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	<title>Nicolas St-Germain &#8211; Courrier Laval</title>
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	<description>Le Courrier Laval renseigne les lecteurs sur l&#039;actualité.</description>
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	<title>Nicolas St-Germain &#8211; Courrier Laval</title>
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		<title>Du talent au camp d’identification de Monteuil</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas St-Germain]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 14:53:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Elles étaient 70 joueuses, de 13 à 18 ans, à fouler le terrain synthétique du parc de Lausanne, du 16 au 18 juillet, dans le but de faire bonne impression aux 35 entraîneurs universitaires américains et québécois présents lors du tout premier camp d’identification du Club de soccer Monteuil. «C’est un niveau élite qu’on retrouverait [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Elles étaient 70 joueuses, de 13 à 18 ans, à fouler le terrain synthétique du parc de Lausanne, du 16 au 18 juillet, dans le but de faire bonne impression aux 35 entraîneurs universitaires américains et québécois présents lors du tout premier camp d’identification du Club de soccer Monteuil.</strong></p>
<p>«C’est un niveau élite qu’on retrouverait un peu partout au Canada et aux États-Unis», lance un entraîneur américain évoluant dans la <em>National Collegiate Athletic Association </em>(NCAA).</p>
<p>«Ce qui est bien ici, c’est que le club a pris soin de sélectionner des joueuses qu’il a développées au lieu de passer par des listes où les gens peuvent s’inscrire, complète l’assistante-entraîneuse des Carabins de l’Université de Montréal, Nadège Akamse. Cela fait en sorte que le niveau est meilleur.»</p>
<p>Le directeur technique du CS Monteuil, Marco Masucci, s’est dit très satisfait de son événement regroupant 30 écoles américaines classées en division 1, 2 et 3 dans la NCAA, ainsi que 5 universités du Québec.</p>
<p>«Les échos que j’ai eus, c’est que plusieurs bourses [devraient être offertes] à des joueuses», ajoute-t-il.</p>
<p>Pour l’occasion, les joueuses étaient divisées en quatre équipes. CS Monteuil en comptait deux alors qu’une provenait du Toronto Blizzard et l’autre du Ottawa South United.</p>
<p><strong>Manque de visibilité</strong></p>
<p>Pour les quelques recruteurs avec qui le <em>Courrier Laval</em> s’est entretenu, il s’agissait de leur première ou deuxième visite au Québec, signe que les joueuses d’ici n’ont pas une grande visibilité, <a href="https://courrierlaval.com/cs-monteuil-camp-identification-universite/">comme le mentionnait M. Masucci quelques jours avant l’événement</a>.</p>
<p>«Le style de jeu est différent, fait remarquer le même entraîneur américain. Les joueuses sont meilleures techniquement. Il se joue du bon soccer ici.»</p>
<p>«C’est plaisant de voir des athlètes que nous n’avons pas l’habitude de voir, poursuit Joe Nemzer, entraîneur à l’université Delaware Valley, classée division 3. Il y a plusieurs joueuses, ici, qui compétitionneraient dans n’importe quel niveau aux États-Unis.»</p>
<p>Pour ce dernier qui a par ailleurs dirigé la Lavalloise Amandine Pierre-Louis la saison dernière avec le Sky Blue FC, de pouvoir compter sur des joueuses hors États-Unis permet d’améliorer le niveau de son programme sportif. «Elles arrivent avec une culture et des habiletés uniques, mentionne-t-il. Ça enrichit aussi l’expérience des athlètes dans le programme.»</p>
<p><strong>Besoins divergents</strong></p>
<p>Si tous les coachs admettent être à la recherche des meilleures joueuses disponibles, ils ont cependant tous des besoins bien précis.</p>
<p>«De notre côté, on cherche plutôt des joueuses capables d’avoir un impact immédiat avec l’équipe, explique un autre entraîneur américain présent. Nous jouons tellement de matchs en si peu de temps. La joueuse doit être résiliente et posséder une bonne compréhension du jeu.»</p>
<p>Ce dernier ajoute qu’il est fréquent de voir certaines de ses joueuses évoluer à différentes positions durant la saison.</p>
<p>«Nous, nos sélections dépendent des joueuses qu’on perd à la fin de chaque saison, précise le premier entraîneur. Pour cette année, on cherche une bonne attaquante centrale.»</p>
<p>À l’Université de Montréal, les besoins sont moins précis. «D’abord et avant tout, on veut des bonnes personnes, avance Nadège Akamse. C’est certain que techniquement, ça prend des atouts, mais encore là, avec une fille travaillante, on peut améliorer cet aspect.»</p>
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		<title>Ancien membre du CA expulsé et réélu au Club de soccer Chomedey</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas St-Germain]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jul 2019 16:03:48 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Wassim Abou-Rjaili]]></category>
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					<description><![CDATA[L’actuel vice-président du conseil d’administration du Club de soccer Chomedey (CSC), Wassim Abou-Rjali, élu le 29 novembre lors de l’Assemblée générale annuelle, siégeait sur l’ancien CA à titre de directeur des compétitions, avant d’être remercié pendant l’été pour différentes raisons dont une altercation avec l’ancien directeur technique André Mercho. «Il s’objectait à toutes les décisions, [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’actuel vice-président du conseil d’administration du Club de soccer Chomedey (CSC), Wassim Abou-Rjali, élu le 29 novembre lors de l’Assemblée générale annuelle, siégeait sur l’ancien CA à titre de directeur des compétitions, avant d’être remercié pendant l’été pour différentes raisons dont une altercation avec l’ancien directeur technique André Mercho.</strong></p>
<p>«Il s’objectait à toutes les décisions, explique Samuel Tapolian, l’ancien président du CSC de 2016 à 2018. Il voulait diriger l’équipe de sa fille, mais le CA avait instauré la politique comme quoi les administrateurs ne pouvaient pas entraîner de formations, car il y a un conflit d’intérêt avec le fait que le conseil paie le directeur-technique et ce dernier dirige les coachs.»</p>
<p>Sous le CA actuel, Wassim dirige l’équipe de sa fille au niveau U10FD1, ce qu’il ne faisait pas l’été précédent alors qu’elle jouait dans le U9FD1.</p>
<p><strong>Plainte et altercation</strong></p>
