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Le Consortium Acuité-Qc regroupe l'Université de Sherbrooke, l'INRS, l'Institut de recherche en immunologie et en cancérologie de l'Université de Montréal, le Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine et l'institut de recherche Mila, en plus de 18 partenaires privés. (Photo 2M.Media - Archives)

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L’INRS obtiendra 1,5 M$ pour sa collaboration à un projet

L’institut national de la recherche scientifique (INRS) a reçu un montant de 1,5 M$ pour sa collaboration au projet Le Consortium Acuité-Qc : prédire et visualiser l’action du médicament.

Celui-ci implique le professeur Steven Laplante de l’INRS à titre de co-candidat. Il contribuera notamment à l’intégration précoce de techniques de biophysique de pointe pour guider la conception de banques de données de molécules appelées «chimiothèques» grâce à son expertise dans le domaine des molécules thérapeutiques et d’outils pour étudier leurs propriétés.

«L’INRS possède des infrastructures de pointe et du personnel scientifique très compétent en chimie médicinale, en biophysique et en pharmacologie, précise-t-il par voie de communiqué. Ce projet est l’occasion de mettre à profit non seulement nos expertises, mais aussi de fournir à nos étudiantes et étudiants l’occasion de se former dans un contexte particulièrement riche.»

Le projet piloté par l’Université Sherbrooke recevra un montant total de 13,8 M$ du gouvernement du Québec dans le cadre du deuxième appel de projets du Fonds d’accélération des collaborations en santé.

Découverte de médicament

Le Consortium Acuité-Qc vise plus précisément la synthèse de chimiothèques basées sur la technologie DEL afin de bonifier l’offre de service dans le domaine de la recherche pharmaceutique.

L’équipe multidisciplinaire utilisera une technologie de synthèse innovante, tirant profit de l’intelligence artificielle et de l’apprentissage machine pour l’analyse de dizaines de millions de molécules selon leur intérêt pharmaceutique.

En raison du partenariat, les personnes impliquées pourront bénéficier des installations du Centre Armand-Frappier Santé Biotechnologie de l’INRS, qui est situé au 531, boulevard des Prairies, à Laval. Cela comprend de nouveaux laboratoires de résonance magnétique nucléaire, biophysique, chimie médicinale et biochimie.

L’INRS note que «passer de cible thérapeutique à médicament requiert la découverte de composés tête de série ou lead de qualité» et que la nouvelle plateforme de développement de médicaments permettra ainsi d’analyser les données de chimiothèques qui allient des propriétés biologiques, physico-chimiques et de brevetabilité de haute qualité et qui couvrent des espaces chimiques variés. (N.P.)

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