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	<title>Annie Charland &#8211; Courrier Laval</title>
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	<description>Le Courrier Laval renseigne les lecteurs sur l&#039;actualité.</description>
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	<title>Annie Charland &#8211; Courrier Laval</title>
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		<title>Éclipse solaire: la CSN critique la décision des Centres de services scolaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Laval]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Mar 2024 08:00:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Annie Charland]]></category>
		<category><![CDATA[Centre de services scolaires de Laval]]></category>
		<category><![CDATA[CSN]]></category>
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					<description><![CDATA[Le secteur soutien scolaire de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP-CSN), qui représente le plus grand nombre d&#8217;employé.e.s de soutien dans le réseau de l&#8217;éducation, a interpelé la Fédération des centres de services scolaires afin que celle-ci formule des consignes claires quant au déroulement de la journée du 8 avril, jour [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le secteur soutien scolaire de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP-CSN), qui représente le plus grand nombre d&#8217;employé.e.s de soutien dans le réseau de l&rsquo;éducation, a interpelé la Fédération des centres de services scolaires afin que celle-ci formule des consignes claires quant au déroulement de la journée du 8 avril, jour de l&rsquo;éclipse solaire.</strong></p>
<p>Selon les informations obtenues par la FEESP-CSN, la fédération ne prévoit toujours pas émettre de recommandation à cet effet.</p>
<p>Au cours de la dernière semaine, plusieurs centres de services scolaires (CSS) du Québec ont annoncé leur décision de suspendre les cours le 8 avril, tout en maintenant ouverts les services de garde. Le Centre de services scolaires de Laval (CSSL) <a href="https://courrierlaval.com/eclipse-solaire-ecole-laval-cssl-ferme-lunette/">a annoncé cette décision</a> le mercredi 28 février.</p>
<h3>Décision contestée</h3>
<p>«Il n&rsquo;y a aucune logique dans cette décision, soutient Annie Charland, présidente du secteur soutien scolaire de la FEESP, par voie de communiqué. Les CSS craignent que les enseignant.e.s ne soient pas en mesure de gérer les élèves pendant l&rsquo;éclipse, mais ils ne sont pas inquiets de les laisser au service de garde, et ce, même si les ratios éducatrices/élèves explosent dans bien des écoles.»</p>
<p>Tout comme l&rsquo;Association pour l&rsquo;enseignement de la science et de la technologie au Québec (AESTQ), Annie Charland soutient que ce phénomène rare peut constituer une occasion d&rsquo;apprentissage intéressante pour les élèves.</p>
<p>Toutefois, elle soutient du même souffle que, pour ce faire, des recommandations doivent être communiquées à tout le personnel scolaire dès maintenant.</p>
<p>«Le manque de cohérence dans les mesures prises par divers centres de services scolaires entraîne beaucoup d&rsquo;inquiétudes et insécurise tant les élèves que les parents et les travailleuses et les travailleurs du réseau de l&rsquo;éducation, poursuit la présidente du secteur soutien scolaire de la FEESP-CSN, via communiqué. Ça prend des lignes claires et uniformes pour toutes et tous.» <strong>(C.P./IJL)</strong></p>
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		<title>12% du personnel de soutien scolaire vont aux banques alimentaires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Laval]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Oct 2023 08:00:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Annie Charland]]></category>
		<category><![CDATA[Fédération des employées et employés de services publics]]></category>
		<category><![CDATA[FEESP–CSN]]></category>
		<category><![CDATA[François Enault]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Brun]]></category>
		<category><![CDATA[Personnel de soutien scolaire]]></category>
