centaine de patient.e.s couchés sur des civières. En fin d’avant-midi, les civières étaient occupées à 194%. Cette statistique est à la hausse depuis le lundi 8 décembre, où plus de 171% [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ce mercredi 17 décembre, le taux d’occupation de l’urgence de l’Hôpital de la Cité-de-la-Santé a atteint les 210%. Cela se traduit par plus d’une centaine de patient.e.s couchés sur des civières.</strong></p>
<p>En fin d’avant-midi, les civières étaient occupées à 194%. Cette statistique est à la hausse depuis le lundi 8 décembre, où plus de 171% d’entre elles étaient utilisées dans l’hôpital situé sur le boulevard René-Laennec, à Vimont.</p>
<p>Selon le Centre intégré de Santé et de Services sociaux (CISSS) de Laval, cette augmentation impressionnante de l’achalandage est due à une explosion d’influenza quelques semaines avant la vague habituelle attendue durant la saison hivernale.</p>
<p>Pour étayer son affirmation, le Centre soutient que 300 visites ont été enregistrées à l’urgence le mardi 16 décembre et que 35% de ces patient.e.s ont été réorientés vers la première ligne.</p>
<p>«Cette situation exerce une pression additionnelle sur la salle d’urgence, car le personnel doit trier chaque usager et réorienter ces derniers vers les ressources les plus appropriées à leur condition de santé, indique Isabelle Miller, conseillère en communication pour le CISSS de Laval. Rappelons que la mission de l’urgence est de prendre en charge des usagers ayant besoin de soins et services urgents.»</p>
<p>«L’influenza fait partie des facteurs, comme les chutes l’hiver, [par exemple], modère Nathalie Bourque, présidente du Syndicat des travailleurs(euses) du CISSS de Laval (FSSS–CSN). Ce n’est pas nouveau qu’ils sont dans cet état-là à l’urgence. C’est facile de dire que c’est l’influenza. À toutes les années, on a des moments où c’est surpeuplé, donc on fait quoi sur le long terme? […] Je pense qu’il faut aussi parler des solutions sur le long terme. Ça prend une volonté politique et ça prend de l’argent. Laval est rendu tellement grand. Je ne peux pas croire qu’on n’a qu’un seul hôpital. Ça ne marche pas.»</p>
<p>Le Syndicat des Infirmières Inhalothérapeutes et Infirmiers Auxilières de Laval (SIIIAL-CSQ) abonde dans le même sens en soulignant que les cas de gastro-entérite sont également nombreux et que la virulence de ces maladies affecte les employé.e.s, qui sont de ce fait moins nombreux pour soigner la population.</p>
<p>Le FSSS-CSN renforce l’idée de la charge de travail accrue du personnel de la Cité-de-la-Santé en précisant que les demandes de désinfection se sont multipliées en raison du fort achalandage, entraînant une fatigue généralisée au sein de ses membres.</p>
<p>«Le dommage d’avoir un hôpital surpeuplé, c’est que c’est tout le monde qui écope, [y compris] l’entretien ménager», poursuit la présidente, tout en défendant l’aspect essentiel de ces travailleurs qui limitent la propagation des virus.</p>
<h3>Solutions déployées</h3>
<p>Pour répondre à la pression sérieuse pesant sur l’urgence, le CISSS de Laval affirme avoir ouvert toutes les unités de débordement et lits de surcapacité de l’Hôpital.</p>
<p>Le Centre assure aussi que l’offre de sa première ligne est très étendue, celle-ci comprenant les Groupes de médecine de famille (GMF), <a href="https://courrierlaval.com/clinique-ecole-ips-laval-medecin-famille/" target="_blank" rel="noopener">la clinique-école IPS</a> et la nouvelle clinique hospitalière d&rsquo;accès rapide (CHAR).</p>
<p>Selon l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS), le CISSS compte ouvrir une autre unité de débordement, celle-ci «dans l&rsquo;unité santé mentale de l&rsquo;urgence actuellement fermée pour rénovation [en raison de la] présence de moisissures dans les toilettes, ce qui est insalubre».</p>
<p>«Des mesures ont été mises en place par le CISSS de Laval pour tenter de libérer l’urgence, ce qui est très bien, pense Karine Miousse, présidente par intérim du SIIIAL-CSQ. Cependant, le syndicat croit que c’est un pansement sur une hémorragie, puisque lesdites mesures sont temporaires et les patients reviendront par la porte d’en arrière.»</p>
<h3>Enjeux</h3>
<p>«Le principal enjeu à Laval demeure le manque de lits de courte durée disponibles, martèle le département de communication du CISSS de Laval. Nous sommes actuellement en situation de surcapacité, ce qui limite la fluidité des trajectoires de soins, malgré les mesures mises en place par les équipes. Laval est la troisième plus grosse municipalité au Québec. La Cité-de-la-Santé dessert une population lavalloise en forte croissance et requiert des investissements dans les infrastructures en santé et services sociaux afin de mieux répondre aux besoins.»</p>
<p>En ce sens, les instances syndicales sont d’accord avec leurs gestionnaires que la situation est insoutenable dans son état actuel et que, pour y remédier de façon durable, il faut investir et développer le réseau hospitalier de la région.</p>
<p>«Malgré toute la bonne volonté d’un gestionnaire, d’un directeur ou d’un PDG, ils se font scier les deux jambes par le gouvernement, déplore Nathalie Bourque. Et là, c’est encore pire que pire avec le plan de Santé Québec.»</p>
<p>En 2018, Gaétan Barette, qui occupait alors le poste de ministre de la Santé et des Services sociaux, avait annoncé que le <a href="https://courrierlaval.com/modernisation-et-agrandissement-de-la-cite-de-la-sante-a-letude/" target="_blank" rel="noopener">projet de modernisation et d’agrandissement de l&rsquo;Hôpital de la Cité-de-la-Santé était à l’étude et qu’il pourrait être lancé en 2022, si tout se déroulait comme prévu</a>.</p>
<p>À ce jour, le CISSS de Laval demeure dans l’attente pour la réalisation de ce projet.</p>
<hr />
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		<title>Nouvelle unité psychiatrique et manque de lits à la Cité-de-la-Santé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Corinne Prince &#124; Initiative de journalisme local]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 18:47:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Brigitte Tremblay]]></category>
		<category><![CDATA[Centre intégré de santé et de services sociaux de Laval]]></category>
		<category><![CDATA[CISSS de Laval]]></category>
		<category><![CDATA[Cité-de-la-Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation Cité de la Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Fouad Saher]]></category>
		<category><![CDATA[Hôpital]]></category>
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		<category><![CDATA[Psychiatrie]]></category>
		<category><![CDATA[unité de soins intensifs psychiatriques]]></category>
		<category><![CDATA[usip]]></category>
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					<description><![CDATA[Le lundi 24 mars, l’unité de soins intensifs psychiatriques (USIP) ainsi que l’unité de courte durée psychiatrique Est fraîchement rénovée de l’Hôpital de la Cité-de-la-Santé ont ouvert leurs portes. Les unités accueillent respectivement 7 et 13 usagers depuis le 26 mars, ce qui porte le total de lits à 77 en psychiatrie. On y compte [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le lundi 24 mars, l’unité de soins intensifs psychiatriques (USIP) ainsi que l’unité de courte durée psychiatrique Est fraîchement rénovée de l’Hôpital de la Cité-de-la-Santé ont ouvert leurs portes.</strong></p>
