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Déjà une vie sauvée par naloxone

Faits divers

Déjà une vie sauvée par naloxone

Dix jours après l’entente conclue entre le Service de police de Laval (SPL) et Urgences-santé un approvisionnement en kits de naloxone, un antidote au fentanyl et drogues dures, un sergent et des ambulanciers en ont démontré toute l’utilité en venant au secours d’un jeune homme de Chomedey.

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C’est une mère qui a découvert son fils d’une trentaine d’années inconscient et entouré d’items indiquant une possible surdose de stupéfiant, le 13 juin, peu avant 18h.

À leur arrivée sur place, des policiers ont administré une première dose de naloxone, en attente des renforts paramédicaux. Quand les ambulanciers d’Urgences-santé ont fait irruption devant le jeune homme encore inanimé, ils lui ont injecté une seconde dose avec succès, réussissant ainsi à le réanimer.

En reprenant lentement conscience, le trentenaire a ensuite été transporté en centre hospitalier où on ne craignait plus pour sa vie.   

«Nos policiers sont des premiers répondants, a souligné Pierre Brochet, directeur du SPL, via communiqué. En 2017, nous avons eu quatre décès à Laval clairement reliés aux opioïdes. Les doses de naloxone fournies par Urgences-santé ont été réparties entre les policiers de différentes sections, dont la  gendarmerie, les postes de quartier et des unités d’enquêtes. Les policiers sur le terrain sont ainsi maintenant en mesure d’agir rapidement.»

C’est une mère qui a découvert son fils d’une trentaine d’années inconscient et entouré d’items indiquant une possible surdose de stupéfiant, le 13 juin, peu avant 18h.

À leur arrivée sur place, des policiers ont administré une première dose de naloxone, en attente des renforts paramédicaux. Quand les ambulanciers d’Urgences-santé ont fait irruption devant le jeune homme encore inanimé, ils lui ont injecté une seconde dose avec succès, réussissant ainsi à le réanimer.

En reprenant lentement conscience, le trentenaire a ensuite été transporté en centre hospitalier où on ne craignait plus pour sa vie.   

«Nos policiers sont des premiers répondants, a souligné Pierre Brochet, directeur du SPL, via communiqué. En 2017, nous avons eu quatre décès à Laval clairement reliés aux opioïdes. Les doses de naloxone fournies par Urgences-santé ont été réparties entre les policiers de différentes sections, dont la  gendarmerie, les postes de quartier et des unités d’enquêtes. Les policiers sur le terrain sont ainsi maintenant en mesure d’agir rapidement.»

 

 

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Rédacteur en chef, journaliste à la culture et aux faits divers, Benoit.leblanc@2m.media, 450-667-4360 poste : 3526

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