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	<title>Alexis Gohier-Drolet &#8211; Courrier Laval</title>
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	<description>Le Courrier Laval renseigne les lecteurs sur l&#039;actualité.</description>
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	<title>Alexis Gohier-Drolet &#8211; Courrier Laval</title>
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		<title>Victimes collatérales d’un nouveau parc</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alexis Gohier-Drolet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 19:06:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Afin de créer un espace public autour de la station de la Concorde, la Ville démolira un bâtiment situé au croisement du boulevard de la Concorde et de l’avenue Ampère, au grand dam des trois commerces occupant toujours l’espace. L’édifice de trois étages abrite actuellement les restaurants Pizza Paris, Pompom Rouge et Subway puisque les [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Afin de créer un espace public autour de la station de la Concorde, la Ville démolira un bâtiment situé au croisement du boulevard de la Concorde et de l’avenue Ampère, au grand dam des trois commerces occupant toujours l’espace.</strong></p>
<p>L’édifice de trois étages abrite actuellement les restaurants Pizza Paris, Pompom Rouge et Subway puisque les locataires des 2<sup>e</sup> et 3<sup>e</sup> étages ont déjà quitté.</p>
<p>«Je déménage à Laval, j’apporte l’argent, l’entreprise, plaide Paul Su, qui gère le restaurant Pompom Rouge. J’investis et en un instant, tout disparaît.»</p>
<p>Locataire depuis août 2015 avec un contrat de cinq ans incluant une option de cinq années supplémentaires, il ne s’attendait pas à devoir quitter si tôt.</p>
<p>«Si tu es chanceux dans ce domaine, tu commences à faire de l’argent après trois ans, indique M. Su. Je voyais long terme, j’attendais la construction de condos dans le secteur.»</p>
<p>Il devra évacuer les lieux d’ici la fin de 2019.</p>
<blockquote><p><em>«Ma femme pleure tous les soirs. On doit réduire les heures d’ouverture sinon on va faire un « burnout ».»</em></p>
<p><em>– Paul Su, propriétaire du restaurant Pompom Rouge</em></p></blockquote>
<p><strong>Offre</strong></p>
<p>«D’une fenêtre à l’autre, tout était à faire, ajoute M. Su, ancien franchisé avec Sushi Shop. J’ai rénové l’endroit complètement à neuf.» Celui-ci affirme avoir investi près d’un quart de million de dollars.</p>
<p>L’offre de la Ville, avoisinant 100 000 $, selon le résident de Chomedey, a donc été surprenante. «Quand ils veulent te taxer, ils disent que tu es un diamant, une perle, renchérit-il. Quand ils t’achètent, c’est comme si tu ne valais plus rien.»</p>
<p>Le maire Marc Demers s’est voulu rassurant lors du conseil municipal de juillet où Paul Su était présent pour obtenir des réponses. «Ce que vous devez garder en tête, c’est que c’est une négociation entre la Ville et vous, a-t-il lancé. Vous n’êtes pas obligés d’accepter l’offre.»</p>
<p><strong>Relocalisation</strong></p>
<p>Pour le duo de locataires en charge de la franchise Subway, Éric Beaudoin et Alain Vaillancourt, le problème est tout autre. «Il y a des Subway partout, le marché est saturé, mentionne le premier. Si on veut rouvrir, on doit sortir de Laval.»</p>
<p>Il ajoute par ailleurs que «le projet est bon pour le quartier, ça va être plus beau que ce l’est, mais on demande à être dédommagés.»</p>
<p><strong>Surprise</strong></p>
<p>C’est pendant une rencontre d’information organisée par la Ville qu’Alain Vaillancourt a appris la vente de l’immeuble que son restaurant occupe. «Ils ont pointé le bâtiment en mentionnant qu’il devra être détruit pour laisser place à l’espace public», a-t-il décrit.</p>
<p>Selon les plans de l’administration, la superficie occupée par la structure de trois étages servira principalement de voie piétonne et parc. «L’expropriation est dans le cadre de l’expansion de tout le transport en commun, a poursuivi M. Demers au conseil. L’édifice est dédié à être détruit éventuellement pour faire place [d’une part à un parc et de l’autre] à un immeuble plus moderne.»</p>
<p>Alors que l’endroit était en vente dès 2016, la Ville de Laval l’a acquis le 21 mars 2019 au prix de 1,65 M$. Pour référence, la valeur inscrite au rôle d’évaluation est de 1,14 M$.</p>
<p><strong>Sur la glace</strong></p>
<p>Depuis l’avis d’expropriation, déposé au Registre foncier le 13 novembre 2018, les locataires n’osent plus investir massivement dans des équipements ou réparations.</p>
