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«Ladies Night» et ses Chippendales reviennent à l’affiche

Culture

«Ladies Night» et ses Chippendales reviennent à l’affiche

Après plus de 125 représentations à guichets fermés partout au Québec et une pause de six ans, la comédie Ladies Night reprend du service, afin que le public renoue avec ces chômeurs sympathiques se découvrant une âme de danseur Chippendale.

Pour cette nouvelle mouture, le comédien et metteur en scène Denis Bouchard mise dorénavant sur une distribution composée de Guillaume Lemay-Thivierge (en remplacement de Serge Postigo), Marcel Leboeuf, Frédéric Pierre (en remplacement de Didier Lucien), François Chénier, Michel Charette et Sylvie Boucher.

«C’est spécial, on se sent comme dans des vieilles pantoufles, confie François Chénier, mais avec un corps qui a pris six ans de plus!»

Les hommes nus

L’action de Ladies Night est bien connue, ayant été reprise au cinéma dans le film britannique The Full Monty, lui-même inspiré d’une pièce néozélandaise signée par Anthony McCarten and Stephen Sinclair.

L’histoire se déroule dans une ville ouvrière d’Angleterre, alors que des travailleurs se retrouvent au chômage depuis un certain temps. Alors qu’un soir le spectacle d’une troupe de danseurs effeuilleurs, d’hommes nus, fait fureur au Hot Lips, le bar de la ville, l’idée leur vient de leur emboîter le pas.

Le défi de la danse

«Ils vont aller trouver la propriétaire du bar, jouée par Sylvie Boucher, pour lui demander un coup de pouce, raconte François Chénier, qui joue Normand, le gars timide à l’orientation sexuelle ambiguë. Bien qu’elle soit découragée, tellement ils sont poches au départ, elle se laisse convaincre de leur laisser une chance. En deuxième partie, on voit que les gars ont travaillé!»

«La première fois, il a fallu que je me loue un local pour maîtriser ma chorégraphie, qui est quasi du Backstreet Boys, précise-t-il. Faut dire que Normand est le plus volontaire et le meilleur danseur de la troupe.»

Saveur québécoise

Pour cette production québécoise mise sur pied il y a maintenant dix ans, Denis Bouchard a voulu une sauce très québécoise.

«On se colle à la vérité de ces personnages, souligne François Chénier. Ces gars-là proviennent de milieux populaires. Ce sont des travailleurs d’usine. Ça amène un certain niveau d’humour. C’est très libérateur de faire ça, le théâtre n’est pas un lieu où d’ordinaire, on est autorisé à faire autant de niaiseries. Disons qu’on est loin d’Eschyle et Corneille!»

«Les gens aiment les comédiens qu’ils voient sur scène, ce sont les mêmes qu’ils voient dans leurs téléromans préférés. Mais le succès de la pièce est surtout dû à un phénomène de bouche à oreille exceptionnel. Le monde rit tellement, que l’on doit souvent prendre des pauses et arrêter de parler», de conclure le comédien.

La comédie «Ladies Night », mise en scène de Denis Bouchard, est présentée le 4 mars, 20h, au Théâtre Marcellin-Champagnat (275, rue Laval). Information: 450 667-2040.

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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