<p>Selon deux sources près du club ayant demandé l’anonymat et Samuel Topalian, André Mercho aurait libéré l’entraîneur du U15 féminin AAA, Costa Babalis, en juin 2018, quelque temps après le début de la saison, une décision que n’a pas accepté Wassim Abou-Rjaili ainsi qu’un autre membre de l’ancien CA.</p>
<p>Après un match, les deux auraient alors encerclé André Mercho près de sa voiture, l’empêchant de quitter le stationnement.</p>
<p>Une plainte aurait été formulée par la victime auprès de la Ville et l’Association régionale de soccer Laval (ARSL). Wassim Abou-Rjaili a finalement été remercié par le conseil d’administration.</p>
<p><strong>Discorde</strong></p>
<p>N’ayant pas réussi à joindre M. Abou-Rjaili, le président du CSC, Stéphane Alex Bisbikos, a abordé la situation en revenant sur les problèmes rencontrés par l’ancien CA, des difficultés aussi constatées par la <span style="color: #3366ff;"><a style="color: #3366ff;" href="https://courrierlaval.com/problemes-au-club-de-soccer-chomedey-connus-de-la-ville/">Commission de la gouvernance de la Ville de Laval</a><span style="color: #000000;">.</span></span></p>
<p>«Il y avait plusieurs dysfonctionnements dans le conseil d’administration dont son incapacité à tenir des réunions», mentionne le président en ajoutant que le simple fait que Wassim ait été réélu en dit beaucoup.</p>
<p>De son côté, l’experte en gouvernance à l’École nationale d’administration publique (ENAP) à Québec, Marie-Soleil Tremblay, explique que si un CA en arrive à expulser quelqu’un, le motif doit être valable. «L’intimidation est une bonne raison, mais pas la discorde interne», assure-t-elle.</p>
<p><strong>Absence de réglementation</strong></p>
<p>«Il avait été tassé par l’ancienne administration, quelques mois avant [l’élection] et là il a été élu, témoigne Christine Therien, une mère faisant partie d’un groupe de parents réclamant <span style="color: #3366ff;"><a style="color: #3366ff;" href="https://courrierlaval.com/groupe-de-parents-mecontent-face-aux-decisions-du-ca/">une dérogation pour leurs enfants</a></span>. Je ne comprends pas qu’il n’y ait pas de réglementation à ce sujet.»</p>
<p>Contacté à ce sujet, le président de l’Association régionale de soccer Laval, Bernard David, demeure prudent tout en admettant qu’il n’y a pas de règlement empêchant quelqu’un de se présenter à nouveau après un renvoi.</p>
<p>«Il y a quand même deux côtés à l’histoire, prévient-il. En effet, il n’y a pas de réglementation à ce sujet. Peut-être qu’il devrait y avoir en une. Ce n’est pas quelque chose qui était prévu, parce qu’on ne pensait pas que ça arriverait.»</p>
<p>Lorsque contactée, la Ville de Laval n’a pas voulu commenter le dossier, mentionnant qu’elle est «au courant des difficultés rencontrées au sein de la gestion du CSC et [leur] préoccupation principale demeure celle des services offerts aux enfants.»</p>
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		<title>Problèmes au Club de soccer Chomedey connus de la Ville</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas St-Germain]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jul 2019 15:20:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Par courriel, la Ville de Laval admet être «au courant des difficultés rencontrées au sein de la gestion du Club de soccer Chomedey (CSC)», ayant même demandé aux administrateurs de suivre une formation sur la gouvernance. La responsable des affaires publiques, Anne-Marie Braconnier, a confirmé que cette formation a bel et bien eu lieu le [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Par courriel, la Ville de Laval admet être «au courant des difficultés rencontrées au sein de la gestion du Club de soccer Chomedey (CSC)», ayant même demandé aux administrateurs de suivre une formation sur la gouvernance.</strong></p>
<p>La responsable des affaires publiques, Anne-Marie Braconnier, a confirmé que cette formation a bel et bien eu lieu le 13 juin et que tous les administrateurs étaient présents, sauf un, en précisant ne pas pouvoir divulguer le nom de la personne absente pour cause de «renseignements personnels nominatifs». Le président du CSC, Stéphane Alex Bisbikos, a toutefois confirmé avoir été présent.</p>
<p>La Ville ajoute «n’offrir qu’un service de soutien et d’accompagnement à l’organisme», ne pouvant pas intervenir davantage, car il s’agit d’un organisme à but non lucratif et que sa gestion est indépendante, une réalité que concède la professeure et experte en gouvernance à l’École nationale d’administration publique (ENAP) à Québec, Marie-Soleil Tremblay.</p>
<p><strong>Ignorance</strong></p>
<p>Une source près du club a décrié cette méconnaissance des rôles et responsabilités des nouveaux administrateurs, ajoutant qu’elle constate de l’abus de pouvoir de la part du président alors qu’il se mêle de plusieurs dossiers ne le concernant pas.</p>
<p>Pour la professeure à l’ENAP, cette méconnaissance n’est pas quelque chose de nouveau.</p>
<p>«On voit souvent cela [quand il y a un nouveau CA], ajoute-t-elle. Les gens n’en sont pas toujours conscients, mais ils ont l’obligation légale de connaître leurs rôles. Ils doivent aussi agir pour le bien de l’organisation et non pour leur bien personnel.»</p>
<p>Lorsque joint par téléphone, le président du CSC a assuré que son conseil d’administration était en poste pour le bon intérêt du club. «On fait de notre mieux pour les enfants», complète-t-il.</p>
<p><strong>Rapport</strong></p>
<p>Les informations que détient la Ville proviennent principalement d’un document écrit par la Commission de la gouvernance de Laval et publié le 14 mars à la suite de deux rencontres, l’une avec l’ancien conseil d’administration le 9 novembre, et l’autre avec le nouveau CA le 11 décembre.</p>
<p>Dans ce rapport, la Commission a constaté l’existence de tensions au sein du conseil d’administration du Club de soccer Chomedey, datant d’avant l’Assemblée générale annuelle (AGA) tenue le 29 novembre.</p>
<p>En effet, sous l’ancien conseil «certains administrateurs refusaient de se présenter aux réunions en raison du climat et de la dynamique malsaine qui régnaient», peut-on lire dans le rapport.</p>
<p>Bien qu’il ait reconnu, tout comme la Commission, les efforts de l’ancien CA pour sortir le club d’un déficit monétaire, M. Bisbikos mentionne aussi qu’il y avait des dysfonctionnements entre les administrateurs causant des problèmes majeurs pour le club. Or tout cela serait maintenant chose du passé. «Présentement, l’organisme est stable, précise-t-il.  […] Le retour que je reçois des membres, c’est que tout va bien.»</p>
<p>De plus, la Commission a recommandé au conseil d’administration en place de revoir ses règlements généraux pour régler ce problème de gouvernance. Le président du CSC a mentionné que le processus de révision était en cours.</p>