<p>Les unités accueillent respectivement 7 et 13 usagers depuis le 26 mars, ce qui porte le total de lits à 77 en psychiatrie. On y compte aussi 60 lits réguliers, puis 10 dans l’unité d’intervention brève (UIB).</p>
<p>Pour satisfaire les normes ministérielles, l’Hôpital devrait cependant compter une cinquantaine de lits supplémentaires.</p>
<p>L’établissement lavallois accuse également un manque au niveau du nombre de psychiatres en poste. 54 employé.e.s devraient occuper ce poste, mais l’équipe n’avait que 24 membres en date du jeudi 27 mars.</p>
<p>Le nombre de professionnels sur les unités n’est pas réglementé par le ministère de la Santé, mais le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval a confirmé qu’il lui manque actuellement «un travailleur social, des postes d&rsquo;intervenants spécialisés en pacification et en sécurité (ISPS) ainsi qu&rsquo;une quinzaine de postes d&rsquo;infirmières, principalement sur les quarts de soir et de nuit».</p>
<p>«Je dirais que c’est un manque important de personnel [plutôt que critique], commente une employée du CISSS de Laval. Ça dépend des jours. Ça s’est amélioré, mais il en manque encore.»</p>
<h3>Grand pas</h3>
<p>Malgré le retard à rattraper, le docteur Fouad Saher, psychiatre et chef du département de psychiatrie, considère l’ouverture de la première USIP en sol lavallois comme une belle avancée.</p>
<p>«Pour être franc, à Laval, on est on manque de lits de façon générale par rapport à la population desservie, qui est de 450 000 habitants, présente le psychiatre, qui milite depuis 2017 pour l’ajout de l’USIP à Laval. Maintenant, c’est sûr que c&rsquo;est quand même un pas important dans notre réponse aux besoins de la population.»</p>
<p>La nouvelle aile compte sept chambres individuelles, un salon, une alcôve téléphonique, des salles de bains, un espace de vie ainsi qu’une salle d’entrevue. Le tout est hautement sécurisé afin de prévenir les blessures tant au niveau des patient.e.s que pour l’équipe médicale.</p>
<figure id="attachment_129384" aria-describedby="caption-attachment-129384" style="width: 550px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-129384 " src="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2025/04/ACT-UnitesPsychiatrie_1-1024x768.jpg?x66923" alt="Toutes les pièces de l’USIP sont munies de poignées de porte anti-suicide et tous leurs éléments sont fixés au sol pour assurer la sécurité des usagers. (Photo 2M. Media – Corinne Prince)" width="550" height="413" srcset="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2025/04/ACT-UnitesPsychiatrie_1-1024x768.jpg 1024w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2025/04/ACT-UnitesPsychiatrie_1-300x225.jpg 300w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2025/04/ACT-UnitesPsychiatrie_1-768x576.jpg 768w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2025/04/ACT-UnitesPsychiatrie_1-1536x1152.jpg 1536w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2025/04/ACT-UnitesPsychiatrie_1-2048x1536.jpg 2048w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2025/04/ACT-UnitesPsychiatrie_1-16x12.jpg 16w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2025/04/ACT-UnitesPsychiatrie_1-150x113.jpg 150w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2025/04/ACT-UnitesPsychiatrie_1-450x338.jpg 450w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2025/04/ACT-UnitesPsychiatrie_1-1200x900.jpg 1200w" sizes="(max-width: 550px) 100vw, 550px" /><figcaption id="caption-attachment-129384" class="wp-caption-text">Toutes les pièces de l’USIP sont munies de poignées de porte anti-suicide et tous leurs éléments sont fixés au sol pour assurer la sécurité des usagers. (Photo 2M. Media – Corinne Prince)</figcaption></figure>
<p>Deux infirmières ainsi qu’un intervenant spécialisé en pacification et sécurité (ISPS) accompagneront les sept patient.e.s pendant toute la durée de leur séjour à l’Hôpital.</p>
<p>L’ajout de cet espace spécialisé permettra également de séparer les patient.e.s en crise, de limiter les impacts de ces événements sur les autres clientèles et d’avoir un milieu plus calme, propice aux interventions plus efficaces.</p>
<p>Dans l’aile Est, tout a été refait des murs jusqu’au plafond pour rafraîchir l’espace et en faire un milieu de vie et de travail plus fonctionnel. Une salle d’isolement à double portes et un poste de travail ont notamment été ajoutés.</p>
<figure id="attachment_129383" aria-describedby="caption-attachment-129383" style="width: 522px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class="wp-image-129383 " src="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2025/04/ACT-UnitesPsychiatrie_2-1024x768.jpg?x66923" alt="Poste de travail équipé de vitres incassables et espace de vie dans l’USIP. (Photo 2M. Media – Corinne Prince)" width="522" height="392" srcset="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2025/04/ACT-UnitesPsychiatrie_2-1024x768.jpg 1024w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2025/04/ACT-UnitesPsychiatrie_2-300x225.jpg 300w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2025/04/ACT-UnitesPsychiatrie_2-768x576.jpg 768w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2025/04/ACT-UnitesPsychiatrie_2-1536x1152.jpg 1536w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2025/04/ACT-UnitesPsychiatrie_2-2048x1536.jpg 2048w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2025/04/ACT-UnitesPsychiatrie_2-16x12.jpg 16w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2025/04/ACT-UnitesPsychiatrie_2-150x113.jpg 150w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2025/04/ACT-UnitesPsychiatrie_2-450x338.jpg 450w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2025/04/ACT-UnitesPsychiatrie_2-1200x900.jpg 1200w" sizes="(max-width: 522px) 100vw, 522px" /><figcaption id="caption-attachment-129383" class="wp-caption-text">Poste de travail équipé de vitres incassables et espace de vie dans l’USIP. (Photo 2M. Media – Corinne Prince)</figcaption></figure>
<p>«C’est clair que ça améliore les pratiques cliniques ainsi que la sécurité du personnel et des usagers donc, pour nous, c&rsquo;est vraiment un grand jour, déclare Brigitte Tremblay, directrice adjointe de la Direction programme santé mentale et dépendance. Nous sommes très satisfaits […]. Au niveau de la rétention et l&rsquo;attraction du personnel, c&rsquo;est un grand plus. Pour les usagers aussi, pour leur rétablissement. C’est vraiment [bien] d’offrir un milieu qui est lumineux, intéressant. C’est beaucoup moins stigmatisant. On est très fiers.»</p>
<p>Ces rénovations s’inscrivent dans un projet plus large de mise à niveau de l’ensemble des ailes psychiatriques de la Cité-de-la-Santé ayant débuté en 2023. L’initiative représente un investissement de plus de 8 M$, dont 1,2 M$ ont été financés par la Fondation Cité de la Santé.</p>
<p>Il ne reste que l’aile Nord à compléter pour clore le dossier. Cette dernière était initialement incluse dans la présente phase du projet, mais a été reportée à une date ultérieure non-déterminée pour des raisons budgétaires.</p>
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		<title>Le père Noël en visite à la Cité-de-la-Santé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Corinne Prince &#124; Initiative de journalisme local]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 18:22:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Centre intégré de santé et de services sociaux de Laval]]></category>
