Close Menu
Courrier LavalCourrier Laval

    Recevoir notre infolettre

    Recevez des informations sur l'actualité, événement et concours

    À la une

    Un festival de cinéma débute aujourd’hui à Laval

    23 octobre 2026

    Des responsabilités pour les députés lavallois au cabinet fantôme

    23 octobre 2026

    L’autopartage Communauto en mode FLEX arrive à Laval

    23 octobre 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube LinkedIn
    • Nous joindre
    • Service aux annonceurs
    • Courrier Laval EN
    • Faire un don
    La météo à Laval
    Vendredi 23 octobre
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Courrier LavalCourrier Laval
    • Actualités
      1. Économie
      2. Politique
      3. Politique municipale
      4. Société
      5. Voir tout

      L’autopartage Communauto en mode FLEX arrive à Laval

      23 octobre 2026

      Lancement de l’Alliance professionnelle des adjointes virtuelles

      23 octobre 2026

      Plus de 5 M$ pour relooker le complexe funéraire Magnus Poirier de Laval

      22 octobre 2026

      Laval: Amazon de nouveau déboutée en cour

      21 octobre 2026

      Des responsabilités pour les députés lavallois au cabinet fantôme

      23 octobre 2026

      Dieudonné Ella Oyono nommé ministre régional de Laval

      22 octobre 2026

      Retour au bercail pour le nouveau directeur de la culture, des loisirs, du sport et du développement social

      20 octobre 2026

      Drapeaux du Québec en berne à Laval pour la tragédie à la base de Wainwright

      20 octobre 2026

      Retour au bercail pour le nouveau directeur de la culture, des loisirs, du sport et du développement social

      20 octobre 2026

      Drapeaux du Québec en berne à Laval pour la tragédie à la base de Wainwright

      20 octobre 2026

      Laval embauche un directeur général adjoint de la Ville de St-Eustache

      17 octobre 2026

      Le parc Armand-Frappier sera aménagé au coût de 4 M$

      16 octobre 2026

      Consultation publique de la STL: plus de fréquence et meilleur axe Est-Ouest

      22 octobre 2026

      Plus de 5 M$ pour relooker le complexe funéraire Magnus Poirier de Laval

      22 octobre 2026

      Manifestation pour le communautaire dans Laval-des-Rapides

      21 octobre 2026

      Logement et itinérance: 2 jours d’information juridique gratuite pour Laval

      20 octobre 2026

      Un festival de cinéma débute aujourd’hui à Laval

      23 octobre 2026

      Des responsabilités pour les députés lavallois au cabinet fantôme

      23 octobre 2026

      L’autopartage Communauto en mode FLEX arrive à Laval

      23 octobre 2026

      Lancement de l’Alliance professionnelle des adjointes virtuelles

      23 octobre 2026
    • Faits divers
    • Culture
    • Sports

      Owen Beck déjà rappelé par les Canadiens

      22 octobre 2026

      David Reinbacher et Owen Beck cédés au Rocket de Laval

      21 octobre 2026

      Expérience enrichissante pour les athlètes de Triathlon Laval aux Mondiaux

      21 octobre 2026

      Retour au bercail pour le nouveau directeur de la culture, des loisirs, du sport et du développement social

      20 octobre 2026

      Le Rocket poursuit sa bonne séquence sur la route

      19 octobre 2026
    • Édition virtuelle
      • Édition de la semaine
      • Archives
    • Inspiration
    • CL Plus
    • Autres
      • Jeux
      • Concours
      • Emploi
      • Points de dépôt
    Courrier LavalCourrier Laval
    Home - Actualités - Les parties convoquées à une séance de conciliation

    Les parties convoquées à une séance de conciliation

    Stéphane St-Amour | Initiative de journalisme localPar Stéphane St-Amour | Initiative de journalisme local3 avril 2017
    Facebook Twitter LinkedIn
    Les employés du centre de distribution Multi-Marques demandent à la direction de lever le lock-out et de retourner à la table de négociation.
    Les employés du centre de distribution Multi-Marques demandent à la direction de lever le lock-out et de retourner à la table de négociation. ©Photo - Photo TC Media – Mario Beauregard
    Partager
    Facebook Twitter LinkedIn