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		<item>
		<title>Série de démissions et départs au Club de soccer Chomedey</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas St-Germain]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 20:30:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<table width="100%">
<tbody>
<tr>
<td style="background-color: #ff9933; color: #fffff;">
<p align="center"><a style="color: #ffffff;" href="https://courrierlaval.com/tag/problemes-csc/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span style="color: #ffffff;">Dossier Club de soccer Chomedey</span></a></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’ambiance serait tendu au Club de soccer Chomedey selon une source près du club ayant demandé l’anonymat. Depuis la tenue de l’Assemblée générale annuelle (AGA) le 29 novembre, officialisant un nouveau conseil d’administration, le directeur technique, André Mercho, a démissionné, de même que le responsable technique U7-U11, Adam Sawmali.</strong></p>
<p>Un enfant de 10 ans a aussi été expulsé puis réintégré dans le club sans explication. De plus, un groupe de cinq parents a fini par quitter l’organisation avec leurs enfants, affirmant avoir subi des pressions et de l’intimidation.</p>
<p>Présentement, le Conseil d’administration du Club de soccer Chomedey et l’ancien directeur technique sont en processus de négociation judiciaire, car ce dernier accuse l’organisme de diffamation, selon des informations obtenues par le <em>Courrier Laval</em>. M. Mercho a quitté ses fonctions le 31 janvier.<img decoding="async" class="alignright wp-image-49660 size-medium" src="https://2mmagence.com/wp-content/uploads/2019/07/ACT-CSCTexteFinal1WEB3-300x148.png" alt="" width="300" height="148" srcset="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/ACT-CSCTexteFinal1WEB3-300x148.png 300w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/ACT-CSCTexteFinal1WEB3-768x379.png 768w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/ACT-CSCTexteFinal1WEB3-150x74.png 150w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/ACT-CSCTexteFinal1WEB3-450x222.png 450w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/ACT-CSCTexteFinal1WEB3.png 1020w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p>De son côté, le groupe de parents a mis en demeure l’organisation pour discrimination et intimidation envers ses enfants, en plus de lancer une pétition ayant récolté plus de 1100 signatures pour dénoncer une situation jugée «abusive».</p>
<p><strong>Contexte</strong></p>
<p>Adam Sawmali, occupant maintenant les fonctions de responsable technique U10-U11 à Fabrose, lui qui a démissionné le 15 février, admet que les choses ont commencé à dégénérer en septembre et octobre 2018. «J’avais tenté de calmer les choses par courriel, mentionne-t-il. Ça n’a pas été capté comme je le pensais.»</p>
<p>À ce moment, un groupe formé de Stéphane Alex Bisbikos, actuel président, Wassim Abou-Rjaili, vice-président et Billy Katsifolis, directeur de compétition, se promenait de terrain en terrain pour parler aux parents des équipes qui allaient moins bien dans le but d’obtenir des appuis en vue de l’AGA, selon Adam Sawmali.</p>
<figure id="attachment_49659" aria-describedby="caption-attachment-49659" style="width: 1440px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-49659 size-full" src="https://2mmagence.com/wp-content/uploads/2019/07/ACT-CSCTexteFinal1WEB2.jpg" alt="" width="1440" height="1080" srcset="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/ACT-CSCTexteFinal1WEB2.jpg 1440w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/ACT-CSCTexteFinal1WEB2-300x225.jpg 300w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/ACT-CSCTexteFinal1WEB2-1024x768.jpg 1024w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/ACT-CSCTexteFinal1WEB2-768x576.jpg 768w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/ACT-CSCTexteFinal1WEB2-150x113.jpg 150w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/ACT-CSCTexteFinal1WEB2-450x338.jpg 450w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/ACT-CSCTexteFinal1WEB2-1200x900.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1440px) 100vw, 1440px" /><figcaption id="caption-attachment-49659" class="wp-caption-text">Le conseil d’administration du Club de soccer Chomedey après l’Assemblée générale annuelle du 29 novembre. Depuis, Benoit Pigeon a été remplacé par Lori Benjafield. (Photo tirée de Facebook)</figcaption></figure>
<p>À la fin de cette assemblée, le CA a presque complétement changé. De l’ancienne direction sont demeurés Bobby Paschalidis au poste de directeur du financement et Benoit Pigeon à la direction récréative sur un total de six postes. Depuis, ce dernier a quitté ses fonctions.</p>
<p><strong>Pressions incessantes</strong></p>
<p>Selon le groupe de parents ainsi que l’ancien responsable technique, il ne fait aucun doute que le nouveau CA est arrivé en poste avec l’objectif de «tasser» André Mercho et réengager les anciens entraîneurs libérés sous l’ancienne administration, une information que corrobore aussi une source anonyme.</p>
<p>«J’étais au courant de tout ce que vivait André Mercho, mentionne Adam. Avant de partir, il m’avait dit de faire attention parce que le CA voulait remplacer tout le monde par des personnes renvoyées sous l’ancien conseil. C’est ce qui est arrivé.»</p>
<p>Le président du CSC, Stéphane Alex Bisbikos, confirme que George Strantzalis a procédé à la réembauche d’entraîneurs libérés sous l’ancien CA, précisant que l’administration actuelle n’interfère pas dans les décisions de son directeur technique.</p>
<p>Toujours selon des informations obtenues, l’ancien directeur technique a vu ses projets repoussés et réunions annulées. Une rencontre secrète impliquant trois membres du CA et André Mercho, en janvier, a valu à ce dernier une lettre d’insubordination, car il ne voulait pas revenir sur son choix de congédier Nick Babalis, une décision entérinée par le CA la veille.</p>
<p>Nick Babalis avait envoyé un courriel qui a atterri par erreur dans la boîte de l’ancien directeur technique où il l’accusait d’incompétence. Le président du club a préféré ne pas commenter le dossier, se contentant de préciser que leurs relations ont toujours été professionnelles. Notons que Nick Babalis est toujours à l’emploi du club à titre directeur de programme.</p>