		<category><![CDATA[Chantal Moreau]]></category>
		<category><![CDATA[CISSS de Laval]]></category>
		<category><![CDATA[Cité-de-la-Santé]]></category>
		<category><![CDATA[enfant]]></category>
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		<category><![CDATA[Noël]]></category>
		<category><![CDATA[p]]></category>
		<category><![CDATA[Pédiatrie]]></category>
		<category><![CDATA[Père Noël]]></category>
		<category><![CDATA[Service de police de Laval]]></category>
		<category><![CDATA[SPL]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphanie Beshara]]></category>
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					<description><![CDATA[Le vendredi 20 décembre, le père Noël et l’un de ses lutins ont atterris sur le toit de l’Hôpital de la Cité-de-la-Santé, puis descendus à la fenêtre des enfants soignés à l’aile pédiatrique. Cinq familles desservies par le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval ont eu le sourire aux lèvres [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le vendredi 20 décembre, le père Noël et l’un de ses lutins ont atterris sur le toit de l’Hôpital de la Cité-de-la-Santé, puis descendus à la fenêtre des enfants soignés à l’aile pédiatrique.</strong></p>
<p>Cinq familles desservies par le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval ont eu le sourire aux lèvres pendant une quinzaine de minutes, petit moment lumineux dans les jours souvent sombres associés au séjour à l’hôpital.</p>
<p>À la fenêtre de la chambre des enfants, le père Noël et son lutin ont fait coucou sous les regards émerveillés de petits et grands.</p>
<figure id="attachment_125440" aria-describedby="caption-attachment-125440" style="width: 508px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class=" wp-image-125440" src="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_1-scaled.jpg?x66923" alt="La famille Dionne-Girard recevant la visite du père Noël. (Photo 2M.Media – Corinne Prince)" width="508" height="381" srcset="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_1-scaled.jpg 2560w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_1-300x225.jpg 300w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_1-1024x768.jpg 1024w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_1-768x576.jpg 768w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_1-1536x1152.jpg 1536w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_1-2048x1536.jpg 2048w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_1-16x12.jpg 16w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_1-150x113.jpg 150w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_1-450x338.jpg 450w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_1-1200x900.jpg 1200w" sizes="(max-width: 508px) 100vw, 508px" /><figcaption id="caption-attachment-125440" class="wp-caption-text">La famille Dionne-Girard recevant la visite du père Noël. (Photo 2M.Media – Corinne Prince)</figcaption></figure>
<p>Après la visite, des policiers du Service de police de Laval (SPL) ont fait le tour des chambres en compagnie de leur mascotte Flair, un berger allemand portant également l’uniforme lavallois, et procédé à la distribution de cadeaux aux patient.e.s.</p>
<figure id="attachment_125437" aria-describedby="caption-attachment-125437" style="width: 551px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-125437 " src="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_3-1024x768.jpg?x66923" alt="Un enfant très heureux de la ferme qu’il a reçu en cadeau. (Photo 2M.Media – Corinne Prince)" width="551" height="414" srcset="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_3-1024x768.jpg 1024w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_3-300x225.jpg 300w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_3-768x576.jpg 768w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_3-1536x1152.jpg 1536w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_3-2048x1536.jpg 2048w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_3-16x12.jpg 16w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_3-150x113.jpg 150w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_3-450x338.jpg 450w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_3-1200x900.jpg 1200w" sizes="(max-width: 551px) 100vw, 551px" /><figcaption id="caption-attachment-125437" class="wp-caption-text">Un enfant très heureux de la ferme qu’il a reçu en cadeau. (Photo 2M.Media – Corinne Prince)</figcaption></figure>
<p>«Je trouve que ça fait du bien aux enfants qui sont malades, c’est sûr que ça peut faire changer les idées, a témoigné Véronique, maman d’un petit patient en pédiatrie à la Cité-de-la-Santé. L’idée des petits cadeaux à côté aussi, ç’a fait changer d’air [mon fils]. Il a eu le petit sourire, le petit sourire que ça fait 4 jours que j’ai pas vu.»</p>
<h3>Lien citoyen</h3>
<p>Cette activité s’inscrit dans l’initiative <em>Prends soin de toi</em> démarrée par l’Escouade Prévention du SPL et réalisée en collaboration avec le CISSS et la Fondation du CISSS de la région.</p>
<figure id="attachment_125436" aria-describedby="caption-attachment-125436" style="width: 521px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-125436 " src="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_4-1024x768.jpg?x66923" alt="Des policiers du Service de police de Laval ont aidé le père Noël et son lutin à visiter les enfants séjournant à la Cité-de-la-Santé. (Photo 2M.Media – Corinne Prince)" width="521" height="391" srcset="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_4-1024x768.jpg 1024w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_4-300x225.jpg 300w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_4-768x576.jpg 768w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_4-1536x1152.jpg 1536w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_4-2048x1536.jpg 2048w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_4-16x12.jpg 16w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_4-150x113.jpg 150w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_4-450x338.jpg 450w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_4-1200x900.jpg 1200w" sizes="(max-width: 521px) 100vw, 521px" /><figcaption id="caption-attachment-125436" class="wp-caption-text">Des policiers du Service de police de Laval ont aidé le père Noël et son lutin à visiter les enfants séjournant à la Cité-de-la-Santé. (Photo 2M.Media – Corinne Prince)</figcaption></figure>
<p>Quatre fois par année, des agent.e.s de cette équipe visitent les jeunes dans l’aile pédiatrique de l’hôpital situé à Vimont, incluant la visite spéciale du père Noël.</p>
<p>«Depuis notre première édition l’année dernière, c’est un moment qui est très attendu […], a déclaré Chantal Moreau, membre de l’Escouade Prévention du SPL. C’est une belle implication des partenaires. On est très heureux de participer à cet événement-là.»</p>
<p>«Les enfants sont très contents, ils sont souriants, se réjouit Stéphanie Beshara, porte-parole du SPL. Et ça nous rapproche des citoyens.»</p>
