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Première série jeunesse pour Johanne Dion

Culture

Première série jeunesse pour Johanne Dion

L’auteure de littérature jeunesse lavalloise Johanne Dion est depuis toujours une adepte de suspens. Après trois romans, elle lance sa première série du genre, Treize, dont le cadre rappelle à s’y méprendre les environs du quartier Sainte-Dorothée.

Après 16 ans passés dans Fabreville, Johanne Dion est déménagée dans Sainte-Dorothée il y a sept ans. Habitant tout près de la gare, c’est dans un dépanneur du coin qu’elle a eu l’inspiration du Tome 1 de la série.

«Dans L’étrange monsieur Lombardi, des jeunes sont intrigués par une petite annonce épinglée au dépanneur, raconte la mère de trois garçons, âgé entre 14 et 20 ans. Un homme mature cherche une chambre près de la gare.»

Parallèlelement, des vols à domicile ont cours dans un secteur de Sainte-Dominique, une ville communément appelée «Sainte-Do» (!). Alexandre et Nathanaël lancent l’enquête sur cet individu étrange qui loue une chambre chez la tante de l’un d’eux.

Lancement double

Les Éditions Hurtubise ont lancé les deux premiers tomes de Treize le 27 octobre dernier.

«Pour le deuxième tome, Terreur à la polyvalente, je voulais que l’action prenne place dans une école, confie Johanne Dion. Il y a trois cas d’évanouissements étranges, une élève se retrouve plongée dans le coma.

«On peut déjà voir que la série aura des personnages récurrents, un groupe de jeunes de 12-13 ans, continue-t-elle, bien que ce ne soit pas nécessairement les mêmes qui soient mis à l’avant-plan.»

Prochain tome

Dans le troisième livre de la série, Johanne Dion parlera de cyberintimidation et des Facebook et blogues de toutes sortes qui font partie de la vie de tout jeune des années 2010.

«Le titre devrait être Seul dans la tourmente, précise l’écrivaine. Il mettra en vedette Nathanaël, qui était au collège privé dans le second tome. Je souhaitais aborder le combat des jeunes pour se faire une estime de soi dans un contexte de réseaux sociaux où il leur est impossible d’avoir une vie intime et privée. J’aime que mes récits soient réalistes pour faire vivre un maximum d’émotions à mes lecteurs. Il y a des clins d’oeil à Laval, mais je reste toujours dans l’imaginaire.»

Sinon, Johanne Dion continuera d’écouter les confidences de ses fils, elle qui apprécie l’intensité de la jeunesse. Elle qui était une adolescente passionnée par la littérature des Asimov et du Club des cinq, ainsi que par le cinéma de Hitchkock.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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