<p>De son côté, Adam Sawmali a reçu la visite de Billy Katsifolis durant l’une de ses pratiques, en hiver, où ce dernier a passé plusieurs commentaires sur les exercices. Le nouveau directeur technique, par intérim, George Strantzalis, ne parlant ni anglais ni français, est aussi venu le voir durant un entraînement alors que cette fois, l’ancien responsable technique a été filmé. «Je ne sais pas pourquoi il a fait ça, mentionne-t-il au sujet de Billy Katsifolis. Il a voulu entacher ma réputation.»</p>
<p>Durant l’AGA, Costa Babalis, un ancien entraîneur du U15FAAA, renvoyé par André Mercho et aujourd’hui directeur de programme du personnel technique, a pris la parole avec une feuille de temps dans les mains.</p>
<p>«Il est arrivé avec un mois de paie que j’avais facturé à l’ancien CA, précise Adam Sawmali. Il ne m’a pas nommé, mais tout le monde le savait que c’était moi. On m’a blâmé de voler des heures. Ensuite, je devais constamment me justifier.»</p>
<p>Stéphane Alex Bibiskos n’a pas voulu entrer dans les détails sur cette situation, mais assure que son conseil a toujours voulu travailler en collaboration avec André Mercho et Adam Sawmali lors de son entrée en fonction.</p>
<p><strong>Enfant expulsé</strong></p>
<p>Quant à eux, les parents critiquent la façon dont les enfants ont été traités, faisant référence à l’expulsion du fils de Rabah Namoune, à la mi-mars, à la suite d’une décision du CA et dont les raisons sont toujours inconnues.</p>
<p>L’enfant a finalement été réintégré après une rencontre entre les présidents du CSC, Stéphane Alex Bisbikos et de l’Association régionale de soccer Laval, Bernard David. «Nous avons fait comprendre à l’organisation que c’est quelque chose qui ne se faisait pas», précise le président de l’ARS.</p>
<p>«Ça n’a jamais été notre intention de nous rendre jusque-là, se défend M. Bisbikos. On avait reçu quelques plaintes de l’entraîneur au sujet de M. Namoune. On essayait de communiquer avec lui, mais on avait aucune réponse. On a un code éthique au club qui se doit d’être respecté.»</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Groupe de parents mécontent face aux décisions du CA</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Jul 2019 20:30:16 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[groupe de parent]]></category>
		<category><![CDATA[pétitions]]></category>
		<category><![CDATA[Problèmes CSC]]></category>
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					<description><![CDATA[<table width="100%">
<tbody>
<tr>
<td style="background-color: #ff9933; color: #fffff;">
<p align="center"><a style="color: #ffffff;" href="https://courrierlaval.com/tag/problemes-csc/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span style="color: #ffffff;">Dossier Club de soccer Chomedey</span></a></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À la suite des départs de l’ancien directeur technique, André Mercho, et responsable technique, Adam Sawmali, un groupe de parents de cinq enfants a quitté le club de soccer Chomedey (CSC) pour celui de Fabrose et demeure en attente de la signature du document de dérogation par le conseil d’administration, ayant essuyé un premier refus en mai.</strong></p>
<p>Si le document est important pour les parents, c’est en partie parce que la règlementation de l’Association régionale de soccer Laval ne permet pas des mouvements de masse de la sorte et qu’il s’agit de leur seule porte de sortie.</p>
<p>«La règle de muté a été mis en place pour conserver la stabilité dans les clubs, mentionne le président du Club de soccer Chomedey, Stéphane Alex Bibiskos, pour justifier le refus de son conseil. Nous-mêmes, nous avons pas loin de 100 joueurs mutés. Si nous faisons une exception, il va falloir la faire pour tous les autres.»</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-49674" src="https://2mmagence.com/wp-content/uploads/2019/07/ACT-CSCTexteFinal2WEB2.png" alt="" width="2802" height="504" srcset="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/ACT-CSCTexteFinal2WEB2.png 2802w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/ACT-CSCTexteFinal2WEB2-300x54.png 300w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/ACT-CSCTexteFinal2WEB2-1024x184.png 1024w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/ACT-CSCTexteFinal2WEB2-768x138.png 768w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/ACT-CSCTexteFinal2WEB2-1536x276.png 1536w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/ACT-CSCTexteFinal2WEB2-2048x368.png 2048w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/ACT-CSCTexteFinal2WEB2-150x27.png 150w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/ACT-CSCTexteFinal2WEB2-450x81.png 450w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/ACT-CSCTexteFinal2WEB2-1200x216.png 1200w" sizes="(max-width: 2802px) 100vw, 2802px" /></p>
<p><strong>Explication</strong></p>
<p>La dérogation a été refusée le 14 mai par le CA du CSC. Les parents avaient formulé une demande, le 30 avril, auprès du conseil pour qu’il envoie l’information à l’instance régionale.</p>
<p>Le CA a attesté la réception du courriel le 3 mai, tout en mentionnant que la situation serait débattue à sa prochaine rencontre, en juin. Notons que la saison estivale débutait le 23 mai.</p>
<p>Après quelques échanges avec le Club de soccer Chomedey et l’ARSL, la rencontre a finalement été devancée au 13 mai.</p>
<p>Dans le courriel de refus, il est écrit « que le club a pris [la] demande au sérieux et en a discuté avec le président de Fabrose. La discussion a permis de conclure que les deux clubs partagent le même avis selon lequel la règle de muté doit être respectée.»</p>
<p>Joint par téléphone, le président de Fabrose, Abdillahi Yuusuf, a démenti cette information. «Je n’ai jamais été d’accord pour qu’on refuse la dérogation à un enfant. […] Surtout quand l’enfant en question sera un futur joueur [avec la fusion des clubs qui flotte à l’horizon].»</p>
<p>Questionné à ce sujet, le président de Chomedey est revenu quelque peu sur ses écrits, précisant qu’il avait eu «la confirmation du président Fabrose qu’il allait respecter la règle de muté».</p>
<p><strong>Intimidation</strong></p>
<p>Au-delà du départ d’André Mercho et Adam Sawmali, le groupe de parents a eu maille à partir avec le club sur différents sujets, notamment la nomination d’un nouvel entraîneur, Rafik Atallah, durant la saison hivernale.</p>
<p>«Le U10 est une équipe qui a manqué beaucoup de services dans les dernières années, concède Stéphane Alex Bisbikos. Ils aimaient vraiment Adam Sawmali qui les a dirigés durant l’été et non pas le choix qu’on a pris pour l’hiver.»</p>
