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Hommage à deux personnes ayant fait acte de bravoure dans un autobus

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Hommage à deux personnes ayant fait acte de bravoure dans un autobus

TRANSPORT. La Société de transport de Laval (STL) a tenu à souligner les actes de bravoure accomplis par deux passagers, dans la nuit du vendredi 24 avril, pour leur intervention qui a permis de sauver la vie d’un jeune homme de 27 ans subissant un arrêt cardiaque à bord de l’autobus 31, au Terminus Cartier.

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Lors d’une brève cérémonie ayant eu lieu le 27 mai au siège social de la STL, Marie Boisclair, inhalothérapeute à l’Hôpital Sainte-Justine, et Waag Mele, infirmier à l’Hôpital général Juif, ont raconté comment ils ont vécu cette situation d’urgence.

«Sur le coup, j’ai pensé qu’il avait beaucoup fêté et qu’il avait perdu l’équilibre, a laissé savoir Mme Boisclair. Sauf qu’après un moment, il ne se relevait pas».

Tout comme Mme Boisclair, Waag Mele revenait lui aussi du travail. Son premier réflexe a été de prendre le pouls du jeune homme sur son poignet. Il n’était pas dans une position qu’on pouvait facilement distinguer sa nuque et son visage, ayant la tête au-dessous du banc, couché sur le ventre et portant un manteau bouffant.

Massage cardiaque

Le chauffeur, Delvis Duverge Quezada, a immédiatement appelé une superviseure de la STL, Manon Simard, qui a contacté sur-le-champ le 911, vers 00h30. Les passagers ont été transférés dans un autre autobus pour libérer le passage.

«Il respirait, mais ce n’était pas normal, se souvient M. Mele. C’était très saccadé. Lorsque l’infirmière du 911 a indiqué de le tourner, c’était le moment idéal. On a vu immédiatement que ça n’allait pas bien et Mme Boisclair a commencé le massage cardiaque.»

Épuisés, l’inhalothérapeute et l’infirmier ont tout de même maintenu ce rythme à tour de rôle pendant près de 15 minutes. La sécurité n’a pas tardé à amener un défibrillateur et Urgences-santé est ensuite arrivé pour conduire la personne en détresse à l’Hôpital de la Cité-de-la-Santé.

Tristesse

Les deux Samaritains ont vécu une certaine tristesse tout au long du week-end, croyant la famille du jeune homme en deuil. S’en sont suivi des questionnements sur la fragilité de la vie.

«Je me suis dit que la vie est courte, témoigne Waag Mele. Comment quelqu’un peut-il passer à cet état en un rien de temps? Il est entré dans l’autobus et a perdu connaissance rapidement.»

C’est en lisant un article du Journal de Montréal sur leur intervention rapportée par le père de la victime qu’ils ont su que leurs actions n’avaient pas été vaines.

Une collègue a recconnu l’histoire que lui avait racontée Marie Boisclair. Un grand soulagement l’a envahie en apprenant qu’il était toujours vivant.

«Parce que l’ambulance n’était pas partie rapidement et sans lumières, on a assumé qu’il était mort», ajoute Manon Simard. Elle et le chauffeur ont été très heureux d’apprendre qu’il se porte bien aujourd’hui.

Rappelons que le jeune homme a été opéré au cours des jours qui ont suivi afin de pouvoir lui installer un stimulateur cardiaque.

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