<p>Au restaurant Subway, une climatisation déficiente demanderait une dépense d’environ 15 000 $. Ils mentionnent une diminution du chiffre d’affaire de plus de 30% depuis quelques années.</p>
<p>Pizza Paris vit une situation semblable, la porte d’entrée étant brisée. «Je ne la répare pas, exprime Boussad Azouani, gérant de la pizzéria. Ça ne vaut pas la peine puisqu’on ne connaît pas le moment de notre départ.»</p>
<p>Les commerçants ont également mentionné la difficulté de trouver des employés en raison de l’instabilité du poste.</p>
<p><strong>Imprécisions</strong></p>
<p>Les gestionnaires de Pizza Paris et Subway n’ont pour l’instant reçu aucune offre ni date limite pour quitter les locaux.</p>
<p>«C’est comme si ton patron te disait que tu es renvoyé, mais pas quand, donne en exemple Éric Beaudoin. Nous sommes en attente.»</p>
<p>La Ville reste quant à elle discrète sur la démarche. «Le processus d’expropriation dans le cadre du présent dossier visant le locataire du 540, avenue Ampère suit son cours normal, et ce, conformément à la Loi, a mentionné Anne-Marie Braconnier, porte-parole de la Ville. Des discussions entre les procureurs des parties sont toujours en cours et demeurent confidentielles.»</p>
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		<title>Mobilité et espace public autour de la station Concorde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alexis Gohier-Drolet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 19:00:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Économie]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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		<category><![CDATA[Transport]]></category>
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					<description><![CDATA[Le projet de station intermodale de la Concorde présenté par la Ville mise sur l’aménagement d’un réseau pédestre à travers un parc et une place publique incluant des commerces et restaurants. Les intentions avec le quadrilatère délimité par l’avenue Ampère et la voie ferrée à l’est et l’ouest, le boulevard de la Concorde au nord [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le projet de station intermodale de la Concorde présenté par la Ville mise sur l’aménagement d’un réseau pédestre à travers un parc et une place publique incluant des commerces et restaurants.</strong></p>
<p>Les intentions avec le quadrilatère délimité par l’avenue Ampère et la voie ferrée à l’est et l’ouest, le boulevard de la Concorde au nord et la rue François-Souillard au sud ont été présentées aux citoyens lors d’une visite guidée en mai 2017.</p>
<p>«L’élargissement et le réaménagement de l’emprise du boulevard de la Concorde Ouest permettront de manière générale de mieux répondre aux besoins de l’ensemble des usagers, incluant véhicules, piétons et cyclistes», ajoute via courriel Anne-Marie Braconnier, des affaires publiques à la Division des communications de la Ville.</p>
<p><strong>Portrait</strong></p>
<p>En se dirigeant vers le sud après être sorti de la station, un citoyen se trouvera face à un parc, également accessible par l’avenue Ampère. La place publique, bordée d’arbres, devrait être un jour entourée de boutiques et terrasses au sous-sol des édifices.</p>
<p>Pour arriver à densifier le quartier et l’activer socialement et économiquement, les dirigeants souhaitent «mettre en valeur les abords du métro afin qu&rsquo;ils constituent un attrait incontournable», lit-on sur le site Web de la Ville.</p>
<p>L’initiative s’est concrétisée à la suite de consultations publiques débutées en 2016.</p>
<p>Pour l’instant, aucune date n’est confirmée pour la finalisation des travaux. «Ces projets de réaménagement font actuellement l’objet d’études et l’échéancier de réalisation n’est pas encore final», complète Mme Braconnier.</p>
<p>La porte-parole du cabinet du maire, Valérie Sauvé, a pour sa part confirmé que des décisions seraient prises sur ce projet au prochain conseil.</p>
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		<title>Journal étudiant à l’école Simon-Vanier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alexis Gohier-Drolet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jul 2019 18:39:07 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Éducation]]></category>
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		<category><![CDATA[Commission scolaire de Laval]]></category>
		<category><![CDATA[CSDL]]></category>
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		<category><![CDATA[Je veux savoir!]]></category>
