Close Menu
Courrier LavalCourrier Laval

    Recevoir notre infolettre

    Recevez des informations sur l'actualité, événement et concours

    À la une

    Pavillon du bois de l’Équerre: désignation et honoraires supplémentaires

    5 avril 2026

    8 maisons en vente à Laval entre 350 000$ et 400 000$

    5 avril 2026

    La course ôChampfleury aura lieu le 3 mai

    5 avril 2026
    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube LinkedIn
    • Nous joindre
    • Service aux annonceurs
    • Courrier Laval EN
    • Faire un don
    La météo à Laval
    Dimanche 5 avril
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Courrier LavalCourrier Laval
    • Actualités
      1. Économie
      2. Politique
      3. Politique municipale
      4. Société
      5. Voir tout

      Pavillon du bois de l’Équerre: désignation et honoraires supplémentaires

      5 avril 2026

      8 maisons en vente à Laval entre 350 000$ et 400 000$

      5 avril 2026

      Couvent des Sœurs Missionnaires dans Pont-Viau: Laval en devient propriétaire

      3 avril 2026

      Le détaillant SAIL racheté par trois de ses dirigeantes

      1 avril 2026

      Aréna Richard-Trottier : le Comité de démolition reporte sa décision

      4 avril 2026

      Couvent des Sœurs Missionnaires dans Pont-Viau: Laval en devient propriétaire

      3 avril 2026

      La collecte des bacs noirs et bleus passe aux 15 jours aujourd’hui

      1 avril 2026

      L’aréna Richard-Trottier pourrait être démoli

      30 mars 2026

      Aréna Richard-Trottier : le Comité de démolition reporte sa décision

      4 avril 2026

      Couvent des Sœurs Missionnaires dans Pont-Viau: Laval en devient propriétaire

      3 avril 2026

      La collecte des bacs noirs et bleus passe aux 15 jours aujourd’hui

      1 avril 2026

      L’aréna Richard-Trottier pourrait être démoli

      30 mars 2026

      La course ôChampfleury aura lieu le 3 mai

      5 avril 2026

      Aréna Richard-Trottier : le Comité de démolition reporte sa décision

      4 avril 2026

      Couvent des Sœurs Missionnaires dans Pont-Viau: Laval en devient propriétaire

      3 avril 2026

      Cortège funèbre symbolique: 200 Lavallois portent le deuil du communautaire

      2 avril 2026

      Pavillon du bois de l’Équerre: désignation et honoraires supplémentaires

      5 avril 2026

      8 maisons en vente à Laval entre 350 000$ et 400 000$

      5 avril 2026

      La course ôChampfleury aura lieu le 3 mai

      5 avril 2026

      Aréna Richard-Trottier : le Comité de démolition reporte sa décision

      4 avril 2026
    • Faits divers
    • Culture
    • Sports

      La course ôChampfleury aura lieu le 3 mai

      5 avril 2026

      Aréna Richard-Trottier : le Comité de démolition reporte sa décision

      4 avril 2026

      Six podiums lavallois au Championnat québécois d’aviron en salle

      3 avril 2026

      Un succès pour le gala d’arts martiaux mixtes au Colisée de Laval

      31 mars 2026

      Plus de 30 000$ amassé par Patrice Bernier et ses amis

      31 mars 2026
    • Édition virtuelle
      • Édition de la semaine
      • Archives
    • Inspiration
    • MAG Laval
    • Plus +
      • Jeux
      • Concours
      • Emploi
      • Points de dépôt
      • Zone Aubaines
    Courrier LavalCourrier Laval
    Home - Santé - Deux chercheuses de l’INRS s’intéressent à la toxicité des produits cosmétiques

    Deux chercheuses de l’INRS s’intéressent à la toxicité des produits cosmétiques

    Anja ContonPar Anja Conton1 mai 2024
    Facebook Twitter LinkedIn
    Marie-Caroline Daguste dans son laboratoire de l’INRS. Photo gracieuseté - Julie Robert )
    Partager
    Facebook Twitter LinkedIn

    Mis à jour le 30 avril 2024 à 20h05

    La professeure de l’Institut national de recherche scientifique (INRS), Isabelle Plante, et son étudiante Marie-Caroline Daguste, réalisent une étude sur la façon dont les produits qui nous entourent peuvent influencer le cancer du sein.

