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Nouveau soutien dans la lutte contre l’intimidation et la violence

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Nouveau soutien dans la lutte contre l’intimidation et la violence

INTERVENTION. «J’ai été victime d’intimidation pendant cinq ans. Ça m’a rendu malade. J’ai eu des problèmes de santé mentale et fait de l’anxiété.»

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C’est devant les élèves des classes de 5e et 6e année de l’école Marc-Aurèle-Fortin que le comédien et animateur Jasmin Roy a pris la parole, le 22 janvier, dans le cadre de la présentation d’un coffret d’aide pour prévenir et comprendre l’intimidation.

Jean Habel, député de Sainte-Rose, s’est joint à la Fondation Jasmin-Roy, en fournissant une somme de 1725 $ destinée aux 16 écoles primaires et secondaires des quartiers Sainte-Rose et Fabreville.

Il a rappelé qu’à la suite du forum contre l’intimidation ayant eu lieu en octobre 2014, le gouvernement déposera cette année un plan d’action concerté fixant la marche à suivre pour les prochaines années en matière d’intimidation.

Personnel, enfants et parents

Le coffret «Non à l’intimidation» comprend les informations les plus récentes en matière d’intervention. Il expose, entre autres, les types et formes de violence, l’élaboration d’un plan d’action facile à réaliser, en plus d’inclure des questionnaires adressés aux élèves, parents et personnel et un répertoire de scénarios.

Réflexions et questionnements

Les élèves étaient invités à échanger avec Jasmin Roy, qui s’intéresse aux conséquences plutôt qu’aux circonstances de l’intimidation.

«Si tu es témoin et que tu ris avec l’agresseur, tu participes à l’agression», lance une jeune fille.

Plusieurs élèves curieux et intéressés lui ont fait part de leurs réflexions et questionnements sur ce sujet qui comprend une panoplie de facettes. «C’est la répétition qui fait que l’on peut nommer l’intimidation», indique le fondateur et président de son organisation.

«À part dénoncer, si je veux vivre dans une société dans laquelle on est plus heureux, il faut créer ensemble une communauté bienveillante, a-t-il lancé. Il faut apprendre à compter sur les autres et à s’entraider. L’intimidation, c’est un problème de communauté. Neuf fois sur dix, elle se fait devant les autres. Donc, les témoins ont une part de responsabilité.»

Mais parfois, indique M. Roy, on assiste à la situation et on a peur de dénoncer…

Il a rappelé à son jeune auditoire que les agresseurs ont besoin d’un public pour continuer. Sans personne pour observer leurs gestes, les actes d’intimidation ne font plus de sens.

À ce jour, 1653 coffrets de prévention ont été réservés au Québec, selon le site Web de la Fondation Jasmin-Roy. Cependant, 1347 écoles n’en ont pas.

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