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Maurice Leclerc gagnant du Maurice Hommage Jacques-Beauchamp

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Maurice Leclerc gagnant du Maurice Hommage Jacques-Beauchamp

Maurice Leclerc est le récipiendaire du prix Maurice Hommage Jacques-Beauchamp/Journal de Montréal remis, le 30 avril, dans le cadre du 40e Gala Sports Québec tenu au Centre Mont-Royal de Montréal.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que M. Leclerc n’a pas volé cet honneur, puisque sa contribution au développement du tennis est considérable, autant sur la scène québécoise, canadienne qu’internationale. Ce bâtisseur a consacré plus de 60 ans dans un engagement presque exclusivement bénévole.

Âgé de 84 ans, Maurice Leclerc, une figure connue et reconnue dans le domaine du tennis, a ressenti de vives émotions en recevant l’hommage.

«J’ai reçu de vibrants témoignages. Je n’en ai jamais reçus autant», raconte la gorge serrée, celui qui était entouré de ses enfants François, Louise, Diane et Mathieu ainsi que plusieurs amis dont Richard Legendre et Réjean Genois.

M. Leclerc a été touché par les témoignages sur vidéo de son fils Laurent, professionnel de tennis au Club Med en Floride, et d’un ancien joueur Rod Laver, qu’il considère comme le meilleur joueur qu’il ait vu évoluer.

«Il s’agit d’une agréable surprise, même si je savais qu’on pensait à moi depuis quelques années. C’est tout un honneur de recevoir son Maurice [Richard], un grand athlète qui a marqué l’histoire du Québec. M. Beauchamp aussi était un grand journaliste. Il m’a donné un bon coup de pouce en publiant mes événements de tennis», ajoute humblement l’octogénaire.

Un pionnier

M. Leclerc, qui se considère comme un pionnier, n’en est pas à son premier honneur puisque son nom apparaît déjà au Panthéon du tennis du Québec depuis 1995.

On se souvient aussi qu’il a été intronisé au Temple de la renommée du tennis canadien en tant que bâtisseur en 2002. Il avait fait son entrée en même temps que Jane O’Hara, Helen Kelesi et Andrew Sznajder.

Un jour à la fois

Bien qu’affaibli par la maladie de Lou Gehrig, il demeure présent dans le paysage du tennis québécois et canadien en agissant comme observateur.

«Je suis condamné. On m’avait donné trois à cinq ans à vivre. J’en suis à ma sixième année. Je prends cela un jour à la fois. Mes jambes faiblissent et je sens qu’il ne me reste plus beaucoup de temps. J’ai la chance d’être entouré d’amis au Villagia», admet-il.

Derrière la Coupe Rogers

Convaincu du potentiel de Montréal comme terre d’accueil pour des événements internationaux, il a rallié les commanditaires pour créer en 1980 «Les Internationaux de tennis du Canada», devenus depuis la Coupe Rogers.

«À chaque année durant la Coupe Rogers, je monte les trois étages du stade Uniprix et je regarde le court. Je me sens chez moi. Je trouve cela extraordinaire d’offrir ce calibre de tennis. Ce sont le fruit de tous nos efforts», indique-t-il en échappant quelques larmes.

«Si j’avais à recommencer ce que j’ai fait, je le referais demain matin. J’ai eu tellement de plaisir et j’ai été bien entouré», conclut-il avec émotion.

Lory-Jing finaliste

Outre M. Leclerc, la gymnaste lavalloise Lory-Jing Robert figurait parmi les finalistes au titre d’athlète par excellence au niveau québécois. On lui a préféré la nageuse Marie-Sophy Harvey.

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