Close Menu
Courrier LavalCourrier Laval

    Recevoir notre infolettre

    Recevez des informations sur l'actualité, événement et concours

    À la une

    Le Canac de 35 M$ ouvre bientôt ses portes à Laval

    4 février 2026

    Avenir de la fermette : l’administration Boyer a fait son choix

    4 février 2026

    Suspects arrêtés à Saint-Vincent-de-Paul grâce à un chien policier

    4 février 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube LinkedIn
    • Nous joindre
    • Service aux annonceurs
    • Courrier Laval EN
    • Faire un don
    La météo à Laval
    Mercredi 4 février
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Courrier LavalCourrier Laval
    • Actualités
      1. Économie
      2. Politique
      3. Politique municipale
      4. Société
      5. Voir tout

      TGV Toronto-Québec: futur corridor et site de la gare sont les enjeux à Laval

      29 janvier 2026

      La Banque du Canada maintient son taux directeur à 2,25%

      29 janvier 2026

      7 maisons de Laval sont en vente à plus de 3 M$

      26 janvier 2026

      12 maisons en vente à moins de 400 000$ à Laval

      23 janvier 2026

      Avenir de la fermette : l’administration Boyer a fait son choix

      4 février 2026

      Le terrain du Golf Ste-Rose deviendra propriété municipale pour 12,5 M$

      4 février 2026

      Fermette du Centre de la nature: le débat reprend ce soir

      3 février 2026

      Course à la chefferie: le ministre Skeete se range du côté de Christine Fréchette

      2 février 2026

      Avenir de la fermette : l’administration Boyer a fait son choix

      4 février 2026

      Le terrain du Golf Ste-Rose deviendra propriété municipale pour 12,5 M$

      4 février 2026

      Fermette du Centre de la nature: le débat reprend ce soir

      3 février 2026

      La résolution désignant Flavia Alexandra Novac au CA d’Urgence-santé abrogée

      31 janvier 2026

      Prévention du suicide: le Défi Joue Don voit grand

      4 février 2026

      Guignolée: la Fondation du Collège Montmorency amasse plus de 5000$

      4 février 2026

      Le Syndicat dénonce la «fin» de la Grande Fête des pompiers de Laval

      3 février 2026

      Fermette du Centre de la nature: le débat reprend ce soir

      3 février 2026

      Le Canac de 35 M$ ouvre bientôt ses portes à Laval

      4 février 2026

      Avenir de la fermette : l’administration Boyer a fait son choix

      4 février 2026

      Suspects arrêtés à Saint-Vincent-de-Paul grâce à un chien policier

      4 février 2026

      Prévention du suicide: le Défi Joue Don voit grand

      4 février 2026
    • Faits divers
    • Culture
    • Sports

      Du basketball pour rassembler et aider à la réadaptation

      1 février 2026

      Hockey Québec revoit ses catégories, créant le M17 et le M19

      30 janvier 2026

      À 74 ans, Louise Lafortune participe à des compétitions de danse latine

      30 janvier 2026

      Marco Marciano devient l’entraîneur des gardiens par intérim du CH

      28 janvier 2026

      Le gardien des Pétroliers marque un but dans la LNAH

      26 janvier 2026
    • Édition virtuelle
      • Édition de la semaine
      • Archives
    • Inspiration
    • MAG Laval
    • Plus +
      • Jeux
      • Concours
      • Emploi
      • Points de dépôt
      • Zone Aubaines
    Courrier LavalCourrier Laval
    Home - Éducation - Manifestation sur le travail invisible des enseignantes à l’Assemblée nationale

    Manifestation sur le travail invisible des enseignantes à l’Assemblée nationale

    Rédaction LavalPar Rédaction Laval4 avril 2023
    Facebook Twitter LinkedIn
    La FAE regroupe 9 syndicats qui représentent plus de 60 000 enseignant.e.s du préscolaire, primaire, secondaire, de l'enseignement en milieu carcéral, de la formation professionnelle, de l'éducation des adultes ainsi que certains membres du personnel scolaire. (Photos gracieuseté – Compte Instagram de la FAE)
    Partager
    Facebook Twitter LinkedIn

    Mis à jour le 04 avril 2023 à 10h08

    Plus de 150 enseignantes, membres des syndicats affiliés à la Fédération autonome de l’enseignement (FAE), manifestent aux abords de l’Assemblée nationale de Québec à l’occasion de la Journée mondiale du travail invisible ce mardi 4 avril.