<figure id="attachment_125438" aria-describedby="caption-attachment-125438" style="width: 520px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-125438 " src="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_2-1024x768.jpg?x66923" alt="L’Escouade Prévention du Service de police de Laval. (Photo 2M.Media – Corinne Prince)" width="520" height="390" srcset="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_2-1024x768.jpg 1024w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_2-300x225.jpg 300w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_2-768x576.jpg 768w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_2-1536x1152.jpg 1536w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_2-2048x1536.jpg 2048w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_2-16x12.jpg 16w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_2-150x113.jpg 150w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_2-450x338.jpg 450w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2024/12/ACT-PereNoelCISSS_2-1200x900.jpg 1200w" sizes="(max-width: 520px) 100vw, 520px" /><figcaption id="caption-attachment-125438" class="wp-caption-text">L’Escouade Prévention du Service de police de Laval. (Photo 2M.Media – Corinne Prince)</figcaption></figure>
<p>À pleine capacité, la pédiatrie de la Cité-de-la-Santé peut accueillir 10 patient.e.s. 5 enfants âgés entre 3 mois et 3 ans ont reçu la visite du père Noël, 5 jours avant le Jour J tant attendu.</p>
<hr />
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		<title>Un jeune cycliste happé par une moto sur le boulevard des Laurentides</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicholas Pereira]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Aug 2024 16:17:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Faits divers]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[#jeune]]></category>
		<category><![CDATA[accident]]></category>
		<category><![CDATA[collision]]></category>
		<category><![CDATA[Courrier Laval]]></category>
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					<description><![CDATA[Une jeune cycliste a été happé par une motocyclette, à l&#8217;intersection du boulevard des Laurentides et de la rue de Belgrade est, dans la soirée du 29 août. L&#8217;incident s&#8217;est déroulé à 19h55. Le motocycliste circulait en direction nord sur le boulevard des Laurentides lorsqu&#8217;il a percuté le jeune adolescent à vélo qui tentait de [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Une jeune cycliste a été happé par une motocyclette, à l&rsquo;intersection du boulevard des Laurentides et de la rue de Belgrade est, dans la soirée du 29 août.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;incident s&rsquo;est déroulé à 19h55.</p>
<p style="text-align: justify;">Le motocycliste circulait en direction nord sur le boulevard des Laurentides lorsqu&rsquo;il a percuté le jeune adolescent à vélo qui tentait de traverser le boulevard en direction est.</p>
<p style="text-align: justify;">Le jeune a été transporté en centre hospitalier pour traiter des blessures qui ne mettent pas sa vie en danger. L&rsquo;homme à moto, qui est âgé dans la vingtaine, a également été transporté à l&rsquo;hôpital pour traiter un choc nerveux.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Service de police de Laval indique que le motocycliste ne semble pas avoir commis d&rsquo;infraction pour l&rsquo;instant.</p>
<p style="text-align: justify;">Des témoins ont tout de même été rencontrés et une enquête des caméras à proximité a également été faite pour déterminer les causes de l&rsquo;accident.</p>
<hr />
<h3 style="text-align: left;"><strong>Simple et gratuit</strong></h3>
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		<item>
		<title>73% des besoins non comblés: pénurie critique de pharmaciens à Laval</title>
		<link>https://courrierlaval.com/besoins-penurie-critique-pharmaciens-laval/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Laval]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 15:10:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[A.P.E.S.]]></category>
		<category><![CDATA[Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Hôpital]]></category>
		<category><![CDATA[Julie Racicot]]></category>
		<category><![CDATA[Linda Vaillant]]></category>
		<category><![CDATA[main-d'oeuvre]]></category>
		<category><![CDATA[Pénurie]]></category>
		<category><![CDATA[Pharmacie]]></category>
		<category><![CDATA[pharmacien]]></category>
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					<description><![CDATA[Les résultats de la dernière enquête sur les effectifs de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (A.P.E.S.) témoignent des répercussions du manque de pharmaciens sur les soins pharmaceutiques dans les établissements de santé partout au Québec, notamment à Laval. Selon, l’A.P.E.S., il ne suffit pas de pourvoir les postes vacants; des centaines [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les résultats de la dernière enquête sur les effectifs de l’Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (A.P.E.S.) témoignent des répercussions du manque de pharmaciens sur les soins pharmaceutiques dans les établissements de santé partout au Québec, notamment à Laval.</strong></p>
<p>Selon, l’A.P.E.S., il ne suffit pas de pourvoir les postes vacants; des centaines de pharmaciens supplémentaires sont nécessaires afin d&rsquo;assurer une couverture juste et équitable en soins pharmaceutiques aux patients du Québec.</p>
<h3>Résultats</h3>
<p>Dans la région de Laval, voici le taux de découverture recensé au 1er avril 2023, pour les quatre secteurs de soins suivants:</p>
<ul>
<li>Dans les urgences, 73% des besoins en pharmaciens pour prodiguer des soins pharmaceutiques sont non comblés, bien que ces soins y soient névralgiques et que des études démontrent qu’un nombre considérable de visites sont attribuables à des problèmes liés aux médicaments;</li>
<li>En oncologie, 21% des besoins en pharmaciens sont non comblés, alors qu’il s’agit de traitements essentiels à la survie de certains patients;</li>
<li>Aux unités de soins intensifs et coronariens, auprès des patients hospitalisés, 57% des besoins en pharmaciens pour donner des soins pharmaceutiques sont non couverts, malgré un secteur de soins aigus et l’usage de médicaments complexes pour lesquels le pharmacien détient l’expertise;</li>
<li>En dialyse rénale, 50% des besoins en pharmaciens sont non comblés, en dépit de la vulnérabilité aux médicaments des patients dialysés dont la capacité de filtration des reins est diminuée.</li>
</ul>
<p>L’offre de soins pharmaceutiques consiste dans la prise en charge de la médication par un pharmacien présent à l’unité de soins ou à la clinique ambulatoire où sont soignés les patients.</p>
<p>À noter que le pharmacien d’établissement peut travailler au cœur de différents secteurs ambulatoires et unités de soins. Toutefois, dans le cadre de l’enquête sur les effectifs, certains secteurs ont été ciblés.</p>
<h3>Besoins</h3>
<p>Les besoins en pharmaciens pour offrir des soins pharmaceutiques dans les secteurs ciblés ont été calculés à partir de ratios émanant soit de l’A.P.E.S., soit du ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS).</p>
<p>«Les besoins en soins pharmaceutiques ne cessent de croître avec le vieillissement rapide de la population, la multiplication des maladies chroniques ainsi que la complexité et le coût considérable des médicaments, déclare Julie Racicot, pharmacienne et présidente de l’A.P.E.S., par voie de communiqué. L’ensemble de ces facteurs exercent une pression non négligeable sur notre réseau de santé. En l’absence de recrutement suffisant de pharmaciens, la capacité des équipes à offrir aux patients les soins pharmaceutiques nécessaires et à assurer un usage optimal des médicaments est forcément moindre. Le manque de pharmaciens nuit à l’efficience des visites dans les salles d’urgence, notamment en augmentant le temps d&rsquo;attente, les risques d&rsquo;incidents et d&rsquo;accidents médicamenteux ainsi que d&rsquo;effets indésirables liés aux médicaments, et la durée moyenne des séjours.»</p>