<p>Il est important de préciser que M. Sawmali ne voulait pas retourner comme entraîneur à l’hiver, ne voulant pas créer d’injustice avec les équipes qui n’ont pas la chance d’avoir le responsable technique comme coach.</p>
<p>Dans ce contexte, Rafik a été présenté aux parents lors d’une rencontre le 19 février alors qu’à peine cinq parents y étaient, précise Christine Therien, une mère faisant partie du petit groupe demandant la dérogation.</p>
<p>Dans la foulée, une application utilisée par l’équipe pour communiquer et organiser les pratiques a été suspendu pour cause de propos et commentaires racistes selon le président de Chomedey.</p>
<p>La situation ne s’est jamais rétablie alors que, durant le dernier tournoi de la saison, Rafik Atallah a séparé l’équipe en deux: d’un côté ceux qui prévoyaient rester avec le club et de l’autre, ceux qui allaient quitter. «Il coachait ceux qui allaient revenir et dès qu’il changeait de ligne, il s’assoyait et arrêtait de diriger», indique Adolphe Cros, ancien entraîneur-adjoint du U10 dont le fils se trouve maintenant à Fabrose.</p>
<p>Le groupe de parents clame aussi que ses enfants ont subi les répercussions de cette histoire, minant leur confiance, estime de soi et occasionnant du stress face à la possibilité de ne pas jouer durant l’été.</p>
<h3>L’ARSL pointé du doigt</h3>
<p><strong>Le groupe de parents critique aussi le travail de l’Association régionale de soccer Laval (ARSL) dans ce dossier, lui reprochant de ne pas avoir considéré le bien des enfants, ainsi que le manque de suivi dans ce dossier</strong></p>
<p>Face aux critiques, l’ARSL se défend en mentionnant être en communication constante avec le Club et avoir fait tout en son pouvoir, mais qu’à la fin de la journée, le CSC demeure un organisme indépendant.</p>
<p>«On est continuellement omniprésent avec le club et la Ville, précise le président de l’Association, Bernard David. La commission de la gouvernance a fait ses recommandations. On est en discussion avec Chomedey et on collabore. […] Quand on nous dit qu’on n’a rien fait dans cette histoire-là, ce n’est pas vrai.»</p>
<p>«Nous avons pris soin de référer les parents vers la réglementation en place», complète le directeur général, Jean-Philippe Mayrand. Ce dernier admet tout de même que c’est la première fois de sa carrière qu’il fait face à un aussi gros dossier.</p>
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		<title>Décès d’un homme atteint par balles dans Chomedey</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas St-Germain]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Jul 2019 11:50:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Faits divers]]></category>
		<category><![CDATA[Chomedey]]></category>
		<category><![CDATA[décès]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
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					<description><![CDATA[Un homme de 36 ans a été atteint par plus d’un projectile, vers 00h45 dans la nuit du 13 juillet, sur la rue Phil-Watson, dans Chomedey. Sa mort a été constatée sur les lieux. Les médias nationaux identifient la victime comme étant Michail Michakis, un homme connu des policiers qui aurait des liens avec un [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un homme de 36 ans a été atteint par plus d’un projectile, vers 00h45 dans la nuit du 13 juillet, sur la rue Phil-Watson, dans Chomedey. Sa mort a été constatée sur les lieux.</strong></p>
<p>Les médias nationaux identifient la victime comme étant Michail Michakis, un homme connu des policiers qui aurait des liens avec un cartel mexicain.</p>
<p>À l&rsquo;arrivée du Service de police de Laval, le corps de la victime a été retrouvé à côté de sa voiture dans le stationnement à l’arrière du condominium où il demeurait.</p>
<p>Étant relié au crime organisé, le dossier a été transféré au Service des enquêtes sur les crimes contre la personne de la Sûreté du Québec. Il s’agit du 6<sup>e</sup> meurtre sur le territoire lavallois depuis janvier, soit le double qu’à pareille date, l’an dernier.</p>
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		<title>Camp d’identification au CS Monteuil</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas St-Germain]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Jul 2019 21:38:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sports]]></category>
		<category><![CDATA[Camp d'identification]]></category>
		<category><![CDATA[CS Monteuil]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[Ottawa South United]]></category>
		<category><![CDATA[Soccer féminin]]></category>
		<category><![CDATA[soccer laval]]></category>
		<category><![CDATA[Toronto Blizzard]]></category>
		<category><![CDATA[Université américaine]]></category>
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					<description><![CDATA[Du 16 au 18 juillet, au parc de Lausanne dans Vimont, le Club de soccer Monteuil, en collaboration avec le Toronto Blizzard et Ottawa South United, accueillera 70 joueuses âgées de 13 à 18 ans dans le cadre d’un camp d’identification universitaire où trente et un entraîneurs des différents programmes universitaires québécois et américains seront [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Du 16 au 18 juillet, au parc de Lausanne dans Vimont, le Club de soccer Monteuil, en collaboration avec le Toronto Blizzard et Ottawa South United, accueillera 70 joueuses âgées de 13 à 18 ans dans le cadre d’un camp d’identification universitaire où trente et un entraîneurs de<span style="text-decoration: line-through;">s</span> différents programmes universitaires québécois et américains seront présents.</strong></p>
<p>Du lot, des représentants des universités Princeton, Yale, Georgetown et Harvard se déplaceront question d’épier les talents canadiens. «C’est très difficile d’offrir de la visibilité à nos joueuses, mentionne le directeur technique du CS Monteuil, Marco Masucci. D’habitude, pour être vu, nous devons les envoyer dans plusieurs camps aux États-Unis, ce qui coûte cher.»</p>
<p>Selon le communiqué envoyé par le club qui regroupe les secteurs de Vimont et Auteuil, il s’agit du plus gros camp d’identification jamais organisé dans la province.</p>
<p>Les joueuses tenteront d’y décrocher une bourse d’étude dans le but de poursuivre leur carrière sportive.</p>
<p><strong>En lien avec le plan</strong></p>
<p>Marco Masucci, qui en est à sa septième année à titre de directeur technique mentionne que le club a énormément investi dans la relève depuis son arrivée et que maintenant il compte sur un groupe assez talentueux.</p>