    Encore aujourd’hui en 2023 au Québec, des milliers de femmes, notamment les enseignantes, effectuent de nombreuses tâches périphériques qui alourdissent leur quotidien professionnel.

    Ces tâches, pour lesquelles elles ne sont pas rémunérées, les éloignent de leur mission principale: instruire.

    Le gouvernement du Québec doit reconnaître cette situation et leur offrir une échelle salariale attractive ainsi que des conditions de travail améliorées ou bonifiées, en revoyant, entre autres, la composition de la classe et en favorisant la conciliation famille-travail-vie personnelle afin de pallier la pénurie dans ce secteur.

    Convention collective

    Alors que sa convention collective vient d’arriver à échéance le 31 mars, le personnel enseignant n’a reçu, de la part du gouvernement Legault, que des offres salariales sous la moyenne canadienne, ce qui demeure inacceptable.

    De plus, les aides à la classe, présentés comme une solution miracle, ne suffiraient pas à alléger la tâche enseignante.

    Jusqu’ici, le projet pilote sur l’aide à la classe n’a fait l’objet d’aucun bilan et les témoignages des participant.e.s rencontrés ne sont pas concluants.

    «Le ministre de l’Éducation, Bernard Drainville, fait une tournée des établissements scolaires depuis sa nomination, ce qui lui permet de constater, en discutant avec le personnel, la lourdeur de la tâche enseignante, souligne Mélanie Hubert, présidente de la FAE, par voie de communiqué. Cependant, il doit aller au-delà de l’évidence. Ce qu’il ne voit pas, ce sont toutes les heures invisibles que ces femmes consacrent, par exemple, à corriger des travaux les soirs et les fins de semaine, à s’approprier de nouveaux programmes, à acheter et à préparer des collations, à ramasser des vêtements d’hiver chauds pour les élèves qui n’en ont pas, etc. Cette profession, majoritairement occupée par des femmes, est l’une des seules professions pour laquelle les employeurs ne leur fournissement pas le matériel nécessaire pour effectuer leur travail! S’ajoutent à cela les courriels reçus en soirée de l’employeur ou d’un parent. Les enseignantes ont-elles droit à la déconnexion? On ne peut aller nulle part sans que nos élèves soient avec nous en pensée.»

    Ainsi, à l’heure actuelle, la tâche enseignante continue d’être lourde et la composition de la classe constitue toujours un enjeu de premier plan.

    En proposant une aide à la classe, le gouvernement admet enfin que la classe ordinaire est devenue problématique au fil des décennies.

    Toutefois, ces aides à la classe, qui proviennent des services de garde, ne permettront pas aux élèves en difficulté d’obtenir les services professionnels spécialisés dont elles et ils ont le plus besoin.

    Grâce aux tâches qu’elles accomplissent, dans certaines classes et pour seulement quelques heures par semaine, elles peuvent alléger la charge des enseignantes seulement si les conditions de mise en œuvre sont optimales, ce qui n’est pas le cas dans le scénario proposé par le ministère.

    Ce type d’aide demande une grande coordination entre les personnes concernées, ce qui nécessite du temps, et cette solution d’appoint exclut les écoles secondaires ainsi que les centres d’éducation aux adultes et de formation professionnelle.

    «Les enseignant.e.s, notamment celles et ceux qui désertent la profession, le répètent depuis de nombreuses années: le principal enjeu qui mine le réseau des écoles publiques est la composition de la classe, rappelle Mme Hubert. Il y a 15 ans, on pouvait encore se demander si la classe ordinaire était le meilleur service à offrir à l’élève en lui apportant des services professionnels complémentaires. La classe ordinaire n’existe plus et elle est devenue un frein à l’apprentissage pour l’ensemble des élèves. Si les enseignantes du Québec ont de telles conditions de rêve, pourquoi sont-elles des centaines à quitter la profession?».

