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Les employés syndiqués de la CSDL poursuivent leur lutte

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Les employés syndiqués de la CSDL poursuivent leur lutte

AUSTÉRITÉ. Plus de 350 employés de la Commission scolaire de Laval (CSDL) ont manifesté devant le centre administratif, avant qu’une quarantaine d’entre eux investisse le conseil des commissaires.

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Il s’agit de membres du Syndicat de l’enseignement de la région de Laval (SERL), du Syndicat lavallois des employés de soutien scolaire (SLESS-CSQ), du Syndicat canadien de la fonction publique local 1821 (SCFP 1821) et du Syndicat du personnel professionnel de Laval, Rive-Nord (SPPLRN-SCFP 5222).

Au début de la séance, la présidente de la CSDL, Louise Lortie, a informé que l’établissement devra procéder à des coupes de 13 M$, les règles budgétaires du gouvernement ayant été transmises tout récemment. Le conseil a réitéré sa volonté de déposer un budget déficitaire pour l’année 2015-2016.

«On est déjà en manque chronique de ressources, a indiqué Guy Bellemare, président du Syndicat. On ne peut pas subir d’autres compressions budgétaires sans mettre en danger notre propre survie.»

À la fin de la séance, après la période de questions, enseignants, employés de soutien, employés manuel, et professionnels ont spontanément fait du bruit ensemble, avec trompettes et sifflets, devant les commissaires.

«Gérer la misère»

Les syndiqués ont rappelé que depuis plusieurs années, le personnel de la CSDL doit composer avec des conditions de travail difficiles engendrées par un sous-financement chronique de l’école publique, alors qu’il est confronté à une augmentation des élèves avec des problématiques diverses qui devraient pouvoir bénéficier d’un soutien accru.

«Il faut régler la situation du sous-financement chronique, soutient Manon Lafrance, conseillère syndicale chargée des communications au SERL. Il faut que la CSDL s’inscrive dans une recherche de financement additionnel et non pas toujours accepter de couper. Le budget déficitaire vient avec un plan de redressement. Mais, on va redresser quoi? On est en train de gérer la misère.»

Unis dans le travail

Les employés des quatre syndicats se disent interdépendants dans leur travail. En effet, on réitère que le travail de l’un est complémentaire à celui de l’autre pour la réussite de l’élève.

«Pour le SERL, toutes les personnes sont importantes, ajoute Mme Lafrance. Le concierge nous assure un milieu de travail sain et salubre. On a besoin de la secrétaire d’école, de l’orthophoniste ou des techniciennes en éducation spécialisée, de plus en plus difficiles à recruter, étant donné les conditions de salaires trop misérables. Et nous, on en subit les conséquences.»

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