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					<description><![CDATA[Le lundi 1er octobre, le secteur scolaire de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP-CSN), principal regroupement syndical d&#8217;employé-es de soutien scolaire au Québec, a dévoilé les chiffres d&#8217;un sondage déployé auprès de ses 35 000 membres au cours du dernier mois afin de mieux connaitre leurs conditions de vie économique. «7000 [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le lundi 1er octobre, le secteur scolaire de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP-CSN), principal regroupement syndical d&#8217;employé-es de soutien scolaire au Québec, a dévoilé les chiffres d&rsquo;un sondage déployé auprès de ses 35 000 membres au cours du dernier mois afin de mieux connaitre leurs conditions de vie économique.</strong></p>
<p>«7000 personnes ont rempli le sondage, soit 20% de nos membres, exprime Annie Charland, présidente du secteur scolaire de la FEESP-CSN, par voie de communiqué. Et les résultats sont accablants: les employé.e.s de soutien scolaire vivent une grande précarité économique quotidienne et les offres salariales actuelles du gouvernement du Québec ne feront qu&rsquo;aggraver cette situation.»</p>
<h3>Résultats</h3>
<p>Voici les données que l&rsquo;organisation syndicale juge alarmantes:</p>
<ul>
<li>52% des répondant.e.s affirment que leur emploi de soutien scolaire ne leur permet pas de combler leurs besoins de base mensuels comme le logement, l&rsquo;alimentation, le chauffage et l&rsquo;électricité;</li>
<li>65% des personnes répondantes sont mises à pied pendant la période estivale. De cette proportion, 39% doivent occuper un autre emploi durant cette période afin de combler leurs besoins de base mensuels;</li>
<li>19% d&rsquo;entre elles doivent occupent un autre emploi pendant l&rsquo;année (excluant la période estivale) afin de pourvoir à leurs besoins de base mensuels;</li>
<li>78% déclarent vivre d&rsquo;une paye à l&rsquo;autre;</li>
<li>12% ont eu recours aux banques alimentaires dans la dernière année en raison de leur situation financière difficile;</li>
<li>Et finalement, 50% des personnes interrogées soutiennent que dans la dernière année, elles n&rsquo;ont jamais eu la capacité financière d&rsquo;épargner pour des projets tels que la retraite ou les études des enfants, tandis que 41% d&rsquo;entre elles ont répondu y être parfois parvenues.</li>
</ul>
<p>«Ce que ces chiffres nous disent, c&rsquo;est que les emplois en soutien scolaire sont sous-payés et extrêmement précaires, déplore la présidente du secteur scolaire de la FEESP-CSN, dans la même communication aux médias. Qui veut venir travailler dans ces conditions? Et qui veut rester? On l&rsquo;a vu dans les derniers mois, un autre sondage que nous avons effectué auprès des gens que nous représentons nous apprenait qu&rsquo;environ 40% d&rsquo;entre eux songeaient à quitter le réseau scolaire en raison des mauvaises conditions de travail.»</p>
<h3>Salaires</h3>
<p>Frédéric Brun, vice-président de la FEESP-CSN, rappelle que les employé.e.s de soutien scolaire sont parmi les moins bien payés du secteur public.</p>
<p>«Selon les dernières données à jour du Conseil du trésor, en 2020-2021, le salaire annuel brut moyen d&rsquo;un employé de soutien scolaire était de 24 284$, tous statuts d&#8217;emploi confondus (occasionnel, temps partiel, temps plein), témoigne-t-il, via communiqué. Si on prend certains titres d&#8217;emploi plus précis, on parle de 17 503$ pour les éducatrices en service de garde, de 36 282$ pour les concierges, de 27 482$ pour les secrétaires d&rsquo;école, de 23 613$ pour un ouvrier spécialisé comme un peintre, de 7 306$ pour les surveillants d&rsquo;élèves, de 18 785$ pour les préposé.e.s aux élèves handicapés, de 11 891$ pour les aides générales de cuisine et de 40 400$ pour les techniciens en travaux pratiques. Les chiffres le disent; on voit bien que ce sont des emplois sous-payés, précaires, souvent à horaires brisés. Et les offres gouvernementales sur la table en ce moment ne leur permettent pas de garder la tête hors de l&rsquo;eau. Au contraire, c&rsquo;est comme si on voulait les forcer à garder la tête sous l&rsquo;eau.»</p>
<h3>Négociations</h3>
