Close Menu
Courrier LavalCourrier Laval

    Recevoir notre infolettre

    Recevez des informations sur l'actualité, événement et concours

    À la une

    Un feu dans une école cause 70 000$ de dégâts à Laval

    25 octobre 2026

    Nouveau diffuseur culturel lancé à Laval

    25 octobre 2026

    Expropriation dans Val-Martin: tout est en place pour accueillir 140 nouveaux HLM

    25 octobre 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube LinkedIn
    • Nous joindre
    • Service aux annonceurs
    • Courrier Laval EN
    • Faire un don
    La météo à Laval
    Dimanche 25 octobre
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Courrier LavalCourrier Laval
    • Actualités
      1. Économie
      2. Politique
      3. Politique municipale
      4. Société
      5. Voir tout

      Expropriation dans Val-Martin: tout est en place pour accueillir 140 nouveaux HLM

      25 octobre 2026

      L’autopartage Communauto en mode FLEX arrive à Laval

      23 octobre 2026

      Lancement de l’Alliance professionnelle des adjointes virtuelles

      23 octobre 2026

      Plus de 5 M$ pour relooker le complexe funéraire Magnus Poirier de Laval

      22 octobre 2026

      Des responsabilités pour les députés lavallois au cabinet fantôme

      23 octobre 2026

      Dieudonné Ella Oyono nommé ministre régional de Laval

      22 octobre 2026

      Retour au bercail pour le nouveau directeur de la culture, des loisirs, du sport et du développement social

      20 octobre 2026

      Drapeaux du Québec en berne à Laval pour la tragédie à la base de Wainwright

      20 octobre 2026

      Retour au bercail pour le nouveau directeur de la culture, des loisirs, du sport et du développement social

      20 octobre 2026

      Drapeaux du Québec en berne à Laval pour la tragédie à la base de Wainwright

      20 octobre 2026

      Laval embauche un directeur général adjoint de la Ville de St-Eustache

      17 octobre 2026

      Le parc Armand-Frappier sera aménagé au coût de 4 M$

      16 octobre 2026

      Nouveau diffuseur culturel lancé à Laval

      25 octobre 2026

      MAPEI Canada remet 99 vélos à des jeunes dans le besoin

      25 octobre 2026

      Consultation publique de la STL: plus de fréquence et meilleur axe Est-Ouest

      22 octobre 2026

      Plus de 5 M$ pour relooker le complexe funéraire Magnus Poirier de Laval

      22 octobre 2026

      Un feu dans une école cause 70 000$ de dégâts à Laval

      25 octobre 2026

      Nouveau diffuseur culturel lancé à Laval

      25 octobre 2026

      Expropriation dans Val-Martin: tout est en place pour accueillir 140 nouveaux HLM

      25 octobre 2026

      MAPEI Canada remet 99 vélos à des jeunes dans le besoin

      25 octobre 2026
    • Faits divers
    • Culture
    • Sports

      Owen Beck déjà rappelé par les Canadiens

      22 octobre 2026

      David Reinbacher et Owen Beck cédés au Rocket de Laval

      21 octobre 2026

      Expérience enrichissante pour les athlètes de Triathlon Laval aux Mondiaux

      21 octobre 2026

      Retour au bercail pour le nouveau directeur de la culture, des loisirs, du sport et du développement social

      20 octobre 2026

      Le Rocket poursuit sa bonne séquence sur la route

      19 octobre 2026
    • Édition virtuelle
      • Édition de la semaine
      • Archives
    • Inspiration
    • CL Plus
    • Autres
      • Jeux
      • Concours
      • Emploi
      • Points de dépôt
    Courrier LavalCourrier Laval
    Home - Actualités - Sainte-Rose revisitée «d’un Ouimet à l’autre»

    Sainte-Rose revisitée «d’un Ouimet à l’autre»

    Stéphane St-Amour | Initiative de journalisme localPar Stéphane St-Amour | Initiative de journalisme local29 juillet 2017
    Facebook Twitter LinkedIn
    Fleurette Lamoureux, truculent personnage qui n'en a que pour le très affable «Ti-Charles» Ouimet, nous ramène à l'époque de la centrale téléphonique du village en 1937.
    Fleurette Lamoureux, truculent personnage qui n'en a que pour le très affable «Ti-Charles» Ouimet, nous ramène à l'époque de la centrale téléphonique du village en 1937. ©Photo - Photo TC Media – Mario Beauregard
    Partager
    Facebook Twitter LinkedIn

    Mis à jour le 29 juillet 2017 à 15h10

    Ils sont d’ailleurs au cœur de la visite guidée historique et théâtrale du Vieux-Sainte-Rose que propose le Réseau ArtHist cet été.