<p>«Notre bassin de joueurs et joueuses est très fort, de dire celui qui travaille sur le projet du camp d’identification depuis février. [Avec ce camp], on montre qu’on est capable de les accompagner vers les prochaines étapes.»</p>
<p>Il soutient aussi que son équipe technique a toujours favorisé l’éducation. «Dès notre arrivée, on a toujours préféré envoyer nos joueurs et joueuses dans des universités que dans des camps en Europe, explique-t-il. Comme ça si jamais leur plan de soccer ne fonctionne plus ils ont une alternative.»</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Soccer Laval: fusion des clubs sur la glace</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas St-Germain]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 16:10:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sports]]></category>
		<category><![CDATA[Association régionale de soccer Laval]]></category>
		<category><![CDATA[Cs Centre-Sud]]></category>
		<category><![CDATA[CS Chomedey]]></category>
		<category><![CDATA[Cs Delta]]></category>
		<category><![CDATA[CS Fabrose]]></category>
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		<category><![CDATA[Les Étoiles de l'Est]]></category>
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					<description><![CDATA[Le projet de fusion des six clubs de soccer lavallois ayant pour but de n’en former que deux, Est et Ouest, est bel et bien «reporté, mais pas abandonné», confirme le président de l’Association régionale de soccer Laval (ARSL) Bernard David. «Lors de la dernière rencontre du conseil d’administration de la région, le 3 juillet, [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le projet de fusion des six clubs de soccer lavallois ayant pour but de n’en former que deux, Est et Ouest, est bel et bien «reporté, mais pas abandonné», confirme le président de l’Association régionale de soccer Laval (ARSL) Bernard David.</strong></p>
<p>«Lors de la dernière rencontre du conseil d’administration de la région, le 3 juillet, nous avons pris la décision d’ajourner les discussions sur la fusion pour permettre à tout le monde d’y réfléchir», complète le président.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-49560" src="https://2mmagence.com/wp-content/uploads/2019/07/SPO-ProjetdeFusionRetarde2.png" alt="" width="870" height="230" srcset="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/SPO-ProjetdeFusionRetarde2.png 870w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/SPO-ProjetdeFusionRetarde2-300x79.png 300w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/SPO-ProjetdeFusionRetarde2-768x203.png 768w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/SPO-ProjetdeFusionRetarde2-150x40.png 150w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/SPO-ProjetdeFusionRetarde2-450x119.png 450w" sizes="(max-width: 870px) 100vw, 870px" /></p>
<p><strong>Réforme</strong></p>
<p>Si le processus de fusion flotte dans l’air depuis près de deux ans sur l’île Jésus c’est en partie parce que Soccer Canada a revu son programme de reconnaissance des clubs en 2017. (voir tableau <em>Programme de reconnaissance des clubs</em>)</p>
<p>Ce faisant, ce ne sont pas toutes les organisations qui peuvent accéder au plus haut grade disponible, car la reconnaissance nationale nécessite d’avoir une équipe professionnelle ou semi-professionnelle, ce qui est le cas seulement pour le CS Fabrose et Monteuil. La fusion permettrait donc à tous les joueurs lavallois de profiter de tous les niveaux disponibles sans avoir à changer de secteur.</p>
<p>Cependant, dans le cas où les différents CA des clubs n’arrivent pas à s’entendre, Bernard David assure qu’ils peuvent tous espérer avoir au moins la reconnaissance provinciale/territoriale de club juvénile 2 qui est l’équivalent du niveau AA en descendant.</p>
<p><strong>Rejet par deux clubs</strong></p>
<p>Le projet est présentement sur la glace puisque Monteuil et Fabrose ont tous deux voté contre la fusion lors d’assemblées générales tenues avec leurs membres à la fin juin et au début juillet, respectivement.</p>
<p>Le CS Fabrose justifie son refus par un problème au niveau de la gouvernance. En effet, les membres du club ont rejeté la proposition voulant que lors de l’association avec Delta et Chomedey, le conseil d’administration soit formé de neuf personnes soit trois provenant de chaque organisation.</p>
<p>«Les membres ne voulaient pas donner si facilement les actifs du club», précise le président de Fabrose, Abdilahi Yuusuf.</p>
<p>Il faut dire que le club regroupant Sainte-Rose et Fabreville possède le plus gros bassin des trois en plus de compter sur deux formations semi-professionnelles.</p>
<p>Du côté du CS Monteuil, ce sont les délais rapprochés pour déposer les documents auprès de Soccer Canada qui ont forcé le club à prendre cette décision. Il faut mentionner que les équipes désirant postuler pour la reconnaissance nationale de club juvénile ont jusqu’au samedi 31 août pour le faire.</p>
<p>«Dès le début, nous avons été assez clairs sur le point que nous étions d’accord avec le processus de fusion, mais nous ne voulions pas que ça nuise [au club et aux membres] dans l’obtention de la licence nationale», assure le président de Monteuil Jimmy Colatosti.</p>
<p>Ce dernier précise que leur demande de clarification déposée auprès de l’Association régionale et la Fédération de soccer du Québec, à savoir l’impact sur l’obtention de la reconnaissance nationale n’a pas été obtenue à temps, ce qui les ont poussés à continuer le processus seul.</p>
<p>Toutefois, le CS Monteuil ne se dit pas fermé à l’idée de rouvrir les discussions, une fois que la réponse pour la licence sera obtenue. «On a toujours eu des discussions positives avec le CS Centre-Sud et les Étoiles de l’Est. C’est nous qui avions des inquiétudes», conclut-il.</p>
<p><strong>Avantages</strong></p>
<p>Au-delà de l’accès à la totalité des niveaux disponibles, une fusion entre l’Est et l’Ouest permettrait de compter sur des bassins d’environ 5500 joueurs et par conséquent diminuer les coûts d’inscription.</p>
<p>«Les prix varieraient entre 200 et 250$ au lieu d’environ 400$ si le club obtient la reconnaissance nationale de club juvénile par elle-même», soutient le président de l’ARSL, en justifiant que les clubs doivent payer du personnel pour les services élite qu’elles offrent.</p>
<p>La fusion garantirait aussi que les joueurs évoluent dans leur secteur d’origine et diminuerait donc les déplacements, qui est en soi une exigence de la Ville de Laval.</p>
<p>«De notre côté, nous sommes entièrement d’accord avec cela, précise Bernard David. Au final, notre objectif à la région est d’offrir un programme de base de soccer [pour permettre à tous de jouer].»</p>