    Mis à jour le 03 avril 2017 à 19h41

    Le président du syndicat Pascal René-De Cotret, qui en a été informé lundi le 3 avril, dit espérer que cela puisse faire dénouer l’impasse et lever le lock-out décrété par l’Employeur sur le coup de minuit vendredi dernier..
    À la mi-mars, face au refus de l’Employeur de dégager de nouvelles séances de négos pour le mois d’avril, le Syndicat avait demandé au ministère du Travail de nommer un conciliateur.
    Le leader syndical souligne que devant la tournure des événements, l’assemblée syndicale convoquée pour le 9 avril a été devancée à ce matin (lundi).
    «À l’ordre du jour figurait un vote de grève qu’on a retiré à la suite du lock-out, précise-t-il. On voulait montrer notre bonne foi et envoyer un message clair. Nous ce qu’on veut, c’est négocier», martèle-t-il.
    La convention collective de ces salariés qui œuvrent jour et nuit, sept jours sur sept, est échue depuis le 22 septembre 2016.

    Lock-out
    Rappelons que la Boulangerie Canada Bread a mis en lock-out les quelque 120 employés syndiqués de son centre de distribution Multi-Marques du boulevard Francis-Hughes, le 1er avril.
    Un lock-out qualifié de «sauvage» par la CSN et le président du syndicat local, Pascal René-De Cotret, qui n’ont jamais vu venir le coup.
    C’est lors d’une 23e séance de négociation, le 31 mars en fin d’après-midi, que le comité patronal a signifié aux représentants syndicaux qu’ils avaient jusqu’à minuit pour régler tous les points en litige, faute de quoi les employés se retrouveraient sur le trottoir.
    «Il est totalement inconcevable que Canada Bread et le géant de l’alimentation mondiale, Grupo Bimbo, jettent ainsi à la rue ses propres travailleurs, alors qu’ils étaient en négociation intensive pour en arriver à une entente sur leurs conditions de travail», a déclaré David Bergeron-Cyr, vice-président de la Fédération du commerce (FC) de la CSN.
    Divergences

    M. Bergeron-Cyr demande à l’entreprise de «vite revenir à la raison en mettant fin au lock-out et en reprenant immédiatement les pourparlers», lesquels se déroulaient relativement bien, selon le Syndicat.
    Quant à l’Employeur, qui dit avoir «tout mis en oeuvre» pour éviter un conflit de travail, il est plutôt d’avis que les pourparlers stagnaient.
    Évoquant la «viabilité à long terme» du centre de Multi-Marques, où l’on produit les pains Pom, Bon Matin et Villagio, Canada Bread soutient que l’actuelle convention collective ne tient pas compte des besoins de ses clients et ne lui accorde pas suffisamment de «souplesse».
    Au cœur des demandes syndicales figurent, entre autres, la flexibilité et les horaires de travail, la sécurité d’emploi pour la trentaine de salariés à temps partiel, le régime de retraite, l’assurance collective ainsi que les salaires.
    «Nous, tout ce que nous voulons c’est négocier librement nos conditions de travail, termine Pascal René-De Cotret, qui affirme avoir fait des concessions majeures lors de l’ultime rencontre. Or, ce lock-out est une véritable gifle. On ne se laissera pas faire.»
    Les employés du centre de distribution Multi-Marques en sont à leur second lock-out en 14 ans, eux qui avaient passé 3 mois sur le trottoir en 2003.
    (En collaboration avec La Presse canadienne)

    Le président du syndicat Pascal René-De Cotret, qui en a été informé lundi le 3 avril, dit espérer que cela puisse faire dénouer l’impasse et lever le lock-out décrété par l’Employeur sur le coup de minuit vendredi dernier..
    À la mi-mars, face au refus de l’Employeur de dégager de nouvelles séances de négos pour le mois d’avril, le Syndicat avait demandé au ministère du Travail de nommer un conciliateur.
    Le leader syndical souligne que devant la tournure des événements, l’assemblée syndicale convoquée pour le 9 avril a été devancée à ce matin (lundi).
    «À l’ordre du jour figurait un vote de grève qu’on a retiré à la suite du lock-out, précise-t-il. On voulait montrer notre bonne foi et envoyer un message clair. Nous ce qu’on veut, c’est négocier», martèle-t-il.
    La convention collective de ces salariés qui œuvrent jour et nuit, sept jours sur sept, est échue depuis le 22 septembre 2016.