    Cette étude sur la toxicité des produits cosmétiques découle notamment des intérêts d’Isabelle Plante sur le développement du cancer du sein ou des problèmes au niveau de la glande mammaire.

    Cette préoccupation, selon laquelle les produits auxquels sont exposés les humains contiennent des molécules néfastes pour la santé, est très présente pour les chercheuses.

    Elles observent également que l’environnement socio-économique et le lieu de vie peuvent engendrer une inégalité quant à l’exposition à ces produits.

    Elles ont ainsi décidé de centrer leurs études et recherches sur des employés comme les coiffeuses et esthéticiennes qui manipulent des produits cosmétiques où les perturbateurs endocriniens sont beaucoup plus présents.

    Ces personnes-là vont mettre la main chaque jour dans les produits en question. Isabelle Plante et son élève se sont donc demandé si cela ne pouvait pas engendrer de gros problèmes de santé reproductive ou santé en général.

    Il existe d’ailleurs déjà des études épidémiologiques qui montrent que les membres de la population travaillant dans des salons de soins esthétiques ont plus de chance d’avoir des problèmes de santé reproductive.

    L’objectif des chercheuses est de faire le lien entre ces dangers et les molécules contenus dans les produits cosmétiques notamment au niveau des perturbateurs endocriniens.

    Déroulement du projet

    Le projet comporte trois grandes étapes. La première consiste à recruter des participants. Marie-Caroline Daguste est en charge de ce recrutement.

    Les femmes qui vont participer à l’étude devront remplir un questionnaire sur leur métier, leur mode de vie, la façon dont elles utilisent les produits à la maison et dans l’environnement de travail.

    Elles doivent aussi parler de leurs problèmes de santé. Les chercheuses recherchent majoritairement des coiffeurs, maquilleurs, anesthésistes ou massothérapeutes.

    «L’exposome correspond à tous les produits auxquels elles vont être exposés. L’idée ici est donc que nous nous attendons à ce que les femmes qui sont coiffeuses, maquilleuses, etc., aient des expositions un peu différentes de la population générale, qui sera notre groupe témoin. Les personnes recherchées pour le groupe témoin sont plutôt des couturières ou chef cuisiniers par exemple», explique Marie-Caroline Daguste.

    La seconde étape consiste à réaliser un test urinaire. Les tests d’urine seront ensuite analysés afin de savoir à quoi les participantes sont exposées comme produits chimiques en particulier.

    Ce sont des chimistes de Santé Canada qui s’occuperont de ces analyses.

    Ce prélèvement peut se réaliser depuis la maison et à trois reprises au cours de la même semaine. Les échantillons seront ensuite récupérés par la société de transport de l’INRS devant la porte des participantes.

    Enfin, la dernière étape permettra de réaliser des tests en laboratoire afin d’étudier les différences entre les échantillons et les cellules présentes en laboratoire.

    Toutes les femmes peuvent participer à l’étude de façon volontaire. Toutes les femmes qui remplissent le questionnaire courent la chance de gagner une carte cadeau par voie de tirage au sort. Une compensation de 50$ sera également donnée aux personnes fournissant un échantillon urinaire.

    Le financement pour réaliser cette étude, offert par l’Institut Robert Sauvé pour la santé et la sécurité au travail (IRSST), est de trois ans et c’est l’objectif que les chercheuses espèrent tenir.

    Redonner à la population

    «L’idée avec cette étude est aussi de produire du matériel pour pouvoir informer les femmes sur les effets de ces produits que l’on retrouve dans les cosmétiques et qui pourraient avoir des effets sur elles, ainsi que de les éduquer sur ces enjeux», raconte Isabelle Plante.