<h3>Actions</h3>
<p>L’A.P.E.S. demande au gouvernement de valoriser la profession par des gestes concrets, soit d’investir dans le recrutement de personnel et dans des conditions de travail et salaires attrayants pour les pharmaciens d’établissement.</p>
<p>La valorisation de la profession inclut aussi la reconnaissance de la maîtrise en pharmacothérapie avancée, qui prépare à la pratique en milieux de soins aigus et complexes. Pour l’organisation, un titre de spécialiste et une plus grande autonomie doivent être accordés aux pharmaciens diplômés de ce programme.</p>
<p>L’A.P.E.S. demande également au gouvernement de réaliser un nouvel exercice de planification de la main-d’œuvre en pharmacie au Québec compte tenu de l’ampleur des besoins anticipés et de la concurrence croissante entre le réseau public et les pharmacies privées pour le recrutement de pharmaciens.</p>
<p>Enfin, le gouvernement doit travailler de concert avec les facultés de pharmacie afin de rendre le programme de maîtrise plus accessible aux étudiants, par exemple en leur permettant de suivre le bloc de cours à distance. En offrant plus de flexibilité, une telle mesure faciliterait la formation de nouveaux pharmaciens, particulièrement en région.</p>
<p>«À l’automne 2023, le taux d’inscription en pharmacie d’établissement se trouvait parmi les plus bas enregistrés depuis 10 ans, avec à peine quelque 57 pharmaciens qui ont commencé le programme, malgré 114 bourses d’études disponibles, déplore Linda Vaillant, pharmacienne et directrice générale de l’A.P.E.S., dans la même communication aux médias. Il est essentiel de redoubler d’efforts pour attirer et retenir des pharmaciens en établissement. Il est primordial que les établissements de santé soient dotés des professionnels nécessaires pour offrir des soins de qualité et sécuritaires aux patients.» <strong>(C.P./IJL)</strong></p>
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		<item>
		<title>Cité-de-la-Santé: le personnel en laboratoire est à bout de souffle</title>
		<link>https://courrierlaval.com/cite-de-la-sante-personnel-laboratoire-epuise/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Corinne Prince &#124; Initiative de journalisme local]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Dec 2023 17:04:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse]]></category>
		<category><![CDATA[Centre hospitalier de l'Université de Montréal]]></category>
		<category><![CDATA[Centre intégré de santé et de services sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[CHUM]]></category>
		<category><![CDATA[CISSS de Laval]]></category>
		<category><![CDATA[Cité-de-la-Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Front commun]]></category>
		<category><![CDATA[grève]]></category>
		<category><![CDATA[Hôpital]]></category>
		<category><![CDATA[laboratoire]]></category>
		<category><![CDATA[Loan Luu]]></category>
		<category><![CDATA[Marie-Eve Despatie-Gagnon]]></category>
		<category><![CDATA[OPTMQ]]></category>
		<category><![CDATA[Ordre professionnel des technologistes médicaux du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[technologiste médical]]></category>
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					<description><![CDATA[En pleine séance de piquetage devant l’hôpital lavallois, des employées se confient. Le manque de technologistes médicaux en laboratoire se fait de plus en plus ressentir, les travailleurs s’épuisent et les délais d’analyses s’amoncellent, malgré tous leurs efforts. «70% des diagnostics sont élaborés à partir d’analyses de laboratoire, indique Marie-Eve Despatie-Gagnon, conseillère en communication au [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En pleine séance de piquetage devant l’hôpital lavallois, des employées se confient. Le manque de technologistes médicaux en laboratoire se fait de plus en plus ressentir, les travailleurs s’épuisent et les délais d’analyses s’amoncellent, malgré tous leurs efforts.</strong></p>
<p>«70% des diagnostics sont élaborés à partir d’analyses de laboratoire, indique Marie-Eve Despatie-Gagnon, conseillère en communication au Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) de Laval. […] Sans ce personnel, les services de l’hôpital et ceux impliqués dans la trajectoire de services aux usagers ne pourraient fonctionner normalement.»</p>
<p>Pourtant, le réseau accuse un retard plus qu’inquiétant de main d’œuvre en laboratoire, particulièrement au niveau des quarts de soir et de nuit.</p>
<p>Forts de leur réalité éreintante et méconnue, les quelque 200 employé.e.s en laboratoires de la Cité-de-la-Santé envahissent les rues, se ralliant à la <a href="https://courrierlaval.com/greves-negociations-avancent-pas-tortue/">cause du Front commun</a> afin de requérir de meilleures conditions de travail.</p>
<h3>Pénurie de main d’œuvre</h3>
<p>En date du 30 novembre, le laboratoire du CISSS de Laval comptait 204 employé.e.s. En 2021, 250 personnes y travaillaient. Selon Marie-Eve Despatie-Gagnon, 10 postes sont actuellement vacants.</p>
<p>Elle confirme également qu’«il manque effectivement de main d’œuvre dans les laboratoires», que le «recrutement est difficile pour les titres d’emploi spécialisés» et que le «nombre de diplômés en technologie d’analyses biomédicales est insuffisant par rapport à la demande globale.»</p>
<p>Cette affirmation s’avère véritable, surtout en région urbaine, comme Laval.</p>
<p>«Je n’ai jamais vu autant de manque de personnel et ça fait 21 ans que je travaille en hôpital», confirme la présidente également employée au Centre hospitalier de l&rsquo;Université de Montréal (CHUM).</p>
<p>Les inscriptions au programme de technologie d’analyses biomédicales ont diminué de 50% dans la dernière année, selon l’OPTMQ.</p>
<p>«C’est presque 500 technologistes médicaux qu’on a besoin cette année pour combler la pénurie, estime Loan Luu, présidente de l’Ordre professionnel des technologistes médicaux du Québec (OPTMQ). En sortant juste 100 finissants par année, on va être mal en point pour les 5 prochaines années, quand on sait que ça prend 3 ans pour former un technologiste médical.»</p>
<p>En plus de la pénurie de main d’œuvre, le nombre d’analyses demandées en laboratoire a énormément augmenté au cours des dernières années. Les centres hospitaliers sont en mode rattrapage en raison des analyses stoppées pendant la pandémie.</p>
<p>Ça signifie donc plus de travail pour un bassin moins élevé d’employé.e.s qui s’épuisent de plus en plus à la tâche.</p>
<h3>Surcharge et délais</h3>
<p>Selon les travailleuses lavalloises, le nombre de personnes en poste au laboratoire varie énormément en fonction du quart de travail. Le jour de l’entrevue, la veille, l’une d’entre elles était seule pour assurer le service de nuit.</p>
<p>«Une personne dans un laboratoire toute seule, ce n’est pas normal, souligne Loan Luu. Elle <em>rushe</em>. Il faut qu’elle réponde à toutes les urgences d’une soirée, c’est immense.»</p>