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					<description><![CDATA[L’école primaire Simon-Vanier a récemment publié la première édition de son journal Je veux savoir! dont le contenu a été entièrement rédigé par quelques élèves. Le groupe de sept jeunes a été encadré par trois professeures lors de rencontres hebdomadaires, sur l’heure du dîner. «J’en rêve depuis que je suis toute petite, raconte Wissem, élève [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’école primaire Simon-Vanier a récemment publié la première édition de son journal <em>Je veux savoir!</em> dont le contenu a été entièrement rédigé par quelques élèves.</strong></p>
<p>Le groupe de sept jeunes a été encadré par trois professeures lors de rencontres hebdomadaires, sur l’heure du dîner. «J’en rêve depuis que je suis toute petite, raconte Wissem, élève de 3<sup>e</sup> année. J’ai appris beaucoup de choses.»</p>
<p>«J’adore être journaliste car c’est ma passion, renchérit sa collègue Lauriane. Ça me permet de me poser beaucoup de questions.»</p>
<p>Le produit final a été présenté et distribué à leurs camarades lors d’une cérémonie dans le gymnase de l’établissement scolaire. «On a atteint notre but, indique Diane Boulay, l’une des instigatrices du projet. C’était de donner le goût d’écrire, suivre l’actualité autour d’eux.»</p>
<p>En feuilletant les pages, on retrouve, entre autres, des articles sur l’astronaute David Saint-Jacques, la politesse, les activités hivernales, l’Italie ainsi qu’une recette de tiramisu.</p>
<p><strong>Information</strong></p>
<p>Une partie importante du processus a été la recherche de faits. Yassine, par exemple, a utilisé Internet pour chercher les métiers reliés aux mathématiques. Les concepts de droits d’auteur et sources ont été abordés.</p>
<p>«J’ai compris l’importance du travail d’équipe pour faire un meilleur article», d’ajouter Lauriane.</p>
<p>Si l’intérêt des élèves est toujours présent, les enseignantes sont déjà prêtes à se relancer dans l’aventure dès septembre. «Ça prend des projets stimulants comme ça à l’école, conclut Mme Boulay. Ça crée un lien d’appartenance.»</p>
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		<title>Montmorency accueillera un réfugié</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alexis Gohier-Drolet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jul 2019 16:45:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le Collège Montmorency participe au Programme d’étudiants réfugiés (PÉR) afin d’accueillir en août un réfugié à titre d’étudiant pour l’année scolaire 2019-2020.   Cette initiative est possible grâce au Comité local Montmorency de l’Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC). «Nous sommes touchés par la situation des migrants forcés partout dans le monde, raconte Marie-Andrée Payeur, conseillère [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Collège Montmorency participe au Programme d’étudiants réfugiés (PÉR) afin d’accueillir en août un réfugié à titre d’étudiant pour l’année scolaire 2019-2020.  </strong></p>
<p>Cette initiative est possible grâce au Comité local Montmorency de l’Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC). «Nous sommes touchés par la situation des migrants forcés partout dans le monde, raconte Marie-Andrée Payeur, conseillère en mobilité internationale. Le programme permet d’agir concrètement pour les étudiants d’origine étrangère.»</p>
<p>Elle mentionne que selon un recensement, 18 295 réfugiés se trouvaient à Laval en 2016.</p>
<p><strong>Accueil</strong></p>
<p>Le nouvel arrivant est né en République démocratique du Congo, avant de fuir vers l’Ouganda. À son arrivée dans la province vers la mi-août, il deviendra citoyen canadien.</p>
<p>Il parle déjà français. Son anonymat est conservé jusqu’à ce que le groupe le rencontre et le prenne en charge au niveau social, scolaire et financier.</p>
<blockquote><p>«Il ne va connaître ni les ressources ni les gens. On va insister là-dessus avec le nouvel arrivant.»</p>
<p>– Colinza El-Hindy, étudiante en sciences humaines</p></blockquote>
<p>En plus de l’aider à se procurer un compte de banque, numéro d’assurance sociale et autres documents nécessaires, les étudiantes pourront l’accompagner dans une visite du cégep et organiser des sorties pour briser l’isolement.</p>
<p>«On a fait l’exercice de s’imaginer les questions que l’on se poserait en arrivant au Congo, précise Mme Payeur. Il faudrait d’abord lui faire comprendre la valeur des choses, monter un budget.»</p>
<p><strong>Motivation</strong></p>
<p>«Plusieurs de mes amis ont des parents qui ont quitté la guerre avant de venir ici, mentionne Colinza El-Hindy, membre du comité. J’ai toujours eu la volonté de changer le monde et la communauté lavalloise.»</p>
<p>L’étudiante en sciences humaines profil individu, qui participe aux réunions hebdomadaires du regroupement, appréhende surtout l’adaptation au froid.</p>