    Les chercheuses veulent aussi mettre l’accent sur les inégalités sociales et salariales qui mettent les femmes exerçant ces métiers, liés à l’univers de la beauté, dans une plus grande situation de vulnérabilité.

    «Ce sont souvent des femmes racisées qui exercent ce type de métier pas fortement rémunéré. Il existe aussi toute une gamme de produits différents qui sont utilisés pour les cheveux bouclés, par exemple, lesquels sont reconnus pour avoir encore plus de produits néfastes.»

    Isabelle Plante et Marie-Caroline Daguste veulent donc mettre en évidence une certaine inégalité sociale avec cette étude.


    Simple et gratuit

    Meta (Facebook et Instagram) bloque vos nouvelles du Courrier Laval, tout comme Google continue de leur faire obstruction, en réponse à la loi C-18.

    Pour avoir accès à vos nouvelles et rester ainsi connecté à la source, le Courrier Laval vous invite à télécharger son application. Vous pouvez également vous abonner à l’infolettre hebdomadaire. Vous pourrez ainsi continuer de lire vos nouvelles gratuitement, et ce, en temps réel avec un ratio moindre de publicités. N’oubliez pas d’activer les notifications et de passer le mot à vos proches et contacts!

    Apple :  https://apple.co/3wsgmKE

    Android : https://bit.ly/3uGPo1D

    Infolettre : https://courrierlaval.com/infolettre/

    Print Friendly, PDF & EmailImprimer le texte
    INRS Isabelle Plante laboratoire Marie-Caroline Daguste Produits cosmétiques recherche Toxicité
    Partager Facebook Twitter LinkedIn
    Anja Conton

    Articles Similaires

    Couvent des Sœurs Missionnaires dans Pont-Viau: Laval en devient propriétaire

    3 avril 2026

    106 000$ pour la prévention du suicide grâce au Défi Joue Don

    2 avril 2026

    Les Lavalloises demandent des soins de santé accessibles et adaptés

    1 avril 2026
    Tour d’actualité

    Pavillon du bois de l’Équerre: désignation et honoraires supplémentaires

    Environnement 5 avril 2026

    À la séance municipale du mois de mars, le controversé pavillon d’accueil mis en chantier…

    Print Friendly, PDF & EmailImprimer le texte

    8 maisons en vente à Laval entre 350 000$ et 400 000$

    5 avril 2026

    La course ôChampfleury aura lieu le 3 mai

    5 avril 2026
    Suivez-nous
    • Facebook
    • Twitter
    • Instagram
    • YouTube
    Notre Mission
    Notre Mission

    Rejoindre l’ensemble des citoyens de Laval, et ce, par notre réseau de diffusion unique constitué de publications imprimées, de sites web, de blogues, et par une présence importante dans la communauté et dans les réseaux sociaux.Rejoindre l’ensemble des citoyens de Laval, et ce, par notre réseau de diffusion unique constitué de publications imprimées, de sites web, de blogues, et par une présence importante dans la communauté et dans les réseaux sociaux.

    Financé par le gouvernement du Canada


    Facebook X (Twitter) Instagram YouTube LinkedIn
    Sur le vif

    Pavillon du bois de l’Équerre: désignation et honoraires supplémentaires

    5 avril 2026

    8 maisons en vente à Laval entre 350 000$ et 400 000$

    5 avril 2026

    La course ôChampfleury aura lieu le 3 mai

    5 avril 2026

    Recevoir notre infolettre

    Recevez des informations sur l'actualité, événement et concours

    © 2026 Tous droits réservés - Création 2M MEDIA
    • Contactez-nous
    • Conditions d’utilisation et politique de confidentialité
    • Service aux annonceurs
    • Qui sommes-nous ?

    Tapez ci-dessus et appuyez sur Entrée pour rechercher. Appuyez sur Échap pour annuler.