    Une virée patrimoniale notamment animée par trois personnages ressucités, dont Alexina Cadieux-Ouimet et Marie Ouimet (Bautron) qui nous font voyager dans le temps.

    Les années folles

    La première, tout droit sortie des années folles (1924), est la seconde épouse de Joseph Ouimet, commissaire d’école et entrepreneur dans l’âme comme en témoignent ses entreprises de coupe de glace, de transport de lait et de cueillette de déchets domestiques.

    Celle dont l’époux deviendra maire de Sainte-Rose (1936-1950) nous fait revivre le développement économique de l’époque et l’ouverture sur le monde, dont l’incontournable avènement du charleston.

    Des Patriotes

    La seconde nous ramène encore plus loin, soit un an après la rébellion 1837-1838.

    Mère de 26 enfants, Marie Ouimet que l’on croise sur le terrain de l’Auberge Tassé où se rassemblaient les Patriotes, sur la rue du même nom, coupe court à son tricot pour nous jaser avec tendresse de quelques-uns de ses fils, dont André et Benjamin impliqués dans les troupes rebelles alors dirigées par leur cousin Louis-Joseph Papineau.

    On apprend qu’André, leader patriote et président des Fils de la Liberté, a été emprisonné à l’automne 1937 et que Benjamin a dû s’exiler aux États-Unis pour échapper à la prison.

    Quant à son dernier enfant prénommé Gédéon, il fut de loin le plus illustre d’entre tous, lui qui devint le second premier ministre du Québec en 1873.

    À ce titre, il appuiera la mission du curé Antoine Labelle, également natif de Sainte-Rose, en favorisant la construction des chemins de fer pour coloniser les Laurentides et ainsi éviter l’émigration des Canadiens-français vers les États-Unis.

    L’entre-deux-guerres

    Tout aussi truculent qu’Alexina et Marie Ouimet, le personnage de Fleurette Lamoureux, fictif celui-là, est le premier à apparaître durant ce tour guidé de 90 minutes. On est alors transportés à la période de l’entre-deux-guerres.

    Téléphoniste en 1937 à la Centrale téléphonique du village, dont l’immeuble est aujourd’hui occupé par le Centre d’art de Sainte-Rose, Fleurette n’en a que pour le très affable «Ti-Charles» Ouimet, qui occupera les postes de chef des pompiers, chef de police et surintendant de travaux publics.

    1740 à aujourd’hui

    Accompagnés par la guide-historienne Josianne Lafontaine, les participants à cette virée patrimoniale déambulent dans les rues du village pour mieux remonter l’histoire jusqu’à 1740, année de la fondation de la paroisse.

    On revit, entre autres, la construction des trois églises, dont la dernière et actuelle reconnue «bien culturel» en 1974 par le ministère des Affaires culturelles, le conflit entre les paroissiens et l’évêque Mgr Briand qui y suspend le culte entre 1768 et 1780, la fondation du St-Rose Boating Club en 1889, les régates sur la rivière des Mille Îles, les plages publiques et le Sainte-Rose haut lieu de villégiature jusqu’à ce qu’on y interdise la baignade en 1950 pour les raisons que l’on sait.

    La prochaine virée aura lieu le 13 août.

    Réservation: www.reseauarthist.com ou 450 681-1611.

    Ils sont d’ailleurs au cœur de la visite guidée historique et théâtrale du Vieux-Sainte-Rose que propose le Réseau ArtHist cet été.

    Le parcours guidé et théâtral débute sur le parvis de lLe parcours guidé et théâtral débute sur le parvis de l’église Sainte-Rose-de-Lima.  ©Photo – Photo TC Media – Mario Beauregard

    Une virée patrimoniale notamment animée par trois personnages ressucités, dont Alexina Cadieux-Ouimet et Marie Ouimet (Bautron) qui nous font voyager dans le temps.

    Les années folles

    La première, tout droit sortie des années folles (1924), est la seconde épouse de Joseph Ouimet, commissaire d’école et entrepreneur dans l’âme comme en témoignent ses entreprises de coupe de glace, de transport de lait et de cueillette de déchets domestiques.

    Seconde épouse de Joseph Ouimet, Alexina Cadieux-Ouimet tout droit sortie des années folles.Seconde épouse de Joseph Ouimet, Alexina Cadieux-Ouimet tout droit sortie des années folles.  ©Photo – Photo A. Poirier

    Celle dont l’époux deviendra maire de Sainte-Rose (1936-1950) nous fait revivre le développement économique de l’époque et l’ouverture sur le monde, dont l’incontournable avènement du charleston.

    Des Patriotes

    La seconde nous ramène encore plus loin, soit un an après la rébellion 1837-1838.