    Demandes de la FAE

    Depuis toujours, on compte sur la vocation et le dévouement des femmes pour accomplir un bon nombre de tâches non rémunérées. Il est grand temps que ça cesse.

    La FAE demande au gouvernement Legault un rattrapage salarial permettant d’atteindre la moyenne canadienne, une structure salariale attractive pour toutes les enseignant.e.s, mais aussi une augmentation de 4% par année pour la durée de l’entente.

    Par ailleurs, si l’indice des prix à la consommation (IPC) au cours de l’année civile précédant l’augmentation salariale est supérieur à 4%, la FAE demande que cette hausse soit ajustée selon l’IPC.

    Par ailleurs, la FAE demande un allègement de la charge de travail afin que le milieu de travail soit enrichissant et valorisant, plutôt que source d’épuisement.

    Il faut dégager les enseignant.e.s de ce qui les éloigne de leur fonction principale: instruire.
    La FAE demande aussi une composition de la classe offrant des conditions d’enseignement et d’apprentissage respectueuses des enseignant.e.s et de tous les élèves.

    Elle revendique également l’amélioration des conditions physiques et psychologiques d’exercice afin d’assurer un milieu de travail sain.

    Enfin, la FAE demande une meilleure conciliation famille-travail-vie personnelle, principalement en augmentant, entre autres, le nombre de congés pour des raisons familiales et en élargissant leur accès.

    (C.P./IJL)

    Print Friendly, PDF & EmailImprimer le texte
    Bernard Drainville Convention collective En vedette Enseignant FAE Fédération autonome de l'enseignement Journée mondiale du travail invisible manifestation Mélanie Hubert
    Partager Facebook Twitter LinkedIn
    Rédaction Laval

    Articles Similaires

    Le Canac de 35 M$ ouvre bientôt ses portes à Laval

    4 février 2026

    Guignolée: la Fondation du Collège Montmorency amasse plus de 5000$

    4 février 2026

    Le Syndicat dénonce la «fin» de la Grande Fête des pompiers de Laval

    3 février 2026
    Tour d’actualité

    Le Canac de 35 M$ ouvre bientôt ses portes à Laval

    Actualités 4 février 2026

    La toute première succursale de la chaîne de quincaillerie Canac ouvrira ses portes, dès 8h,…

    Print Friendly, PDF & EmailImprimer le texte

    Avenir de la fermette : l’administration Boyer a fait son choix

    4 février 2026

    Suspects arrêtés à Saint-Vincent-de-Paul grâce à un chien policier

    4 février 2026
    Suivez-nous
    • Facebook
    • Twitter
    • Instagram
    • YouTube
    Notre Mission
    Notre Mission

    Rejoindre l’ensemble des citoyens de Laval, et ce, par notre réseau de diffusion unique constitué de publications imprimées, de sites web, de blogues, et par une présence importante dans la communauté et dans les réseaux sociaux.Rejoindre l’ensemble des citoyens de Laval, et ce, par notre réseau de diffusion unique constitué de publications imprimées, de sites web, de blogues, et par une présence importante dans la communauté et dans les réseaux sociaux.

    Financé par le gouvernement du Canada

    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube LinkedIn
    Sur le vif

    Le Canac de 35 M$ ouvre bientôt ses portes à Laval

    4 février 2026

    Avenir de la fermette : l’administration Boyer a fait son choix

    4 février 2026

    Suspects arrêtés à Saint-Vincent-de-Paul grâce à un chien policier

    4 février 2026

    Recevoir notre infolettre

    Recevez des informations sur l'actualité, événement et concours

    © 2026 Tous droits réservés - Création 2M MEDIA
    • Contactez-nous
    • Conditions d’utilisation et politique de confidentialité
    • Service aux annonceurs
    • Qui sommes-nous ?

    Tapez ci-dessus et appuyez sur Entrée pour rechercher. Appuyez sur Échap pour annuler.