<p><strong>Soutien monétaire</strong></p>
<p>Créé à l’automne 2018, le comité est une initiative de Marie-Andrée Payeur, Léane Sirois du département de philosophie et Karine Cliche qui enseigne les langues. Une dizaine d’étudiantes ont joint les rangs.</p>
<p>L’un des rôles majeurs joués par celui-ci est de soutenir financièrement l’étudiant pendant sa première année de vie au Canada. Cela représente une somme d’environ 30 000 $.</p>
<p>Pour contribuer, il suffit de se rendre sur la plateforme de sociofinancement de la Fondation du Collège Montmorency.</p>
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		<title>Journée d’activités pour les traumatisés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alexis Gohier-Drolet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jul 2019 16:36:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les élèves finissants du Collège Citoyen, dans Fabreville, ont récemment amassé 8168 $ en animant des kiosques avec diverses activités, une collecte de fond annuelle au profit du programme de traumatologie du CHU Sainte-Justine. Le projet donne l’opportunité à ces élèves de développer un kiosque qui touche leur intérêt. Les étudiants plus jeunes fréquentant l’école [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les élèves finissants du Collège Citoyen, dans Fabreville, ont récemment amassé 8168 $ en animant des kiosques avec diverses activités, une collecte de fond annuelle au profit du programme de traumatologie du CHU Sainte-Justine.</strong></p>
<p>Le projet donne l’opportunité à ces élèves de développer un kiosque qui touche leur intérêt. Les étudiants plus jeunes fréquentant l’école participent aux différents kiosques et l’argent récolté est remis à la cause.</p>
<p>«Il s’agit de mobiliser les élèves, mentionne la directrice générale de l’établissement, Myriam Stephens. La valorisation citoyenne, c’est important pour des adolescents de 16 ou 17 ans.»</p>
<p><strong>Projets</strong></p>
<p>«Ça fait plaisir de participer, j’ai un cousin traité à Sainte-Justine pour un cancer du sang», mentionne Mayourie, qui organisait un atelier d’arts plastiques qui consistait à dessiner sur les tables de pique-nique utilisées pour dîner à l’extérieur.</p>
<p>«Je sens que j’ai aidé, ajoute Rudy. 8000 $, c’est quand même un bon montant.» Ce jeune homme supervisait des expériences scientifiques avec la statique d’un ballon de baudruche et le mélange réactif entre le bicarbonate de soute et du vinaigre.</p>
<p>Certains élèves ont également fait de l’emballage à l’épicerie.</p>
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		<title>ÉÉIL: exit les bouteilles en plastique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alexis Gohier-Drolet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jul 2019 17:15:50 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[École d'éducation internationale de Laval]]></category>
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					<description><![CDATA[Les bouteilles d’eau ont fait place à des pichets et verres réutilisables à la cafétéria de l’École d’éducation internationale de Laval (ÉÉIL) après trois années d’efforts d’un sous-comité d’élèves. Une dizaine de jeunes chapeautée par la professeure Lynn Boudreau forment le comité anti-bouteille, une division du comité environnement. Deux ans après avoir milité avec succès [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les bouteilles d’eau ont fait place à des pichets et verres réutilisables à la cafétéria de l’École d’éducation internationale de Laval (ÉÉIL) après trois années d’efforts d’un sous-comité d’élèves.</strong></p>
<p>Une dizaine de jeunes chapeautée par la professeure Lynn Boudreau forment le comité anti-bouteille, une division du comité environnement. Deux ans après avoir milité avec succès pour le retrait des contenants jetables d’eau dans les distributrices de la cantine, ils se sont tournés vers le comptoir alimentaire de la salle commune.</p>
<p>«Beaucoup de professeurs sont contents, indique Mia Andersen, membre du regroupement pour une 2<sup>e</sup> année. On voit les gens prendre des verres d’eau plutôt que du jus. C’est intégré dans la routine.»</p>
<p><strong>Continuité</strong></p>
<p>«Je suis heureux parce que c’était ma dernière année pour réussir à le faire et laisser ma trace pour les futurs étudiants», de mentionner Augustin Davignon, élève de secondaire 5 et chef du comité.</p>
<p>«On veut que les projets restent, mais dans une école, il y a beaucoup de roulement avec les gens qui graduent ou déménagent», ajoute la résidente de Laval-des-Rapides Mia Andersen, citant en exemple la disparition du projet de vermicompostage.</p>