    Mère de 26 enfants, Marie Ouimet que l’on croise sur le terrain de l’Auberge Tassé où se rassemblaient les Patriotes, sur la rue du même nom, coupe court à son tricot pour nous jaser avec tendresse de quelques-uns de ses fils, dont André et Benjamin impliqués dans les troupes rebelles alors dirigées par leur cousin Louis-Joseph Papineau.

    On apprend qu’André, leader patriote et président des Fils de la Liberté, a été emprisonné à l’automne 1937 et que Benjamin a dû s’exiler aux États-Unis pour échapper à la prison.

    Quant à son dernier enfant prénommé Gédéon, il fut de loin le plus illustre d’entre tous, lui qui devint le second premier ministre du Québec en 1873.

    À ce titre, il appuiera la mission du curé Antoine Labelle, également natif de Sainte-Rose, en favorisant la construction des chemins de fer pour coloniser les Laurentides et ainsi éviter l’émigration des Canadiens-français vers les États-Unis.

    L’entre-deux-guerres

    Tout aussi truculent qu’Alexina et Marie Ouimet, le personnage de Fleurette Lamoureux, fictif celui-là, est le premier à apparaître durant ce tour guidé de 90 minutes. On est alors transportés à la période de l’entre-deux-guerres.

    Téléphoniste en 1937 à la Centrale téléphonique du village, dont l’immeuble est aujourd’hui occupé par le Centre d’art de Sainte-Rose, Fleurette n’en a que pour le très affable «Ti-Charles» Ouimet, qui occupera les postes de chef des pompiers, chef de police et surintendant de travaux publics.

    1740 à aujourd’hui

    Accompagnés par la guide-historienne Josianne Lafontaine, les participants à cette virée patrimoniale déambulent dans les rues du village pour mieux remonter l’histoire jusqu’à 1740, année de la fondation de la paroisse.

    On revit, entre autres, la construction des trois églises, dont la dernière et actuelle reconnue «bien culturel» en 1974 par le ministère des Affaires culturelles, le conflit entre les paroissiens et l’évêque Mgr Briand qui y suspend le culte entre 1768 et 1780, la fondation du St-Rose Boating Club en 1889, les régates sur la rivière des Mille Îles, les plages publiques et le Sainte-Rose haut lieu de villégiature jusqu’à ce qu’on y interdise la baignade en 1950 pour les raisons que l’on sait.

    La prochaine virée aura lieu le 13 août.

    Réservation: www.reseauarthist.com ou 450 681-1611.

    Print Friendly, PDF & EmailImprimer le texte
    Partager Facebook Twitter LinkedIn
    Stéphane St-Amour | Initiative de journalisme local

    Articles Similaires

    Un feu dans une école cause 70 000$ de dégâts à Laval

    25 octobre 2026

    Nouveau diffuseur culturel lancé à Laval

    25 octobre 2026

    Expropriation dans Val-Martin: tout est en place pour accueillir 140 nouveaux HLM

    25 octobre 2026
    Tour d’actualité

    Un feu dans une école cause 70 000$ de dégâts à Laval

    Faits divers 25 octobre 2026

    L’École des métiers spécialisés de Laval a été le théâtre d’un feu accidentel ayant causé…

    Print Friendly, PDF & EmailImprimer le texte

    Nouveau diffuseur culturel lancé à Laval

    25 octobre 2026

    Expropriation dans Val-Martin: tout est en place pour accueillir 140 nouveaux HLM

    25 octobre 2026
    Suivez-nous
    • Facebook
    • Twitter
    • Instagram
    • YouTube
    Notre Mission
    Notre Mission

    Rejoindre l’ensemble des citoyens de Laval, et ce, par notre réseau de diffusion unique constitué de publications imprimées, de sites web, de blogues, et par une présence importante dans la communauté et dans les réseaux sociaux.Rejoindre l’ensemble des citoyens de Laval, et ce, par notre réseau de diffusion unique constitué de publications imprimées, de sites web, de blogues, et par une présence importante dans la communauté et dans les réseaux sociaux.

    Financé par le gouvernement du Canada


    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube LinkedIn
    Sur le vif

    Un feu dans une école cause 70 000$ de dégâts à Laval

    25 octobre 2026

    Nouveau diffuseur culturel lancé à Laval

    25 octobre 2026

    Expropriation dans Val-Martin: tout est en place pour accueillir 140 nouveaux HLM

    25 octobre 2026

    Recevoir notre infolettre

    Recevez des informations sur l'actualité, événement et concours

    © 2026 Tous droits réservés - Création 2M MEDIA
    • Contactez-nous
    • Conditions d’utilisation et politique de confidentialité
    • Service aux annonceurs
    • Qui sommes-nous ?

    Tapez ci-dessus et appuyez sur Entrée pour rechercher. Appuyez sur Échap pour annuler.