<p>Le premier vice-président de la CSN, François Enault, rappelle que la semaine dernière, plus de 100 000 travailleuses et travailleurs du secteur public ainsi que des gens qui les appuient étaient dans les rues de Montréal pour signifier au gouvernement du Québec de refaire ses devoirs.</p>
<p>«Depuis deux semaines, la tournée de consultation sur la grève a débuté et TOUS les syndicats qui ont tenu leur vote jusqu&rsquo;à maintenant se sont prononcés en faveur de la grève, déclare M Enault, par voie de communiqué. Et ce matin, on voit des chiffres comme ça, qui touchent des dizaines de milliers de travailleuses et de travailleurs qui s&rsquo;appauvrissent constamment. Pendant ce temps, les membres du gouvernement continuent de s&rsquo;enrichir puisqu&rsquo;ils se sont voté une hausse salariale de 30% pour un an et de seriner que les offres salariales gouvernementales couvrent l&rsquo;inflation. Mais rappelons que, malgré tout ce que peuvent dire Sonia LeBel et François Legault, l&rsquo;inflation prévue par le ministre des Finances est de 16,4% pour la période de 2022 à 2027, soit 7,4% de plus que les offres gouvernementales présentement sur la table. Et rappelons également que le gouvernement s&rsquo;est privé de milliards de dollars récemment avec ses baisses d&rsquo;impôts et ses chèques de 500$ aux ménages. Quand le gouvernement le veut, il trouve l&rsquo;argent dont il a besoin. La pandémie en a été une démonstration éloquente. Ce qui nous amène à poser la question suivante: est-ce que la CAQ croit aux services publics? À voir comment ils traitent les travailleuses et les travailleurs qui les donnent, ces services publics, on en doute de plus en plus.» <strong>(C.P./IJL)</strong></p>
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		<title>42% des employé.e.s de soutien scolaire ont voulu quitter leur emploi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Laval]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 May 2023 08:00:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Éducation]]></category>
		<category><![CDATA[Annie Charland]]></category>
		<category><![CDATA[Barbara Poirier]]></category>
		<category><![CDATA[Bernard Drainville]]></category>
		<category><![CDATA[Commission scolaire Wilfrid-Laurier]]></category>
		<category><![CDATA[Conditions de travail]]></category>
		<category><![CDATA[Convention collective]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[employé de soutien scolaire]]></category>
		<category><![CDATA[Fédération des employées et employés de services publics]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Brun]]></category>
		<category><![CDATA[manifestation]]></category>
		<category><![CDATA[Syndicat des travailleurs et des travailleuses de la commission scolaire Wilfrid-Laurier]]></category>
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					<description><![CDATA[Une centaine d’employé.e.s de soutien scolaire, dont quelques représentant.e.s du Syndicat des travailleurs et des travailleuses de la commission scolaire Wilfrid-Laurier, ont manifesté le jeudi 25 mai devant le bureau de circonscription de Bernard Drainville. Les manifestant.e.s ont voulu lui rappeler ses devoirs de ministre de l’Éducation et qu’il doit agir pour améliorer les difficiles [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une centaine d’employé.e.s de soutien scolaire, dont quelques représentant.e.s du Syndicat des travailleurs et des travailleuses de la commission scolaire Wilfrid-Laurier, ont manifesté le jeudi 25 mai devant le bureau de circonscription de Bernard Drainville.</strong></p>
<p>Les manifestant.e.s ont voulu lui rappeler ses devoirs de ministre de l’Éducation et qu’il doit agir pour améliorer les difficiles conditions de travail dans le réseau scolaire.</p>
<p>«Au mois de janvier dernier, 7500 employé.e.s de soutien scolaire représenté.e.s par le secteur scolaire de la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP-CSN) ont rempli un sondage portant sur leurs conditions de travail, déclare Annie Charland, présidente du secteur scolaire de la FEESP-CSN, par voie de communiqué. Plus de 20% de nos membres ont répondu, ce coup de sonde est donc un bon échantillon de ce qui se passe sur le terrain…et les résultats sont extrêmement inquiétants. Partout au Québec, le personnel de soutien scolaire est épuisé, surchargé et vit de la violence au travail. Pas étonnant qu’une bonne partie d’entre eux pense à quitter le milieu!»</p>
