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Jean Roberge a participé au système de collusion à Laval

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Jean Roberge a participé au système de collusion à Laval

Le directeur général adjoint responsable des services aux citoyens de Laval, Jean Roberge,témoigne depuis14h à la commission Charbonneau.

Voici les grandes lignes de son témoignage:

16h17 10 000 $ enargent comptant au PRO

«Je savais que nous devions participer à la caisse du parti PRO des Lavallois pour obtenir des contrats. Le seul moyen était en argent comptant. On ne m’a jamais demandé de donner de l’argent.»

M. Roberge avoue avoir remis 10 000 $ comptant au notaire Jean Gauthier après avoir obtenu quelques contrats de la Ville. «Cet argent était remboursé sous forme de compte de dépenses.»

16h15 Toujours les mêmes firmes

«Ce sont toujours les mêmes firment qui obtenaient les contrats. Depuis 2010, d’autres firmes obtiennent des contrats à Laval.»

15h45 Contrat d’appels d’offre truqué

À l’époque où M. Roberge était avec la firme d’ingénierie Équation groupe Conseil, il reconnaît que les appels d’offres sur invitation étaient truqués avec la Ville de Laval. «Deux firmes recevaient des invitations pour participer à un projet. Quand M.de Guise appellait, il s’agissait de la firme gagnante. Nous avons gagné 15 mandats sur les 20 contrats. Lors de larencontre en personne, il nous disait ce projet là està toi. On nous demandait de perdre certains contrats.»

15h05 rapprochement avec Laval

À l’époque où il travaillait chez Plante et Associés, M. Roberge voulait améliorer son sort avec la Ville de Laval, obtenir de meilleurs contrats. «Mon associé avait ses entrées avec Jean-Marc Melançon, achats et approvissionnements à la Ville. J’ai rencontré M. Melançon, car je savais qu’il avait ses entrées avec Gilles Vaillancourt.»

Cette fameuse rencontre a duré 15 minutes. «On m’a dit que si j’étais bon avec le politique, le politique serait bon pour moi. J’ai compris qu’il fallait donner au financement du parti, le seul à Laval PRO des Lavallois.»

«Il y avait un système de collusion entre 2002 et 2007 et j’y ai participé. Il y avait des appels d’offres à deux volets: 55 % pour la qualification et 45 % pour la surveillance du projets.»

14h53 «Un régime de terreur à l’ingénierie»

«Le service d’ingénierie est un régime de terreur durant 10 ans. Il était lié à une seule personne Claude de Guise.»

14h40: Coup de fil de Gaétan Turbide

À l’automne 2007, il a été approché par le DG Gaétan Turbide. Il s’est dit surpris de recevoir une offre pour remplacer Claude Deguise, directeur du service d’ingéniérie.

«Je n’avais qu’un diplôme de technicien en génie civile», mentionne-t-il.

«M. Turbide n’a pas réussi à vendre le poste de directeur au maire Vaillancourt. Il y avait un plan B. soit de devenir assistant. M. Poirier est embauché comme directeur du service de l’ingénierie.»

Il a été embauché comme assistant de M. de Guise. «Il n’y avait aucune affinité entre Turbide et de Guise»

14h15 Laval un client de Plante et Associés

Laval était un client de la firme de génie conseil Plante et Associés dès 1982-83.

14h10 présentation du parcours de M. Roberge

De 1979 à 2003 a travaillé pour la firme génie conseil Plante et Associés Experts conseils inc.. Il a agit comme technicien en génie civil. Il a été associé minoritaire 10 % entre 1995 et 1997.

En 2003, la compagnie change de nom Équation groupe Conseil. M. Roberge a quitté l’entreprise en 2007.

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