<p>Afin de mener à terme leur initiative, une rencontre a été organisée avec Sharkwell, gestionnaire de la cafétéria. Si l’entreprise était ouverte à l’idée, celle-ci avait des doutes quant à l’effet véritable sur les habitudes des élèves. «Il craignait que les jeunes achètent tout de même les bouteilles, mais ailleurs», raconte Augustin Davignon.</p>
<p><strong>Efforts supplémentaires</strong></p>
<p>Pour les élèves, le combat n’est pas terminé. «On en voit encore dans les casiers, explique Mme Boudreau, instigatrice du groupe. Il y a toujours de la sensibilisation à faire.»</p>
<blockquote><p>«Depuis que je suis petite, on veut changer le monde, sauver la planète. Je n’y croyais pas toujours, mais ç’a marché. On fait notre part.»</p>
<p>– Justine Maheux, membre du comité anti-bouteilles</p></blockquote>
<p>Dans les années qui ont mené à cette réussite, des conférences ont été tenues pour sensibiliser la population étudiante. Lors du Jour de la Terre, il y a eu ramassage de déchets dans six parcs avoisinants, ainsi que le dévoilement d’une bouteille en métal avec le logo de l’école.</p>
<p>Pour poursuivre dans la transition vers les contenants réutilisables, le comité travaille pour l’ajout de becs verseurs spécialisés aux abreuvoirs de l’école.</p>
<p><strong>Défi lancé</strong></p>
<p>Le comité interpelle les étudiants des écoles de l’île Jésus. «On aimerait que ça se propage dans d’autres établissements, mentionne Mme Boudreau. Ici, on a 1600 élèves, ça en fait des déchets.»</p>
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		<title>Avenir incertain pour une maison de 1892</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alexis Gohier-Drolet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jul 2019 15:54:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[La propriété située au 367, boulevard Sainte-Rose, surnommée la maison Cap Vie, a récemment été acquise par l’entreprise immobilière Olymbec, soulevant l’inquiétude de citoyens du quartier. «Autour, presque toutes les maisons sont protégées, soutient Anne Guérette, propriétaire d’une résidence patrimoniale voisine. Il n’y a aucune logique à ce que ce ne soit pas le cas [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La propriété située au 367, boulevard Sainte-Rose, surnommée la maison Cap Vie, a récemment été acquise par l’entreprise immobilière Olymbec, soulevant l’inquiétude de citoyens du quartier.</strong></p>
<p>«Autour, presque toutes les maisons sont protégées, soutient Anne Guérette, propriétaire d’une résidence patrimoniale voisine. Il n’y a aucune logique à ce que ce ne soit pas le cas ici. On demande aux dirigeants d’être proactifs.»</p>
<p>Le sentiment d’urgence provient de la vocation du géant locatif. «La clé de la croissance rapide d’Olymbec a été sa stratégie d’acquisition et de repositionnement de propriétés vacantes et de leur mise en marché à une nouvelle clientèle», peut-on lire sur le site Web de l’industrie basée à Montréal.</p>
<p>Olymbec n’a pas donné suite aux appels et courriels envoyés concernant son intention avec le lot acheté le 10 juin. Une pancarte «À louer» jonche actuellement le sol du terrain.</p>
<p>Mme Guérette et Guy Garand, dont la cour touche le boisé de la maison Cap Vie, demandent un moratoire interdisant la démolition de tout bâtiment contenu dans le Programme d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA) qui comprend ce bâtiment. En deux heures de porte à porte dans le secteur, ils ont récolté 48 appuis pour une pétition déposée à la Ville.</p>
<p><strong>Joyau historique</strong></p>
<p>Le bâtiment du 19<sup>e</sup> siècle est l’un des rares témoins de l’histoire de la villégiature du Vieux Sainte-Rose. Il fut connu, au début du 20<sup>e</sup> siècle, comme le <em>Cedar Tea Lodge Cottage</em>, un salon de thé pour les vacanciers.</p>
<p>Après une série de successions, le lot a été acquis en 1986 par les Sœurs de Sainte-Croix, dernières détentrices avant l’achat par Olymbec.</p>
<p>Plus récemment, M. Garand a pu profiter de la couverture fournie par le boisé de Cap Vie. «Alors qu’une tempête frappait le quartier en juillet 2013, les vents violents se sont heurtés aux arbres pour finalement contourner ma demeure par le haut et les côtés. Ma maison a été protégée.»</p>
<p><strong>Possibilités</strong></p>
<p>Selon les deux Lavallois, le pire scénario serait la démolition du bâtiment et boisé adjacent pour construire un immeuble locatif.</p>
<p>«Quand on achète et entretient une maison dans un quartier historique, c’est un choix pour une certaine qualité de vie. On ne s’attend pas à se retrouver avec un développement immobilier dans notre cour.»</p>