<p>Voici quelques résultats qui inquiètent particulièrement le secteur scolaire. Parmi les répondant.e.s:</p>
<ul>
<li>42% ont envisagé de quitter leur emploi;</li>
<li>62% jugent que leur travail est épuisant émotionnellement;</li>
<li>40% affirment avoir vécu de la violence psychologique de la part d’élèves;</li>
<li>35% affirment avoir vécu de la violence physique de la part d’élèves;</li>
<li>67% travaillent durant leur pause pour réaliser l’ensemble de leurs tâches;</li>
<li>59% effectuent du temps supplémentaire pour accomplir leur travail;</li>
<li>63% effectuent du travail pour lequel ils ne sont pas rémunérés;</li>
<li>Les ratios en services de garde ne sont pas réduits pour tenir compte des enfants d’âge préscolaire ou ayant des besoins particuliers.</li>
</ul>
<h3>Mauvaises nouvelles</h3>
<p>Pour Barbara Poirier, présidente du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches (CSN), ces résultats ne sont pas de bonnes nouvelles.</p>
<p>«C’est vraiment inquiétant, déplore-t-elle dans la même communication aux médias. Ces gens ne veulent pas quitter leur emploi parce qu’ils ne l’aiment plus, mais bien en raison des conditions de travail de plus en plus difficiles! Il n’y a qu’une solution, c’est écouter les gens sur le terrain et ne pas imposer des mesures qui ont démontré leur insuffisance à atténuer la pénibilité du travail du personnel de soutien scolaire.»</p>
<p>Pour Frédéric Brun, vice-président de la FEESP-CSN, la stratégie des <em>plasters</em> doit être reléguée aux oubliettes.</p>
<p>«Nous sommes présentement en négociation pour le renouvellement de nos conventions collectives, affirme le vice-président. C’est l’occasion pour le gouvernement et pour nos patrons d’entendre la cloche sonner. Et ce n’est pas celle de la récréation, c’est la cloche pour négocier afin d’améliorer concrètement les conditions de travail.»</p>
<h3>Solutions</h3>
<p>Annie Charland mentionne quelques solutions visant la rétention des employé.e.s de soutien.</p>
<p>«Il faut débloquer des budgets afin de donner plus d’heures à tout le personnel de soutien, soutient-elle. Une bonne partie d’entre eux fait moins de 26h par semaine, en moyenne. Il faut aussi que les services en adaptation scolaire soient bonifiés. Ainsi, l&rsquo;ajout de ces heures permettraient aux travailleuses et aux travailleurs de ce secteur de faire de la prévention, et non uniquement d&rsquo;éteindre des feux, ce qui permettrait d&rsquo;offrir un service de qualité aux élèves qui en ont grandement besoin. De plus, nous devons impérativement diminuer les ratios dans les services de garde, car ils explosent à plusieurs endroits, ce qui rend extrêmement difficile pour les employé.e.s d&rsquo;offrir un service de garde éducatif de qualité. Il faut aussi bonifier la part de l’employeur dans les assurances collectives: les coûts montent en flèche. Enfin, il est urgent de prévoir un vrai plan d’action pour prévenir la violence envers le personnel de soutien.»</p>
<h3>Aides à la classe</h3>
<p>Concernant les aides à la classe, Mme Charland rappelle que le secteur scolaire est d’accord que cette proposition peut contribuer à réduire la précarité d’une partie du personnel de soutien et à augmenter les heures de travail, notamment pour les éducatrices en service de garde.</p>
<p>«Mais attention, les aides à la classe ne doivent pas être vus comme du <em>cheap labour</em>, ni servir à pallier ou à remplacer des services spécialisés de soutien, rappelle-t-elle. Pour réduire et ne pas aggraver la précarité vécue par un grand nombre d’employé.e.s de soutien, les tâches d’aide à la classe doivent absolument être incluses dans les postes afin que ces personnes bénéficient des avantages de la convention collective. Faire autrement confinerait les personnes affectées à l’aide à la classe au statut de <em>cheap labour</em>. Comme les informations disponibles à ce propos sont bien minces en date d’aujourd’hui, nous sommes préoccupés.» <strong>(C.P./IJL)</strong></p>
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