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Landry, Duceppe et Beaulieu aux côtés du candidat dans Alfred-Pellan

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Landry, Duceppe et Beaulieu aux côtés du candidat dans Alfred-Pellan

POLITIQUE. Seul de son parti à se présenter dans la circonscription d’Alfred-Pellan, l’entraîneur d’athlétisme Daniel St-Hilaire avait à ses côtés lors de l’assemblée d’investiture, le 28 juin, l’ancien premier ministre du Québec Bernard Landry, le chef du Bloc québécois Gilles Duceppe, de même que le président du parti Mario Beaulieu.

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Dans la salle de près d’une centaine de militants, on comptait également le petit-fils de Jacques Parizeau, Adrien Parizeau, des anciens députés de la région, des membres des associations régionales du Bloc et du Parti québécois, en plus d’athlètes ayant été formés par M. St-Hilaire.

«En 1995, lors du dernier référendum, j’ai suivi les débats de loin, indique le nouveau candidat bloquiste, qui était à l’époque en Malaisie comme entraîneur-chef. J’étais l’un de ces Québécois qui n’avaient pas pu contribuer à la bataille. Je m’étais juré que la prochaine fois, j’y serais. […] Plusieurs aimeraient que la nation québécoise abandonne l’idée de devenir un pays. Nous ne baisserons jamais les bras.»

Un «sport extrême»

Celui qui a fondé l’Association québécoise des entraîneurs et qui a, entre autres, entraîné le célèbre sprinteur Bruny Surin, est revenu sur son conflit avec l’ex-ministre d’État à la Condition physique et au Sport amateur, Jean Charest.

À la fin des années 1980, le politicien conservateur avait démissionné de son poste après s’être immiscé dans un litige impliquant Athlétisme Canada et Daniel St-Hilaire, en mettant de la pression sur le juge pour que la Fédération sportive gagne la bataille.

«Tu le sais probablement, mais tu viens de changer de sport», a lancé Bernard Landry à Daniel St-Hilaire au début d’un discours politique passionné dans lequel il a expliqué pourquoi l’indépendance était «un devoir civil» et une cause qu’il n’abandonnerait jamais.

«Tu viens de passer aux sports extrêmes, a poursuivi l’ex-premier ministre et également ancien député de Fabre et Laval-des-Rapides sous le gouvernement de René Lévesque. Un sport plus difficile: celui qui est au service de la collectivité et de la nation. Le sport dans les questions nationales et dans le monde entier joue un rôle important. Il a une grande symbolique et il soude les peuples.»

«Je pense que c’est un gars convaincu, quelqu’un qui a de l’expérience dans un domaine important, prenant une grande place dans la société, et qui est le sport, a indiqué au Courrier Laval le chef du parti, Gilles Duceppe. Il a joué aussi un grand rôle auprès des jeunes qu’il a entraîné et cela le garde jeune lui-même.»

«Un souffle nouveau»

Pour M. Duceppe, qui a indiqué entrer dans «un nouveau cycle politique», son retour comme leader du Bloc était «un devoir à accomplir».

«Ça prenait, je pense, un souffle nouveau au parti», laisse savoir celui qui a l’intention de rassembler tous les souverainistes à voter pour le Bloc au fédéral, qu’ils aient des affinités politiques avec Québec solidaire, Option nationale ou le Parti québécois.

«Comme Mario Beaulieu lui-même l’a dit, ça prenait quelqu’un qui avait une plus grande notoriété pour assumer la direction, ajoute-t-il. On est le seul parti à avoir des associations dans chacune des circonscriptions. Il y a plus de 20 000 membres, il n’y a pas de dette, que de l’argent en banque.»

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