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«Je suis blanc comme neige»

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«Je suis blanc comme neige»

Ayant fait l’objet d’une enquête de la Gendarmerie Royale du Canada (GRC) à la fin des années 1990, le chef du Mouvement lavallois (ML), Marc Demers, n’était pas très heureux de voir son nom sortir à nouveau dans les médias pour cette histoire qu’il qualifie de vengeance.

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L’ancien enquêteur au Service de police de Laval, soupçonné d’avoir des relations avec le crime organisé, affirme que c’est lui qui a demandé à son chef de l’époque, Jean-Pierre Gariépy, d’ouvrir une enquête sur ces allégations.

«Je devais témoigner contre le directeur Ronald Montpetit, qui faisait des enquêtes privées pour Tony Accurso, avec les Galeries Laval. Ce directeur a terni ma réputation et mon intégrité. En demandant cette enquête, je voulais dissiper les doutes», clame Marc Demers.

Campagne de salissage

M. Demers soupçonne ses adversaires politiques d’être derrière ce coulage d’information, les accusant de mener une campagne de salissage.

«Je suis blanc comme neige. J’ai été blanchi sur toute la ligne. Je n’ai pas de tâche à mon dossier, contrairement à Ronald Montpetit qui avait été reconnu coupable et avait été suspendu six mois», avoue-t-il.

Lorsque rencontré par le Courrier Laval, M. Demers a brandi la médaille d’honneur et le certificat qu’il a reçu des mains du lieutenant gouverneur le 9 août 2000. «Ils sèment le doute dans la tête des électeurs avec des faussetés. C’est inacceptable! La preuve que j’ai été sans reproche durant ma carrière dans la police, c’est que j’ai reçu une médaille pour un service exemplaire de 20 ans de la part du lieutenant gouverneur. Je ne l’aurais jamais reçue s’il y avait eu des doutes sur mon intégrité.»

Le chef du ML n’a pas l’intention de se laisser intimider. «J’ai toujours dénoncé et je vais encore le faire. Je suis très fier d’avoir été celui qui a dévoilé la magouille qui se passait à Laval.»

Et comme le dit si bien le slogan du ML, Marc Demers a bien l’intention de «Mettre fin au désordre». «Je ne regrette pas de m’être présenté en politique, mais je ne pensais pas recevoir des coups aussi bas. Je vais continuer de marteler le concept d’intégrité», a conclu Marc Demers.

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