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Manque à gagner de 12 M$ pour le communautaire

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Manque à gagner de 12 M$ pour le communautaire

SOCIÉTÉ. Financés à hauteur de 15 M$ pour leur mission globale, 74 groupes communautaires lavallois auraient plutôt besoin de 27 M$ pour rencontrer leurs besoins.

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Voilà la réalité qui a été présentée le 1er février lors du dépôt collectif des organismes communautaires à l’assemblée du conseil d’administration du Centre intégré de santé et des services sociaux (CISSS) de Laval.

«Sur le territoire, 77 % des groupes n’atteignent pas leur seuil plancher [inscrit au cadre de référence régional], déplore Marc Longchamps, coordonnateur de la Corporation de développement communautaire de Laval, qui chapeaute ces regroupements. Le milieu communautaire souffre d’un sous-financement chronique depuis 2001, année d’entrée de de la politique de reconnaissance et de financement des groupes communautaires du gouvernement provincial. On reconnaît notre importance, mais l’argent n’est pas au rendez-vous. Avec un financement récurrent, on pourrait stabiliser les regroupements.»

La CDC a fait valoir dans sa présentation que «le cumul des indexations du Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC) pour cinq ans est de 5,4 % contre 6,3 % pour l’indice des prix à la consommation».

Des centaines de millions

Tout récemment, le mouvement «Engagez-vous pour le communautaire» a fait beaucoup de bruit dans la capitale provinciale, les manifestants bloquant notamment l’accès au siège social du Parti Libéral du Québec. D’un bout à l’autre de la province, ce sont 475 M$ qui sont demandés au gouvernement.

«Au niveau régional, le support et la reconnaissance sont là, admet Marc Longchamps, citant notamment le CISSS et les députés. Mais si le gouvernement n’investit pas, le CISSS ne peut pas distribuer d’argent [dans le cadre du PSOC].»

La CDC a d’ailleurs été invitée le 2 mars par l’élu de Chomedey, Guy Ouellette, à une rencontre préparatoire au Palace de Laval en prévision du budget provincial. «Nous ferons valoir les besoins des groupes communautaires», a promis Marc Longchamps, ajoutant que les organismes sont incapables de faire du développement [en raison du manque d’argent].

Avec plus de dollars dans leurs coffres, les regroupements pourraient également «maintenir un ou plusieurs postes, augmenter la fréquentation et bonifier les conditions de travail», soutient la CDC.

Quelques chiffres

37

Regroupements en bas de 63 % de leur seuil plancher

19

Groupes inférieurs à 50 % de leur seuil plancher

11

Organismes qui reçoivent moins de 110 069 $ à la mission globale

21

Groupes offrant un milieu de vie recevant moins de 143 662 $ pour la mission

(Source: CDC de Laval)

Voilà la réalité qui a été présentée le 1er février lors du dépôt collectif des organismes communautaires à l’assemblée du conseil d’administration du Centre intégré de santé et des services sociaux (CISSS) de Laval.

«Sur le territoire, 77 % des groupes n’atteignent pas leur seuil plancher [inscrit au cadre de référence régional], déplore Marc Longchamps, coordonnateur de la Corporation de développement communautaire de Laval, qui chapeaute ces regroupements. Le milieu communautaire souffre d’un sous-financement chronique depuis 2001, année d’entrée de de la politique de reconnaissance et de financement des groupes communautaires du gouvernement provincial. On reconnaît notre importance, mais l’argent n’est pas au rendez-vous. Avec un financement récurrent, on pourrait stabiliser les regroupements.»

La CDC a fait valoir dans sa présentation que «le cumul des indexations du Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC) pour cinq ans est de 5,4 % contre 6,3 % pour l’indice des prix à la consommation».

Des centaines de millions

Tout récemment, le mouvement «Engagez-vous pour le communautaire» a fait beaucoup de bruit dans la capitale provinciale, les manifestants bloquant notamment l’accès au siège social du Parti Libéral du Québec. D’un bout à l’autre de la province, ce sont 475 M$ qui sont demandés au gouvernement.

«Au niveau régional, le support et la reconnaissance sont là, admet Marc Longchamps, citant notamment le CISSS et les députés. Mais si le gouvernement n’investit pas, le CISSS ne peut pas distribuer d’argent [dans le cadre du PSOC].»

La CDC a d’ailleurs été invitée le 2 mars par l’élu de Chomedey, Guy Ouellette, à une rencontre préparatoire au Palace de Laval en prévision du budget provincial. «Nous ferons valoir les besoins des groupes communautaires», a promis Marc Longchamps, ajoutant que les organismes sont incapables de faire du développement [en raison du manque d’argent].

Avec plus de dollars dans leurs coffres, les regroupements pourraient également «maintenir un ou plusieurs postes, augmenter la fréquentation et bonifier les conditions de travail», soutient la CDC.

Quelques chiffres

37

Regroupements en bas de 63 % de leur seuil plancher

19

Groupes inférieurs à 50 % de leur seuil plancher

11

Organismes qui reçoivent moins de 110 069 $ à la mission globale

21

Groupes offrant un milieu de vie recevant moins de 143 662 $ pour la mission

(Source: CDC de Laval)

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