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Cinq candidats en lice pour les élections dans Marc-Aurèle-Fortin

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Cinq candidats en lice pour les élections dans Marc-Aurèle-Fortin

Ils sont cinq candidats à se présenter dans la circonscription de Marc-Aurèle-Fortin, dont les délimitations ont été redéfinies pour cette élection, à la suite du redécoupage de la carte électorale fédérale du pays. Quatre d’entre eux ont répondu à nos questions, la candidate du Parti vert n’ayant pas donné suite aux appels lancés.

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Depuis plus de deux mois, ils font campagne sur le territoire, allant à la rencontre des citoyens pour entendre leurs préoccupations, mais également pour vendre le programme respectif de leur formation politique. Le Courrier Laval s’est entretenu avec eux.

Marie-Josée Lemieux

Si elle est élue députée fédérale de la circonscription de Marc-Aurèle-Fortin, Marie-Josée Lemieux, candidate du NPD, compte miser sur les transferts fédéraux dans l’éducation, la santé et les services sociaux et veiller à minimiser les coupes dans ce domaine, ce qu’elle dénonce du gouvernement Harper.

Elle accorde une importance à la protection de l’environnement et veut se concentrer sur la protection du Parc de la Rivière-des-Mille-Îles, qu’elle considère comme un «joyau», et à la préservation des forêts urbaines, notamment le bois de l’Équerre. Elle compte travailler étroitement avec les paliers provincial et municipal.

La représentation néodémocrate dans la circonscription devenue vacante, le député sortant Alain Giguère se présentant dans le nouveau comté de Thérèse-de-Blainville, Mme Lemieux a misé sur l’occasion pour faire un saut en politique, encouragée par le chef du parti, Thomas Mulcair.

«Je ne viens pas du milieu de la politique et moi aussi, comme beaucoup de gens, pendant longtemps, je n’avais pas confiance envers les politiciens.» En devenant amie avec la femme de Thomas Mulcair il y a quelques années, elle a compris ce qu’était un politicien engagé et passionné.

Ancienne vice-présidente de l’Ordre des psychologues du Québec, Marie-Josée Lemieux est gestionnaire au Centre de santé et de services sociaux Pierre-Boucher, sur la Rive-Sud de Montréal. Elle réside à Montréal.

Yves Robillard

Yves Robillard veut principalement aider financièrement les familles et les jeunes couples, s’il est élu député libéral. «Il faut faire de quoi pour aider la classe moyenne. On me dit souvent que le coût de la vie est trop élevé. Aussi, au niveau scolaire et de la santé, on peut aider par des subventions fédérales.»

Il est sensible aux préoccupations des personnes âgées, puisque son comté compte également une classe vieillissante, parmi les jeunes familles. «J’ai fait beaucoup de porte-à-porte dans les manoirs. On a peur de ne pas arriver et le coût de la vie est très difficile pour ces personnes.»

Il entend souvent parler des boîtes postales de Postes Canada et désire se battre de manière «ciblée» pour garder la livraison à domicile.

«On ne veut pas renverser le système, car ça coûterait trop cher. Nous, ce qu’on dit, c’est que Postes Canada pourrait livrer le courrier à domicile peut-être deux fois par semaine au lieu de cinq. Avec Internet, c’est moins important d’avoir du courrier chaque jour.»

Il veut aussi investir dans les infrastructures sportives, telles les arénas et les clubs sportifs. «Ils ont besoin qu’on investisse pour que les jeunes puissent jouer toute l’année, au soccer par exemple, et pas seulement en saison estivale.»

Enseignant de carrière en anglais au secondaire, Yves Robillard a été professeur à Kujjuaq, puis directeur d’école à Akulivik, au Nunavut. Le citoyen de Sainte-Rose depuis 48 ans a aussi occupé divers postes en loisir, a été chef de cabinet du président de l’Assemblée nationale du Québec, en plus d’avoir travaillé dans le domaine des communications au sein de différents services de Ville de Laval.

Patrice Jasmin-Tremblay

Candidat du Bloc québécois, Patrice Jasmin-Tremblay observe le fort sentiment d’appartenance dans les quartiers de la circonscription. «Les gens sont proches des réalités de leur milieu», dit-il en référence, entre autres, à la rencontre citoyenne pour le réaménagement de la berge des Baigneurs.

Sur le terrain depuis un an, il entend principalement parler d’enjeux de proximité. «On me parle des parcs, des écoles, de l’éducation et de la santé, sans distinction entre ce qui appartient à la ville, au provincial ou au fédéral. Je suis à l’écoute de tout cela et je me mets en mode solution. Je leur rappelle qu’un des chevaux de bataille que le Bloc veut mener à Ottawa, c’est d’augmenter les transferts fédéraux principalement dans les secteurs de la santé et de l’éducation pour qu’on ne coupe plus dans le gras.»

Il prête également une oreille attentive aux besoins des aînés de la circonscription et ne manque une occasion de parler des prestations auxquelles ils ont droit.

Résident de Bois-des-Filion, Patrice Jasmin-Tremblay a habité à Laval pendant 12 ans. Travailleur autonome en photographie et en communications, le père de deux adolescents est détenteur d’un baccalauréat en science politique. Il a œuvré auprès de personnalités politiques porteuses du projet du Québec indépendant, notamment Joseph Facal et Serge Ménard, ex-députés péquistes à Laval.

Nicolas Makridis

Nicolas Makridis est devenu candidat dans la circonscription à la fin de septembre à la suite du départ de la conservatrice Johanne Théorêt, qui s’est retirée pour des raisons personnelles. L’homme de 28 ans réside à Chomedey et a toujours habité à Laval. «Je veux devenir un agent de changement. Je suis bénévole depuis le début de la campagne de Roland Dick, dans Laval-Les-Îles.»

Ses priorités pour la circonscription: l’économie et aider les familles de la classe moyenne, tel que le veut également son parti. Il en appelle aussi aux votes des jeunes et à leur implication dans la communauté. «Les jeunes doivent être impliqués dans le processus démocratique et pas seulement les conservateurs.»

Il laisse savoir que la question du niqab lors des cérémonies de citoyenneté canadienne est devenue un sujet important dans la circonscription et que les gens l’interpellent souvent à ce sujet.

Doté d’un baccalauréat en science politique et des études en comptabilité, M. Makridis posait des pancartes dès son jeune âge avec son père pour la campagne de Leo Housakos, maintenant président du Sénat canadien. «Depuis que j’ai 17 ans, je suis impliqué en tant que militant dans le Parti conservateur du Canada.»

En 2009, il a fait un stage au cabinet du premier ministre, Stephen Harper, puis au cabinet du ministre des Affaires autochtones et du Développement du Nord canadien, Chuck Strahl, l’année suivante. En 2015, il devient le président de l’association conservatrice de Vimy.

Lorna Mungur

Selon les informations recueillies sur la page Web du Parti vert, les causes qui tiennent à cœur à la candidate Lorna Mungur sont l’accessibilité à l’éducation, les changements climatiques et les questions féministes. Lors de ses études, elle a été bénévole pour Oxfam-Québec et participante au Brésil pour Jeunesse Canada Monde, où elle a travaillé dans les écoles d’une petite communauté agricole.

Elle détient un baccalauréat en histoire et développement international et une maîtrise en histoire, se spécialisant dans la traite illégale des esclaves en Afrique de l’est à la fin du XIXe siècle. Elle est née à l’Ile Maurice et a grandi à Laval, dans Sainte-Rose.

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