<p>Selon la professionnelle en santé, l’équipe idéale serait composée d’un minimum de cinq personnes.</p>
<p>«On n’est même pas capable d’embaucher et, même si on veut embaucher, on n’a pas de <em>curriculum vitæ</em>, déplore Jessica (nom fictif), employée en laboratoire au CISSS de Laval. Avec la pandémie, il y a eu beaucoup de retard. Les jeunes n’ont pas gradué, beaucoup ont lâché ou n’ont pas eu leur stage. On n’a tellement pas d’employé.e.s que les hôpitaux ont de la misère à offrir des stages pour qu’ils finissent. Si je donne un stage, je perds un employé. Si je perds un employé, je dois faire du temps supplémentaire obligatoire (TSO), car je suis en manque d’effectif.»</p>
<p>Épuisées, les employées affirment ressentir énormément de pression puisqu’elles sont toujours à la course et peinent à compléter leurs analyses.</p>
<p>«On a vraiment beaucoup moins de TSO, on essaie de s’organiser, témoigne Jessica. La mentalité du CISSS de Laval a beaucoup changé pour le TSO, mais pour certains <em>shifts</em>, on n’a pas le choix. Sinon, on coupe, il y a des retards dans tout. Les délais de sortie de rapports vont s’allonger. Ça peut arriver que ça impacte le roulement des gens dans l’hôpital.»</p>
<p>Plusieurs d’entre elles se résignent à quitter le réseau de la santé, malgré leur passion, à la recherche d’un futur meilleur.</p>
<h3>Perspectives d’avenir</h3>
<p>Afin de pallier le manque d’effectif en laboratoire, le CISSS de Laval «procède à l’embauche de titres d’emploi alternatifs pour des tâches non spécialisées, priorise les analyses urgentes, regroupe les analyses moins urgentes et travaille sur l’automatisation de certaines tâches», en plus du travail supplémentaire volontaire ou obligatoire demandé aux employé.e.s.</p>
<p>L’OPTMQ envisage quant à lui plusieurs solutions, telles que le déploiement d’une attestation d&rsquo;études collégiales (AEC) réservée aux travailleurs étrangers, la mise sur pied d’une campagne promotionnelle pour stimuler l’intérêt de la relève, l’exploration du bassin de main d’œuvre ayant un baccalauréat en microbiologie, biochimie ou biologie moléculaire ainsi que l’offre d’une nouvelle AEC d’assistant technique en laboratoire.</p>
<p>Selon l’Ordre professionnel, si tout se déroule tel que prévu, la pénurie d’employé.e.s en laboratoire devrait s’amoindrir à l’été 2024.</p>
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		<title>5% des aînés victimes de maltraitance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Laval]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Dec 2023 08:00:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[aînés]]></category>
		<category><![CDATA[Canadian Journal of Emergency Medicine]]></category>
		<category><![CDATA[CHU de Québec-Université Laval]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Éric Mercier]]></category>
		<category><![CDATA[Hôpital]]></category>
		<category><![CDATA[Maltraitance]]></category>
		<category><![CDATA[Personnes âgées]]></category>
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		<category><![CDATA[urgence]]></category>
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					<description><![CDATA[Une question posée lors d’une consultation aux urgences a permis d’établir que 5% des personnes âgées sont victimes d’abus physiques ou psychologiques, selon une étude menée par Éric Mercier, professeur à la Faculté de médecine et chercheur au Centre de recherche du CHU de Québec-Université Laval. Les résultats montrent que le personnel des urgences pourrait [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une question posée lors d’une consultation aux urgences a permis d’établir que 5% des personnes âgées sont victimes d’abus physiques ou psychologiques, selon une étude menée par Éric Mercier, professeur à la Faculté de médecine et chercheur au Centre de recherche du CHU de Québec-Université Laval.</strong></p>
<p>Les résultats montrent que le personnel des urgences pourrait jouer un rôle clé dans le dépistage de la maltraitance envers les personnes âgées.</p>
<p>Éric Mercier souligne, par voie de communiqué, que la maltraitance envers les personnes âgées est difficilement détectable par examen physique ou consultation du dossier médical.</p>
<p>D’une part, parce qu’il n’y a pas de blessures qu’on peut typiquement associer à la violence physique chez les personnes âgées. D’autre part, parce que le sujet est tabou.</p>
<p>Bon nombre de personnes âgées n’en parlent pas parce qu’elles veulent se protéger ou protéger leur agresseur.</p>
<p>Le professeur Mercier et ses collaborateurs ont tenté une expérience dans huit urgences situées à Québec, Lévis ou Sherbrooke. Les chercheurs ont posé 2 questions directes à 1061 personnes de 65 ans et plus, vivant toujours à la maison, qui s’étaient présentées dans l’une de ces urgences entre mai et août 2021.</p>
<p>La première: croyez-vous être victime de maltraitance émotionnelle ou physique?</p>
<p>La seconde: avez-vous observé des comportements de votre entourage que vous considérez comme de la maltraitance ou de la négligence à votre endroit?</p>
<p>Le professeur Mercier, qui est aussi médecin urgentologue et chef d&rsquo;équipe en traumatologie à l&rsquo;hôpital de l&rsquo;Enfant-Jésus du CHU de Québec, a constaté qu’environ 1 personne sur 20 a répondu oui à l’une ou l’autre de ces questions.</p>
<p>On pourrait donc, en quelques secondes, détecter un phénomène social sous-diagnostiqué et, au besoin, diriger les victimes d’abus vers des ressources de l’hôpital ou vers des ressources communautaires en mesure de les aider.</p>
<p>Présentement, moins de 0,03% des cas de maltraitance envers les personnes âgées sont détectés lors d’une consultation à l’urgence.</p>
<p>Le professeur Mercier admet qu’on pourrait faire valoir qu’il y a beaucoup de choses à dépister chez des patients qui se présentent à l’urgence et que ces choses entrent en conflit les unes avec les autres.</p>
<p>Il est aussi possible de souligner que les urgences sont débordées et qu’il faut aller à l’essentiel. Il est également vrai que la question de la maltraitance est délicate et complexe à aborder, tant du côté des patients que de celui des soignants.</p>
<p>Le professeur croit cependant qu’une visite à l’urgence offre une occasion unique de détecter un problème occulté qui a une grande incidence sur la qualité de vie et sur la santé des personnes âgées.</p>
<p>L’étude a été publiée dans la revue scientifique <em>Canadian Journal of Emergency Medicine.</em></p>
<p><strong>(M.D./IJL)</strong></p>
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		<title>Survivre au cancer et courir pour inspirer les autres</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marianne Dubé &#124; Initiative de journalisme local]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 19:07:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<category><![CDATA[Course RBC]]></category>
		<category><![CDATA[Delphine Brodeur]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Fabreville]]></category>
		<category><![CDATA[Fondation Sainte-Justine]]></category>
		<category><![CDATA[Hôpital]]></category>
		<category><![CDATA[Ostéosarcome]]></category>
		<category><![CDATA[parc Jean-Drapeau]]></category>
		<category><![CDATA[Sainte-Justine]]></category>