<blockquote><p>«On voudrait que la Ville pose un geste fort pour les citoyens qui lèvent les bras depuis des mois.»</p>
<p>– Anne Guérette, propriétaire d’un édifice patrimonial</p></blockquote>
<p>M. Garand mentionne d’ailleurs que les édifices construits dans la dernière année ne respectent pas l’architecture du secteur.</p>
<p>«À moins de 100 mètres de l’habitation centenaire, on a un triplex avec un énorme stationnement. C’est un petit îlot de chaleur qui déteint avec le reste du quartier.»</p>
<p>À l’opposé, ils proposent de garder l’architecture et d’en faire un petit commerce ou une clinique médicale. Le terrain pourrait servir de parc.</p>
<p>«Près des métros Cartier et Montmorency, ça vaut la peine de densifier, mais pas ici, mentionne M. Garand. Si le projet est si beau, si bon pour la communauté, pourquoi ne pas le présenter publiquement?»</p>
<p><strong>Position politique</strong></p>
<p>La conseillère de Sainte-Rose Virginie Dufour ne partage pas les soucis de ses concitoyens. «Je suis de très près le dossier et suis au cœur des décisions, raconte-t-elle. Je ne suis pas inquiète.»</p>
<p>Elle mentionne qu’à sa connaissance, aucun projet n’a été déposé à la Ville, ajoutant que si une tour d’habitation est proposée, «on va refuser».</p>
<p>Selon la conseillère, le potentiel de développement est réduit sur la propriété étant donné le PIIA et la zone inondable qui couvre une partie du boisé. «Peu importe ce que le promoteur veut faire, ce sera contrôlé par le PIIA et devra être approuvé par le comité exécutif», précise-t-elle.</p>
<p><strong>Oubli</strong></p>
<p>Le premier inventaire complété par la Ville date de 1981 n’incluait pas cette résidence. Depuis environ 40 ans, près du quart des biens patrimoniaux lavallois ont disparu, soit 479 sur les 1949 répertoriés.</p>
<p>Alors que l’administration Demers a complété une mise à jour de la liste en 2015, elle n’a ajouté aucune nouvelle adresse. «Personne ne pensait qu’il en manquait, d’expliquer Virginie Dufour. C’était une erreur.»</p>
<p>Les sonneurs d’alarme conviennent que les registres ont des lacunes. En cherchant dans un rayon de 500 mètres autour de la maison Cap Vie, ils ont identifié 14 édifices centenaires non classés.</p>
<p>Une firme a été mandatée par la Ville pour ajuster la liste des bâtiments patrimoniaux sur l’île Jésus. D’ici là, l’avenir des maisons centenaires non classées dépend des projets déposés au comité exécutif et leur approbation.</p>
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		<title>Une cuisinière laissée sans surveillance fait un blessé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alexis Gohier-Drolet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jul 2019 16:25:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Faits divers]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Chomedey]]></category>
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		<category><![CDATA[Incendie]]></category>
		<category><![CDATA[pompiers]]></category>
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					<description><![CDATA[Les services d’urgence ont été appelé, le 20 juillet au soir, par plusieurs citoyens inquiets de voir de la fumée noire s’échapper d’un logement au sous-sol d’un bloc appartement situé au 5090 boulevard Notre-Dame, dans Chomedey. Le premier appel a été logé à 19h44 et les premiers pompiers sont arrivés sur place 6 minutes plus [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les services d’urgence ont été appelé, le 20 juillet au soir, par plusieurs citoyens inquiets de voir de la fumée noire s’échapper d’un logement au sous-sol d’un bloc appartement situé au 5090 boulevard Notre-Dame, dans Chomedey.</strong></p>
<p>Le premier appel a été logé à 19h44 et les premiers pompiers sont arrivés sur place 6 minutes plus tard. Étant donné le positionnement de la résidence incendiée, la fumée s’infiltrait dans l’ensemble de l’édifice.</p>
<p>Les premiers répondants ont complété l’évacuation. Rejoints par des collègues, ce sont plutôt 19 pompiers de 6 unités qui ont combattu les flammes avant de contrôler la situation, à 20h11.</p>
<p>L’incendie a été causé par une cuisinière laissée sans surveillance. Le locataire de l’appartement a été pris en charge par Urgences-santé pour inhalation de fumée.</p>
<p><strong>Priorités</strong></p>
<p>Lors de l’incendie, le résident a tenté d’éteindre les flammes par lui-même à l’aide de deux extincteurs portatifs avant de contacter les pompiers. «Il faut appeler le 911 d’abord, rappelle Patrick Ferland, chef aux opérations pour le Service de sécurité incendie de Laval. Ensuite, un citoyen peut essayer de contrôler le feu s’il s’en sent capable.»</p>