<table style="border-left: solid 10px #ff9933; background-color: #cfcdcd;">
<tbody>
<tr>
<td><span style="font-size: 14pt;"><strong><em>Programme de reconnaissance des clubs</em></strong></span></td>
</tr>
<tr>
<td>Avec la réforme, il y a maintenant quatre catégories :</p>
<ul>
<li>Reconnaissance nationale de club juvénile, l’équivalent du AAA</li>
<li>Reconnaissance provinciale/territoriale de club juvénile 2, l’équivalent du AA</li>
<li>Reconnaissance provinciale/territoriale de club juvénile 1, l’équivalent du A</li>
<li>Soccer de qualité, l’équivalent du local</li>
</ul>
</td>
</tr>
<tr>
<td>Si un club possède le grade national de club juvénile, il possède automatiquement les autres et ainsi de suite en descendant.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Centre équestre des Mille-Îles: de père en filles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas St-Germain]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jul 2019 12:47:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sports]]></category>
		<category><![CDATA[Auteuil]]></category>
		<category><![CDATA[Centre équestre des Mille-Îles]]></category>
		<category><![CDATA[Classique des Mille-Îles]]></category>
		<category><![CDATA[En vedette]]></category>
		<category><![CDATA[équitation]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire de famille]]></category>
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					<description><![CDATA[Denis Lapointe a fondé, en 1977, le Centre Équestre des Mille-Îles (CEMI), situé dans Auteuil, avec comme simple objectif d’y élever ses enfants en campagne. Voilà que 42 ans plus tard, l’endroit est considéré comme le plus «gros au Québec» selon sa fille Lynne qui a repris le «grand» projet avec sa sœur Isabelle en [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Denis Lapointe a fondé, en 1977, le Centre Équestre des Mille-Îles (CEMI), situé dans Auteuil, avec comme simple objectif d’y élever ses enfants en campagne. Voilà que 42 ans plus tard, l’endroit est considéré comme le plus «gros au Québec» selon sa fille Lynne qui a repris le «grand» projet avec sa sœur Isabelle en 2013.</strong></p>
<p>Au moment de l’achat, le but n’était pas d’en faire un centre à succès. Loin de là. «On a commencé par un élève, 2 élèves, un pensionnaire, 2 pensionnaires pour atteindre jusqu’à 100, 110 chevaux, raconte Lynne Lapointe. Il y a une phrase que mon père répétait toujours, “j’aime mieux voir les jeunes ici que dans un parc à faire des niaiseries”.»</p>
<p>Aujourd’hui copropriétaire du CEMI, Lynne ne regrette rien de rien. «Je n’arrêterai jamais, parce que ma retraite est ici. Je suis très heureuse.»</p>
<p><strong>Passion forte</strong></p>
<p>Avant d’emménager sur le boulevard des Mille-Îles, la famille Lapointe habitait déjà l’île Jésus où elle possédait une petite écurie.</p>
<p>«Mes parents avaient loué un petit endroit sur le rang de l’équerre en 1965, se rappelle Lynne. On y a vécu 12 ans.»</p>
<p>À savoir d’où vient la passion pour les chevaux, Lynne explique que son grand-père en possédait quelques-uns et que son père, qu’elle décrit comme un grand passionné, s’est embarqué à fond dans le projet lors de leur arrivée à Auteuil.</p>
<blockquote><p>«Quand on est arrivé ici, Laval n’était que des champs.»</p>
<p>– Lynne Lapointe, en riant.</p></blockquote>
<p>«Mes parents ont toujours réinvesti [dans le centre], explique l’aînée de la famille. À l’achat, il n’y avait qu’une étable à vaches et un garage qu’ils ont finalement transformés en deux écuries.»</p>
<p>Mesurant 584,7 mètres de longueur, le centre compte, aujourd’hui, 4 manèges extérieurs, un <em>club house</em> avec 2 plateaux intérieurs, 4 écuries, 12 paddocks et environ 70 chevaux.</p>
<p>Âgé de 81 ans, Denis Lapointe habite toujours la maison située à même le terrain du CEMI. «Il monterait encore à cheval s’il en était capable, assure la Blainvilloise. L’été il se promène avec sa voiturette de golf.»</p>
<p><strong>Réputation reconnue</strong></p>
<p>Depuis 1983, le CEMI élève ses propres chevaux, une lignée européenne dont la semence provient directement du vieux-continent. Un rêve que chérissait Denis Lapointe.</p>
<p>«Ici, nous avons de jeunes chevaux, détaille Lynne Lapointe. On les forme, on les fait participer à des compétitions et, lorsqu’ils ont quatre ou cinq ans, on les vend. On a toujours fonctionné de cette façon.»</p>
<p>Toutefois, cette pratique risque de changer d’ici quelques années avec l’arrivée de jeunes chevaux de haut niveau ainsi qu’Alexandra Joly, la fille de Lynne, qui «pousse beaucoup» pour participer à des compétitions nationales.</p>
<figure id="attachment_49497" aria-describedby="caption-attachment-49497" style="width: 1920px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-49497 size-full" src="https://2mmagence.com/wp-content/uploads/2019/07/SPO-CEMITexte1.jpg" alt="" width="1920" height="1278" srcset="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/SPO-CEMITexte1.jpg 1920w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/SPO-CEMITexte1-300x200.jpg 300w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/SPO-CEMITexte1-1024x682.jpg 1024w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/SPO-CEMITexte1-768x511.jpg 768w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/SPO-CEMITexte1-1536x1022.jpg 1536w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/SPO-CEMITexte1-150x100.jpg 150w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/SPO-CEMITexte1-450x300.jpg 450w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/SPO-CEMITexte1-1200x799.jpg 1200w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /><figcaption id="caption-attachment-49497" class="wp-caption-text">Tous les chevaux sont traités aux petits oignons, allant dehors et étant montés tous les jours. (Photo 2M.Media &#8211; Martin Deland)</figcaption></figure>
<p>La réputation du centre va plus loin que l’élevage des chevaux, alors que depuis 20 ans, Lynne estime avoir formé plus de 40 instructeurs.</p>
<p>«La réputation est là, mentionne-t-elle. Quand les gens voient que l’entraîneur vient d’ici, ils se disent qu’il possède déjà une très bonne base.»</p>
<p><strong>Popularité tangible</strong></p>
<p>Après avoir ajouté le <em>club house</em> en 2013, les deux sœurs prévoient stabiliser leur offre avant toute chose. «Nous sommes assez heureuses de ce que nous avons présentement», précise Lynne Lapointe.</p>