		<category><![CDATA[Samuel Bond]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphanie Tremblay]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 30 septembre avait lieu la quatrième course RBC pour les enfants pour récolter des dons pour la Fondation CHU Sainte-Justine. Course, jeux gonflables, maquillage, cette journée familiale s’est déroulée au Parc Jean-Drapeau. Parmi les enfants qui sautaient partout, il y avait Samuel Bond ambassadeur de la course de cette année. Le Lavallois âgé de [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 30 septembre avait lieu la quatrième course RBC pour les enfants pour récolter des dons pour la Fondation CHU Sainte-Justine. Course, jeux gonflables, maquillage, cette journée familiale s’est déroulée au Parc Jean-Drapeau.</strong></p>
<p>Parmi les enfants qui sautaient partout, il y avait Samuel Bond ambassadeur de la course de cette année.</p>
<p>Le Lavallois âgé de 11 ans a passé à travers une année dans laquelle s’est enchaîné un diagnostic de cancer des os, des traitements réguliers, la perte de ses cheveux et l’amputation d’une jambe.</p>
<p>Maintenant en rémission, Samuel apprend à vivre avec son nouveau corps tout en essayant d’inspirer les autres à garder espoir.</p>
<figure id="attachment_104163" aria-describedby="caption-attachment-104163" style="width: 768px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-104163" src="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-4-1024x683.jpg?x66923" alt="" width="768" height="512" srcset="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-4-1024x683.jpg 1024w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-4-300x200.jpg 300w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-4-768x512.jpg 768w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-4-1536x1025.jpg 1536w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-4-2048x1366.jpg 2048w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-4-18x12.jpg 18w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-4-150x100.jpg 150w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-4-450x300.jpg 450w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-4-1200x800.jpg 1200w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption id="caption-attachment-104163" class="wp-caption-text">La course se voulait ouverte à tous et pouvait se faire en courant, à la marche ou en poussette.<br />(Photo gracieuseté – Fondation Sainte-Justine – OBOX Studio)</figcaption></figure>
<h3>«Je veux vivre»</h3>
<p>«Juste le mot cancer, j’ai pleuré. [La médecin] pensait que je ne comprenais pas, mais je comprenais», raconte Samuel quand il pense à cette journée où la docteure a donné le diagnostic à ses parents.</p>
<p>Il s’était d’abord rendu à la clinique puisqu’il boîtait depuis plusieurs jours.</p>
<p>Petit garçon actif et enjoué, Samuel a dû arrêter le hockey. Il s’est retrouvé à côtoyer plus souvent les lits d’hôpitaux que les bancs d’école.</p>
<p>Pour sa maman Stéphanie Tremblay, c’était un choc, elle s’est sentie perdre le contrôle de sa vie. «Je ne me souviens pas d’avoir vécu un tel sentiment, le souffle te coupe.» Le choc passé, c’est toute une vie qui s’est organisée autour des neuf mois de traitements devant eux.</p>
<p>«Au début, tu ne sais rien. Tu lis des affaires et tu vois des histoires d’horreur », raconte Stéphanie. Plus les réponses arrivaient, plus elles se montraient rassurantes. Samuel n’avait pas de métastases. Mais rapidement, il a su qu’il devrait se faire amputer. «[Mon os], tellement c’était grugé, c’était comme de la crème glacée molle», explique le jeune garçon.</p>
<p>Plusieurs options se présentaient à la famille de Fabreville. D’abord l’amputation avec prothèse à l’intérieur du corps ou une chirurgie moins conventionnelle: la rotatioplastie.</p>
<p>Cette dernière consiste à amputer la partie de la jambe atteinte et de conserver la cheville et le pied qui deviennent la nouvelle articulation de la jambe. La particularité est que la jambe doit être «à l’envers», le pied pointant vers l’arrière. Cette option à l’allure singulière a d’abord été écartée par la famille. Par la suite, la prothèse faite à Londres tardant à arriver et la chirurgie devenant de plus en plus urgente, cette solution a émergé de nouveau. Samuel n’a pas hésité. «Je veux vivre, je m’en fous, enlevez moi ma jambe».</p>
<h3>Un allié</h3>
<p>Samuel a dû s’adapter à son nouveau corps. «C’est ça dont j’avais le plus peur, de continuer sa mère Stéphanie. Est-ce qu’il va être complexé par ça?». Mais selon elle, «ça n’a pas été long» et le revoilà qui saluait les passants avec son pied et qu’il appuyait sur les boutons de l’ascenseur avec son «chenou», sa nouvelle cheville-genou, affectueusement appelé ainsi par sa mère.</p>
<p>Son retour à l’école faisait partie des craintes. «C’était stressant de voir le regard des gens», avoue-t-il. Le soutien de ses camarades a fait rapidement disparaître ses inquiétudes. « Il s’est promené en short tout l’été. Il s’en fout. Il n’est pas gêné», assure sa mère.</p>
<p>Neuf mois après sa chirurgie, Samuel a pu compléter le kilomètre de la course RBC, franchissant la ligne d’arrivée applaudi par la foule. Son moment préféré est lorsqu’il a donné le coup d’envoi du 5 km.</p>
<p>Sa participation était d’autant plus symbolique parce que la course lui rappelait son inspiration, Terry Fox, qui est décédé du même cancer.</p>
<figure id="attachment_104161" aria-describedby="caption-attachment-104161" style="width: 768px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-104161" src="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-2.jpg?x66923" alt="" width="768" height="1024" srcset="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-2.jpg 768w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-2-225x300.jpg 225w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-2-9x12.jpg 9w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-2-150x200.jpg 150w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-2-450x600.jpg 450w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption id="caption-attachment-104161" class="wp-caption-text">Samuel est inspiré par l’histoire de Terry Fox qui a eu le même cancer. (Photo gracieuseté)</figcaption></figure>
<p>Pour Delphine Brodeur, PDG de la Fondation CHU Sainte-Justine, la journée a été «un super succès», avec 1700 personnes qui ont participé et l’objectif de 500 000$ qui a été dépassé, la récolte atteignant plutôt plus de 720 000 dollars amassés. « Ces sommes vont […] nous permette de soutenir tout ce qui est l’innovation», précise-t-elle.</p>
<p>Le jeune Fabrevillois a aussi prononcé un discours. C’était important de «raconter mon histoire», explique-t-il. « Terry-Fox inspire Samuel et d’autres enfants peuvent être inspirés par Samuel», souligne maman Stéphanie.</p>
<p>«C’est important d’avoir un ambassadeur, parce que ça rend toute l’activité plus concrète», ajoute Delphine Brodeur qui a été très touchée par son histoire. Avec un ambassadeur, les gens peuvent voir l’impact de leurs dons.</p>