<p>Les dommages sont évalués à 40 000 $ au bâtiment et 10 000 $ au contenu.</p>
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		<title>102 bâtiments protégés hors zone patrimoniale</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alexis Gohier-Drolet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jul 2019 23:41:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[bâtiment patrimonial]]></category>
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		<category><![CDATA[hôtel de ville]]></category>
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		<category><![CDATA[Maison Desjardins]]></category>
		<category><![CDATA[Patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Vieux Saint-Vincent-de-Paul]]></category>
		<category><![CDATA[Vieux Sainte-ROse]]></category>
		<category><![CDATA[Ville]]></category>
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					<description><![CDATA[Les dirigeants de la Ville ont voté à l’unanimité lors du dernier conseil municipal deux règlements patrimoniaux dont un vise la protection de 102 édifices principaux et 35 structures accessoires. «Ils sont assez répartis, on les retrouve partout sur l’île, commente la conseillère de Sainte-Rose, Virginie Dufour. Même dans Chomedey et Laval-des-Rapides, moins connu pour [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les dirigeants de la Ville ont voté à l’unanimité lors du dernier conseil municipal deux règlements patrimoniaux dont un vise la protection de 102 édifices principaux et 35 structures accessoires.</strong></p>
<p>«Ils sont assez répartis, on les retrouve partout sur l’île, commente la conseillère de Sainte-Rose, Virginie Dufour. Même dans Chomedey et Laval-des-Rapides, moins connu pour leurs lieux historiques.»</p>
<p>Ces établissements se trouvent à l’extérieur des zones patrimoniales, secteurs ayant une grande densité de bâtiments d’intérêt historique et culturel, tels que le Vieux Sainte-Rose ou Vieux Saint-Vincent-de-Paul. Ils font donc partie d’un Programme d’implantation et d’intégration architecturale (PIIA) distinct.</p>
<p>Ce PIIA permet de contrôler la modification du lotissement, le déplacement, la démolition, modification, l’agrandissement et implantation d’un bâtiment principal ou accessoire, ainsi que l’installation et la modification de nouvelles enseignes.</p>
<p><strong>Sélection</strong></p>
<p>Les monuments ont été choisis par des experts lors de la mise à jour de l’inventaire des bâtiments patrimoniaux. Lors du premier recensement, en 1981, on en comptait 1949. Ce nombre a diminué de 25 % depuis, s’établissant à 1470 en 2015.</p>
<p>De ce nombre, 793 ont été identifiés comme ayant un intérêt important. Ceux-ci ont une fiche descriptive détaillée disponible sur le site Web de Laval.</p>
<p>Ensuite, 102 ont atteint l’échelon supérieur et ont été placé dans le PIIA. Auparavant, seules trois adresses figuraient à la liste d’édifices patrimoniaux hors zone patrimoniale.</p>
<p><strong>Financement</strong></p>
<p>Le second règlement soutenu par les conseillers permet l’augmentation de l’aide financière maximale pour rénovations. Les propriétaires peuvent donc recevoir 25 000 $ tous les 3 ans, plutôt que 12 500 $ par période de 5 ans.</p>
<blockquote><p>«Ce qu’il reste de patrimoine, on doit le préserver comme on peut. Il n’en reste presque plus: 1400 sur le territoire de Laval, c’est infime.»</p>
<p>– Virginie Dufour, conseillère de Sainte-Rose</p></blockquote>
<p>Certains travaux sont également reconnus pour un remboursement partiel, tels que la plomberie, l’électricité et l’achat ou la location d’outils.</p>
<p>«Il y a vraiment des <em>trippeux</em> de patrimoine, on veut les aider», raconte Mme Dufour.</p>
<p><strong>Démarche participative</strong></p>
<p>Les nouveaux encadrements légaux surviennent à la suite de consultations publiques avec des citoyens qui habitent des maisons ancestrales. Six rencontres ont eu lieu entre avril et juin 2018.</p>
<p>Les résidents ont présenté pas moins de 45 recommandations, dont certaines ont permis la formulation des règlements L-2001-3641 et L-12659 mentionnés plus haut.</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Valorisation citoyenne</strong></p>
<p>Pour mettre en valeur les vieux bâtiments, plusieurs groupes citoyens se sont exprimés. L’Association des citoyens et amis du Vieux Sainte-Rose a mis sur pied un projet de plaques patrimoniales expliquant l’historique derrière ceux-ci. Mme Dufour en a commandité quelques-unes dans son quartier, dont celle ornant la façade de la Brûlerie du Vieux Sainte-Rose.</p>