    Lock-out
    Rappelons que la Boulangerie Canada Bread a mis en lock-out les quelque 120 employés syndiqués de son centre de distribution Multi-Marques du boulevard Francis-Hughes, le 1er avril.
    Un lock-out qualifié de «sauvage» par la CSN et le président du syndicat local, Pascal René-De Cotret, qui n’ont jamais vu venir le coup.
    C’est lors d’une 23e séance de négociation, le 31 mars en fin d’après-midi, que le comité patronal a signifié aux représentants syndicaux qu’ils avaient jusqu’à minuit pour régler tous les points en litige, faute de quoi les employés se retrouveraient sur le trottoir.
    «Il est totalement inconcevable que Canada Bread et le géant de l’alimentation mondiale, Grupo Bimbo, jettent ainsi à la rue ses propres travailleurs, alors qu’ils étaient en négociation intensive pour en arriver à une entente sur leurs conditions de travail», a déclaré David Bergeron-Cyr, vice-président de la Fédération du commerce (FC) de la CSN.
    Divergences

    M. Bergeron-Cyr demande à l’entreprise de «vite revenir à la raison en mettant fin au lock-out et en reprenant immédiatement les pourparlers», lesquels se déroulaient relativement bien, selon le Syndicat.
    Quant à l’Employeur, qui dit avoir «tout mis en oeuvre» pour éviter un conflit de travail, il est plutôt d’avis que les pourparlers stagnaient.
    Évoquant la «viabilité à long terme» du centre de Multi-Marques, où l’on produit les pains Pom, Bon Matin et Villagio, Canada Bread soutient que l’actuelle convention collective ne tient pas compte des besoins de ses clients et ne lui accorde pas suffisamment de «souplesse».
    Au cœur des demandes syndicales figurent, entre autres, la flexibilité et les horaires de travail, la sécurité d’emploi pour la trentaine de salariés à temps partiel, le régime de retraite, l’assurance collective ainsi que les salaires.
    «Nous, tout ce que nous voulons c’est négocier librement nos conditions de travail, termine Pascal René-De Cotret, qui affirme avoir fait des concessions majeures lors de l’ultime rencontre. Or, ce lock-out est une véritable gifle. On ne se laissera pas faire.»
    Les employés du centre de distribution Multi-Marques en sont à leur second lock-out en 14 ans, eux qui avaient passé 3 mois sur le trottoir en 2003.
    (En collaboration avec La Presse canadienne)

    Lundi midi, ils étaient une centaine dLundi midi, ils étaient une centaine d’employés en lock-out à manifester bruyamment devant les installations de Multi-Marques.  ©Photo – Photo TC Media – Stéphane St-Amour

    Print Friendly, PDF & EmailImprimer le texte
    Partager Facebook Twitter LinkedIn
    Stéphane St-Amour | Initiative de journalisme local

    Articles Similaires

    Un festival de cinéma débute aujourd’hui à Laval

    23 octobre 2026

    Des responsabilités pour les députés lavallois au cabinet fantôme

    23 octobre 2026

    L’autopartage Communauto en mode FLEX arrive à Laval

    23 octobre 2026
    Tour d’actualité

    Un festival de cinéma débute aujourd’hui à Laval

    Culture 23 octobre 2026

    C’est ce vendredi 23 octobre que débute le troisième Mix Film Festival Laval (MFFL), événement…

    Print Friendly, PDF & EmailImprimer le texte

    Des responsabilités pour les députés lavallois au cabinet fantôme

    23 octobre 2026

    L’autopartage Communauto en mode FLEX arrive à Laval

    23 octobre 2026
    Suivez-nous
    • Facebook
    • Twitter
    • Instagram
    • YouTube
    Notre Mission
    Notre Mission

    Rejoindre l’ensemble des citoyens de Laval, et ce, par notre réseau de diffusion unique constitué de publications imprimées, de sites web, de blogues, et par une présence importante dans la communauté et dans les réseaux sociaux.Rejoindre l’ensemble des citoyens de Laval, et ce, par notre réseau de diffusion unique constitué de publications imprimées, de sites web, de blogues, et par une présence importante dans la communauté et dans les réseaux sociaux.

    Financé par le gouvernement du Canada


    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube LinkedIn
    Sur le vif

    Un festival de cinéma débute aujourd’hui à Laval

    23 octobre 2026

    Des responsabilités pour les députés lavallois au cabinet fantôme

    23 octobre 2026

    L’autopartage Communauto en mode FLEX arrive à Laval

    23 octobre 2026

    Recevoir notre infolettre

    Recevez des informations sur l'actualité, événement et concours

    © 2026 Tous droits réservés - Création 2M MEDIA
    • Contactez-nous
    • Conditions d’utilisation et politique de confidentialité
    • Service aux annonceurs
    • Qui sommes-nous ?

    Tapez ci-dessus et appuyez sur Entrée pour rechercher. Appuyez sur Échap pour annuler.