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L’avenir du volleyball s’annonce prometteur

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L’avenir du volleyball s’annonce prometteur

NOUVEAU. Tout comme le Phoenix, le volleyball renaît de ses cendres sur le territoire. D’ailleurs, une nouvelle entité a été créée: l’Association Volleyball Laval.

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Le nouveau président, Catalin Bumbu, termine une transition avec l’Association régionale de volleyball de Ville de Laval (ARVBL), placée sous la férule de Dominique Rescat depuis 1983. L’ARVBL cessera ses activités sous peu.

«Ça fait trois ans que nous travaillons sur ce projet. Dominique a décidé d’arrêter tout, sauf pour les Nomades du Collège Montmorency», affirme M. Bumbu au Courrier Laval.

La mission de l’organisme sportif est de développer et promouvoir le minivolley, le volleyball et le volleyball de plage auprès des jeunes; constituer des équipes compétitives pour les divers championnats ainsi que d’assurer la formation et le perfectionnement d’athlètes, d’entraîneurs et des arbitres de haut niveau en volleyball et en volleyball de plage.

Regagner de la vigueur

Après avoir connu un creux de vague ces dernières années, le volleyball regagne en popularité auprès des jeunes et moins jeunes, a pu constater M. Bumbu.

«Depuis 10 ans, le volley est en chute libre. Je pense bien que l’avenir s’annonce plus rose. Les éducateurs physiques dans les écoles doivent s’impliquer davantage. Ça prend des efforts pour développer des joueurs», précise le président de l’Association.

Laval compte trois équipes de développement sous le vocable du Phoenix, dont 2 équipes composées de filles dans les catégories juvénile (14 à 16 ans) et benjamine (12-13 ans).

Aussi pour les gars

Pour la première fois depuis 5 ans, Laval compte dans ses rangs une équipe masculine dans la catégorie cadette (13 à 15 ans).

«Le volleyball n’est pas un sport réservé uniquement aux filles. Les gars de hockey et de basketball croient que c’est un sport pour les mauviettes. Je les défie de retourner un smash», lance-t-il avec un sourire en coin.

Trois autres équipes du Phoenix se retrouvent dans la classe AAA. Encore là, ce sont les filles. Fait inusité, la formation des 18 ans compte seulement 2 joueuses de cet âge. Le Phoenix s’entraîne au gymnase des écoles secondaires Saint-Maxime, Leblanc et Poly-Jeunesse.

Catégories

L’objectif de Catalin Bumbu et son groupe restreint de bénévoles est de développer la base. «Nous devons donner aux jeunes le goût de jouer au volley, la piqûre de ce merveilleux sport. Le seul prérequis pour jouer au volleyball est d’avoir la volonté de bouger et de s’amuser avec un ballon», assure le Roumain d’origine.

Au départ, les jeunes de catégorie mini (9-11 ans) sont recrutés au moyen de diverses publications, contacts et bouche à oreille, principalement en milieu scolaire. À cette étape, ils apprendront les techniques de base, touches, manchettes, réceptions et services.

Au niveau benjamin (12-13 ans), l’entraînement devient plus structuré. «On développe leurs aptitudes comme attaquant, «contreur», passeur ou libéro. Bien que les joueurs se familiarisent avec un certain poste, leurs entraîneurs s’assurent qu’ils aient une connaissance générale du cadre du jeu», mentionne M. Bumbu.

Dans la catégorie cadette (16 ans et moins), on commence à parler d’élite et des Jeux du Québec. «On met l’emphase sur deux positions pour les joueurs.»

Les joueurs de 18 ans et moins (juvénile) font partie de l’excellence. «Là, ça commence à être du sérieux. Les entraînements sont nombreux et rigoureux», termine-t-il.

Volley de plage

Finalement, le populaire volleyball de plage est incorporé dans un programme estival.

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