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Les institutions du savoir et de la culture ont leur place au centre-ville

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Les institutions du savoir et de la culture ont leur place au centre-ville

IMMOBILIER. Camille Gagnon a insisté sur la place des institutions du savoir et de la culture dans le développement du centre-ville de Laval dans le cadre du 3e Forum immobilier tenu récemment au Château Royal.

Le fondateur et associé principal d’Innovitech persiste sur la façon dont les campus contribuent à transformer des villes et sur l’importance de créer des espaces audacieux en s’appuyant sur la mobilisation des acteurs du milieu.

M. Gagnon croit par exemple qu’à Montréal, on a battu Londres et Paris pour la qualité de vie des étudiants. «Le savoir n’est pas une dépense, mais un investissement, souligne-t-il. Attirer les étudiants devient une priorité et Laval a le potentiel pour le faire.»

Selon lui, il est important de miser sur la haute technologie et l’intelligence artificielle pour développer ce futur centre-ville lavallois. «Il faut transformer cet environnement urbain en modèle de ville intelligente.»

Il croit fermement que le Collège Montmorency a la capacité de transformer ce centre-ville. «Plus de 9000 étudiants viennent en auto et repartent, admet-il. Il faut les garder le plus longtemps en les attirant avec des cafés, restaurants et activités. On le voit un peu partout, les campus transforment les villes. Laval est bien placée pour le faire.»

Commerce de détail

Dans un autre ordre d’idées, Jean-François Grenier, directeur principal du groupe Altus, a également livré sa réflexion sur la façon de réinventer les villes de demain en parlant du commerce de détail.

«Le commerce de détail connaît de grands bouleversements avec les fermetures de grandes bannières, dont  Sears, Target, Future Shop au cours des derniers temps, a-t-il souligné. Le commerce en ligne explique une partie des problèmes des magasins traditionnels. Il n’est pas le seul responsable. Il faut penser au vieillissement de la population, la stagnation des revenus, l’accroissement de l’endettement, la stagnation du pouvoir d’achat, etc.»

M. Grenier croit que l’on doit miser sur la force de polarisation dans un contexte de revitalisation et de transformation numérique. À ce titre, le Carrefour Laval, qui se positionne comme un pôle commercial parmi les plus productifs au Québec, a été cité en exemple.

Enfin, Jean-François Grenier croit en l’importance de conserver les commerces de quartier à Laval.

Le fondateur et associé principal d’Innovitech persiste sur la façon dont les campus contribuent à transformer des villes et sur l’importance de créer des espaces audacieux en s’appuyant sur la mobilisation des acteurs du milieu.

M. Gagnon croit par exemple qu’à Montréal, on a battu Londres et Paris pour la qualité de vie des étudiants. «Le savoir n’est pas une dépense, mais un investissement, souligne-t-il. Attirer les étudiants devient une priorité et Laval a le potentiel pour le faire.»

Selon lui, il est important de miser sur la haute technologie et l’intelligence artificielle pour développer ce futur centre-ville lavallois. «Il faut transformer cet environnement urbain en modèle de ville intelligente.»

Il croit fermement que le Collège Montmorency a la capacité de transformer ce centre-ville. «Plus de 9000 étudiants viennent en auto et repartent, admet-il. Il faut les garder le plus longtemps en les attirant avec des cafés, restaurants et activités. On le voit un peu partout, les campus transforment les villes. Laval est bien placée pour le faire.»

Jean-François Grenier admet que le commerce de détail connaît de grands bouleversementsJean-François Grenier admet que le commerce de détail connaît de grands bouleversements  ©Photo – Mario Beauregard

Commerce de détail

Dans un autre ordre d’idées, Jean-François Grenier, directeur principal du groupe Altus, a également livré sa réflexion sur la façon de réinventer les villes de demain en parlant du commerce de détail.

«Le commerce de détail connaît de grands bouleversements avec les fermetures de grandes bannières, dont  Sears, Target, Future Shop au cours des derniers temps, a-t-il souligné. Le commerce en ligne explique une partie des problèmes des magasins traditionnels. Il n’est pas le seul responsable. Il faut penser au vieillissement de la population, la stagnation des revenus, l’accroissement de l’endettement, la stagnation du pouvoir d’achat, etc.»

M. Grenier croit que l’on doit miser sur la force de polarisation dans un contexte de revitalisation et de transformation numérique. À ce titre, le Carrefour Laval, qui se positionne comme un pôle commercial parmi les plus productifs au Québec, a été cité en exemple.

Enfin, Jean-François Grenier croit en l’importance de conserver les commerces de quartier à Laval.

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