<p>À ce sujet, tous les cours d’été ont trouvé preneur, de même pour le camp de jour qui est offert pour une durée de huit semaines. Par ailleurs, le centre qui accueille entre 800 et 900 cavaliers annuellement, possède un service qui répond au besoin de tout un chacun.</p>
<p>«N’importe quel niveau de cavaliers va trouver son créneau», ajoute la copropriétaire.</p>
<p><strong>Traitement de qualité</strong></p>
<p>Tous les chevaux sont traités aux petits oignons, allant dehors et étant montés tous les jours. «C’est vraiment un standard que nous nous sommes imposées», assure Lynne Lapointe.</p>
<p>Si jamais le cheval n’est plus en âge d’être monté, le CEMI fera tout pour lui trouver un endroit fiable afin d’y finir ses jours.</p>
<p>«On vient justement d’en envoyer un dans une famille pour qu’il prenne sa retraite, mentionne la plus vieille des deux sœurs. Winston habite désormais un champ où il reçoit beaucoup d’amour.»</p>
<p>Le centre compte toujours sur plusieurs étalons et juments âgés dont la forme physique demeure au sommet.</p>
<p>«Nous avons Fifi Brindacier qui a 24 ans est encore capable de porter un enfant sur son dos pendant trois heures», de terminer Lynne Lapointe.</p>
<hr />
<p><em>Le Centre équestre Mille-Îles a aussi remporté, plus tôt en 2019, son premier prix Aramis pour sa Classique des Mille-Îles organisée en août chaque année. Pour en connaître davantage sur ce concours, cliquez <span style="color: #3366ff;"><a style="color: #3366ff;" href="https://courrierlaval.com/premier-aramis-pour-le-centre-equestre-des-mille-iles/">ici</a></span>.</em></p>
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		<title>Premier Aramis pour le Centre équestre des Mille-Îles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Nicolas St-Germain]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jul 2019 12:40:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Sports]]></category>
		<category><![CDATA[Auteuil]]></category>
		<category><![CDATA[Centre équestre des Mille-Îles]]></category>
		<category><![CDATA[Classique des Mille-Îles]]></category>
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		<category><![CDATA[équitation]]></category>
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					<description><![CDATA[À l’aube de la 30e Classique des Mille-Îles tenue annuellement au mois d’août, les deux sœurs Lapointe, propriétaires du Centre équestre des Mille-Îles (CEMI), ont décroché le titre de Compétition régionale de l’année pour son édition 2018 lors de la Soirée des Aramis, organisée par Cheval Québec. Cet événement, qui suit le concours des Mille-Îles et [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>À l’aube de la 30<sup>e</sup> Classique des Mille-Îles tenue annuellement au mois d’août, les deux sœurs Lapointe, propriétaires du Centre équestre des Mille-Îles (CEMI), ont décroché le titre de Compétition régionale de l’année pour son édition 2018 lors de la Soirée des Aramis, organisée par Cheval Québec.</strong></p>
<p>Cet événement, qui suit le concours des Mille-Îles et concours estival des Mille-Îles, organisés respectivement en juin et juillet par le CEMI, offre une programmation en chasse, saut d’obstacles et équitation, en plus d’accueillir environ une centaine de cavaliers.</p>
<p>«Je suis vraiment fière qu’après 30 ans, notre travail soit reconnu», de mentionner Lynne Lapointe, l’une des sœurs et filles du fondateur du centre, Denis Lapointe.</p>
<p>«Nous avons la chance de compter sur une merveilleuse équipe avec une très belle passion», ajoute-t-elle.</p>
<p>À l’heure actuelle, il est impossible de savoir ce que la famille Lapointe prépare pour fêter les 30 ans de la compétition, «préférant garder la surprise».</p>
<p><strong>Compétition non prévue</strong></p>
<p>Avant de lancer la première Classique Mille-Îles, en 1989, le centre organisait cinq concours-écoles du mois de mai à septembre. Entre 100 et 150 cavaliers provenant de l’école de formation y participaient.</p>
<p>«La région nous a contactées, parce qu’elle manquait de terrains», précise Lynne Lapointe.</p>
<figure id="attachment_49504" aria-describedby="caption-attachment-49504" style="width: 640px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-49504 size-full" src="https://2mmagence.com/wp-content/uploads/2019/07/IMG_6545.jpg" alt="" width="640" height="350" srcset="https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/IMG_6545.jpg 640w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/IMG_6545-300x164.jpg 300w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/IMG_6545-150x82.jpg 150w, https://courrierlaval.com/wp-content/uploads/2019/07/IMG_6545-450x246.jpg 450w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><figcaption id="caption-attachment-49504" class="wp-caption-text">Les prix Aramis sont nommés en l’honneur du cheval qui, en 1984, a permis à Mario Deslauriers de remporter la Finale de la Coupe du Monde. (Photo gracieuseté)</figcaption></figure>
<p>C’est à ce moment que l’idée de faire trois concours se concluant avec la Classique est apparue. «Mon mari de l’époque a décidé d’en organiser un, pareil pour mon frère et moi-même», explique l’aînée de la famille.</p>
<p>Les événements se sont développés au fil des ans avec l’amélioration des terrains dédiés à la compétition. «On s’est perfectionné en précisant le fonctionnement du concours, ajoute-t-elle. On a aussi construit plusieurs nouveaux obstacles.»</p>
<p>Lors du passage du <em>Courrier Laval</em> au CEMI, à la mi-juin, de nouvelles installations étaient justement en préparation en vue des trois concours.</p>
<p>«[Le concours des Mille-Îles] fut un grand succès, malgré la pluie, de mentionner Lynne Lapointe au sujet de sa compétition tenue à la fin juin. Il y a eu 113 cavaliers, ce qui me [laisse penser] que je peux m’attendre à environ 125 participants pour le mois d’août», ajoute-t-elle.</p>
<p>Ces 3 événements permettent aux cavaliers de cumuler des points pour les prix de fin d’année de l’association régionale, mais aussi pour se qualifier et accéder aux Jeux équestres du Québec Caballista, à Bécancour, qui regroupent 9 régions et près de 350 participants.</p>
<hr />
<p><em>Cette récompense cache plus 40 ans d&rsquo;histoire, alors que Denis Lapointe, le père des deux soeurs, a fondé le Centre équestre Mille-Îles en 1977, avec l&rsquo;unique but d&rsquo;élever ses enfants en campagne. Pour en connaître davantage sur l&rsquo;historique de ce centre, cliquez <span style="color: #3366ff;"><a style="color: #3366ff;" href="https://courrierlaval.com/centre-equestre-des-mille-iles-de-pere-en-filles/">ici</a></span>.</em></p>
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