<p>Les <em>Virées patrimoniales</em>, animées par des acteurs et historiens du Réseau ArtHist, sont également financées en partie par l’administration municipale.</p>
<p>Par ailleurs, la Ville a développé sa première application mobile, <em>Parcourir Laval</em>, pour découvrir les endroits historiques méconnus de l’île Jésus.</p>
<p>La conseillère de Sainte-Rose partage sur sa page Facebook de vieilles photos tirées des archives de la Ville ou encore données par des voisins. «Je me souviens d’une photo d’époque des premiers déneigeurs sur des chevaux, se souvient Mme Dufour. C’était très drôle.»</p>
<p><strong>Patrimoine moderne</strong></p>
<p>En parallèle de la conservation des bâtiments anciens, un préinventaire du patrimoine moderne (1935-1975), religieux et institutionnel a lieu pour faciliter leur protection ultérieure.</p>
<p>«Un bâtiment considéré patrimoine moderne serait l’hôtel de ville, précise Mme Dufour. C’est d’ailleurs le résultat du premier concours d’architecture lancé par la Ville.»</p>
<p>Les propriétaires de maisons patrimoniales peuvent également s’attendre à un allègement de l’encadrement de certains travaux. «Certains se demandent s’ils peuvent repeinturer leurs murs ou si la Ville doit choisir la couleur, donne la conseillère en exemple. On veut donner plus de petites libertés.»</p>
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		<title>23 interceptions en 2 heures sur l’A-15</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Alexis Gohier-Drolet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jul 2019 20:10:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Faits divers]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Transport]]></category>
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		<category><![CDATA[A-440]]></category>
		<category><![CDATA[automobiles]]></category>
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		<category><![CDATA[Vitesse au volant]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le but de sensibiliser les gens aux comportements dangereux derrière le volant en vue des vacances de la construction, la Sûreté du Québec (SQ) a mené une opération spéciale à l’intersection des autoroutes 15 et 440 menant à 23 constats d’infraction, le 19 juillet en fin de matinée. Parmi ceux-ci, 21 étaient pour haute [...]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans le but de sensibiliser les gens aux comportements dangereux derrière le volant en vue des vacances de la construction, la Sûreté du Québec (SQ) a mené une opération spéciale à l’intersection des autoroutes 15 et 440 menant à 23 constats d’infraction, le 19 juillet en fin de matinée.</strong></p>
<p>Parmi ceux-ci, 21 étaient pour haute vitesse, 1 pour utilisation de téléphone et le dernier pour une infraction d’une autre nature. Une douzaine d’officiers étaient sur place, dont deux contrôleurs et huit intercepteurs, quatre en voiture et quatre à moto.</p>
<p>«On ne voit jamais nos voitures, parce qu’elles sont toujours en train d’arrêter quelqu’un, a fait remarquer Paul Leduc, capitaine à direction des communications pour la SQ. Il y a beaucoup de vitesse ici.»</p>
<blockquote><p>«Un jour qu’il n’y aura plus de collisions, il n’y aura plus de besoin pour les constats [d’infraction].»</p>
<p>– Paul Leduc, porte-parole pour la Sûreté du Québec</p></blockquote>
<p>Partout au Québec, les effectifs maximaux sont déployés en sécurité routière.</p>
<p>«En augmentant sa vitesse de 10 km/h, on a 4 fois plus de chances de causer un impact», d’ajouter M. Leduc.</p>
<p><strong>Densité</strong></p>
<p>Pendant les deux semaines de congé pour travailleurs de la construction, on voit une densité de circulation augmentée, particulièrement à Laval. «Il y a beaucoup d’autoroutes sur le territoire. Cela veut dire plus d’achalandages et de collisions.»</p>
<p>Sur le territoire de la SQ, on enregistrait pendant cette période en 2018 14 collisions mortelles entraînant 16 décès, des nombres qui se situent dans la moyenne des cinq dernières années, selon le porte-parole de la SQ.</p>
<p><strong>Bilan</strong></p>
<p>Celui-ci ajoute une nuance: si les comportements dangereux, comme la vitesse, distraction ou conduite avec facultés affaiblies sont toujours présents, on connaît une année rassurante.</p>
<p>En effet, à pareille date l’année dernière, il y avait 28 collisions mortelles supplémentaires dans la province.</p>
<p>«D’où l’importance d’opérations de sensibilisation, de conclure capitaine Leduc. Notre thème, c’est <em>Bonnes vacances</em>. C’est ce qu’on souhaite aux gens, mais pour ça, il faut s’y rendre en conduisant prudemment.»</p>
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