<figure id="attachment_104162" aria-describedby="caption-attachment-104162" style="width: 768px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-104162" src="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-3-1024x681.jpg?x66923" alt="" width="768" height="511" srcset="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-3-1024x681.jpg 1024w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-3-300x200.jpg 300w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-3-768x511.jpg 768w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-3-1536x1022.jpg 1536w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-3-2048x1363.jpg 2048w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-3-18x12.jpg 18w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-3-150x100.jpg 150w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-3-450x299.jpg 450w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-3-1200x798.jpg 1200w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption id="caption-attachment-104162" class="wp-caption-text">La somme amassée a dépassé l’objectif de 500 000 dollars.<br />(Photo gracieuseté – Fondation Sainte-Justine – OBOX Studio)</figcaption></figure>
<h3>Retour au quotidien</h3>
<p>Aujourd’hui, «c’est <em>le fun</em> de le voir avec ses amis, jouer, reprendre une vie normale», indique sa mère. Il y a quelques suivis médicaux à faire, en plus de séances de physiothérapie deux fois par semaine.</p>
<p>Samuel subira aussi des tests chaque trois mois pour s’assurer que le cancer ne revienne pas. «Je vis aux trois mois», confie sa mère. Quant à la crainte d’un retour du cancer, «je pense qu’elle va rester là tout le temps.»</p>
<p>Après avoir sonné la cloche de la fin de ses traitements, sa famille s’est rendue compte de toute l’épreuve qu’elle venait de traverser. «Quand t’es dedans, tu le fais et c’est après que tu te dis, ouf, ç’a été une année <em>rough</em>».</p>
<p>Samuel semble être sorti plus fort de cette expérience. Sa mère trouve qu’il s’attarde moins sur les détails et « ç’a développé son côté altruiste encore plus ».</p>
<p>Récemment, il a croisé un garçon de cinq ans avec le même cancer que lui. Cette rencontre a beaucoup aidé le petit et sa famille à accepter la chirurgie. Les deux garçons sont encore en contact. Enfant unique, Samuel «se considère presque comme un grand frère».</p>
<p>D’ailleurs, l’élève aimerait devenir physiothérapeute pour les enfants. Il pourra mieux les comprendre. «Je suis passé à la même place», conclut-il.</p>
<figure id="attachment_104164" aria-describedby="caption-attachment-104164" style="width: 768px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-104164" src="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-5-1024x768.jpg?x66923" alt="" width="768" height="576" srcset="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-5-1024x768.jpg 1024w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-5-300x225.jpg 300w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-5-768x576.jpg 768w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-5-1536x1152.jpg 1536w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-5-16x12.jpg 16w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-5-150x113.jpg 150w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-5-450x338.jpg 450w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-5-1200x900.jpg 1200w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2023/10/ACT-Samuel-course-RBC-5.jpg 1920w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption id="caption-attachment-104164" class="wp-caption-text">Sa maman et lui sont heureux de pouvoir avoir un quotidien plus normal.<br />(Photo Marianne Dubé)</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Vers la pleine reconnaissance des infirmières et infirmiers auxiliaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Corinne Prince &#124; Initiative de journalisme local]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 May 2023 17:43:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé]]></category>
		<category><![CDATA[Hôpital]]></category>
		<category><![CDATA[Hôpital juif de réadaptation de Laval]]></category>
		<category><![CDATA[infirmier]]></category>
		<category><![CDATA[infirmière]]></category>
		<category><![CDATA[infirmière auxiliaire]]></category>
		<category><![CDATA[Journée des infirmières et infirmiers auxiliaires]]></category>
		<category><![CDATA[Marie-Ève Héroux-Charbonneau]]></category>
		<category><![CDATA[OIIAQ]]></category>
		<category><![CDATA[Ordre des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec]]></category>
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					<description><![CDATA[L’Ordre des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec (OIIAQ) célébrait le vendredi 5 mai la Journée des infirmières et infirmiers auxiliaires par une campagne numérique portée par le thème Vers la pleine reconnaissance de la profession. Alors que le métier d’infirmier est généralement connu de tous, celui d’infirmier auxiliaire l’est beaucoup moins. «Le métier est [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’Ordre des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec (OIIAQ) célébrait le vendredi 5 mai la <em>Journée des infirmières et infirmiers auxiliaires</em> par une campagne numérique portée par le thème <em>Vers la pleine reconnaissance de la profession</em>.</strong></p>
<p>Alors que le métier d’infirmier est généralement connu de tous, celui d’infirmier auxiliaire l’est beaucoup moins.</p>
<p>«Le métier est reconnu à travers l’équipe en soins hospitaliers, mais malheureusement, je pense que le métier n’est pas très connu à travers la population québécoise, regrette Marie-Ève Héroux-Charbonneau, infirmière auxiliaire à l’hôpital juif de réadaptation de Laval. Souvent, quand je parle de mon métier, on me demande d’expliquer la différence entre les deux postes.»</p>
<p>On peut notamment différencier ces métiers par la formation requise, diplôme d’études professionnelles (DEP) pour les infirmières auxiliaires versus diplôme d’études collégiales ou baccalauréat pour les infirmières, ainsi que les tâches quotidiennes. Les infirmières auxiliaires effectuent un large éventail de soins directs aux personnes dans divers secteurs et prêtent main forte à l’ensemble de l’équipe interdisciplinaire en hôpital.</p>
<p>Marie-Ève Héroux-Charbonneau œuvre en réadaptation et se consacre à une clientèle atteinte d’accidents vasculaires cérébraux, de traumatismes crâniens sévères ou polytraumatisés de la route.</p>
<p>«Quand les patients arrivent chez nous, ils sont souvent mal en point et dans une très mauvaise période de leur vie, explique l’infirmière auxiliaire demeurant à Sainte-Dorothée. Quand ils quittent, la grande majorité des gens retournent à la maison. Ils étaient arrivés en chaise roulante et repartent en marchant ou ils ne parlaient pas en entrant et en repartant, oui. On observe une belle évolution contrairement à d’autres milieux de soins où c’est un peu plus négatif. En réadaptation, c’est vraiment positif et c’est ce que j’apprécie dans mon domaine.»</p>
<h3>Réputation</h3>
<p>La campagne de l’OIIAQ compte atteindre plusieurs objectifs, tels que de faire connaître la profession et le rôle essentiel des 29 000 infirmiers et infirmières auxiliaires québécois.es et d’assurer l’application de leur plein champ d’exercice.</p>
<p>Pour l’infirmière auxiliaire de Laval, la campagne est également importante afin de redorer l’image du domaine de la santé.</p>
<p>«Depuis la pandémie, il y a moins d’étudiant.e.s en Sciences infirmières et en Santé, assistance et soins infirmiers, déclare la travailleuse de 32 ans. Il faut refaire valoir la profession depuis cet événement qui a terni la réputation du domaine hospitalier. C’est important de montrer les côtés positifs, qu’il y a encore des gens qui sont là avec cœur et qui aiment ce qu’ils font.»</p>
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