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48h pour la Paix, ça commence par nous

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48h pour la Paix, ça commence par nous

SOCIÉTÉ. Plus de 130 personnes ont participé aux activités et ateliers sur le thème «La Paix ça commence par nous», les 29, 30 septembre et 1er octobre, à l’école l’Envol.

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Tout le monde souhaite la paix sur terre. Annie Gohier, responsable de l’Académie Pace, est l’une des premières à le faire. Elle a d’ailleurs organisé la 5e édition du 48h pour la Paix.

L’histoire est riche en guerres et conflits. On perd le compte des victimes tant elles sont nombreuses. On en n’a d’ailleurs eu une belle preuve lors de cette fin de semaine quand une tuerie a éclaté à Las Vegas et quand la violence a sévi en Espagne. «À tous les jours, la paix est bafouée, fait remarquer Mme Gohier. C’est à nous d’y voir, d’apprivoiser son pouvoir.»

Outils pour l’éducation

Ce rassemblement ouvert à tous avait comme objectif d’acquérir et promouvoir quotidiennement les pratiques de paix au cœur de la société.

«Nous avons offert aux participants plusieurs formes d’éducation», souligne Mme Gohier, qui agissait également comme coordonnatrice du 48h pour la Paix.

Cet événement proposait, durant deux jours sans interruption, un parcours au cours duquel les personnes prenaient part à un processus pour devenir des «passeurs de frontières» et obtenir un visa pour la paix. Ils ont pu découvrir de nouvelles approches et outils pour apprendre à vivre avec plus de paix.

«Les étapes de ce voyage sont l’occasion d’apprentissages avec des ateliers, temps de réflexion ou d’échange, des rencontres, témoignages, temps d’intégration et du relâchement, repos et bien-être, précise-t-elle. Chaque étape explorée est comme un territoire dans lequel on vit, quelque chose de particulier en rapport avec son cheminement personnel vers une posture de paix renforcée.»

France

Cette 5e édition a voyagé, car certaines activités se sont déroulées simultanément en France en streaming sur Facebook. «Nous étions tous unis pour une même cause. Cultiver la paix ce n’est pas seulement l’affaire des grands décideurs de la planète. C’est d’abord et avant tout l’affaire de chaque être humain», termine Annie Gohier.

 

Tout le monde souhaite la paix sur terre. Annie Gohier, responsable de l’Académie Pace, est l’une des premières à le faire. Elle a d’ailleurs organisé la 5e édition du 48h pour la Paix.

L’histoire est riche en guerres et conflits. On perd le compte des victimes tant elles sont nombreuses. On en n’a d’ailleurs eu une belle preuve lors de cette fin de semaine quand une tuerie a éclaté à Las Vegas et quand la violence a sévi en Espagne. «À tous les jours, la paix est bafouée, fait remarquer Mme Gohier. C’est à nous d’y voir, d’apprivoiser son pouvoir.»

Outils pour l’éducation

Ce rassemblement ouvert à tous avait comme objectif d’acquérir et promouvoir quotidiennement les pratiques de paix au cœur de la société.

«Nous avons offert aux participants plusieurs formes d’éducation», souligne Mme Gohier, qui agissait également comme coordonnatrice du 48h pour la Paix.

Cet événement proposait, durant deux jours sans interruption, un parcours au cours duquel les personnes prenaient part à un processus pour devenir des «passeurs de frontières» et obtenir un visa pour la paix. Ils ont pu découvrir de nouvelles approches et outils pour apprendre à vivre avec plus de paix.

«Les étapes de ce voyage sont l’occasion d’apprentissages avec des ateliers, temps de réflexion ou d’échange, des rencontres, témoignages, temps d’intégration et du relâchement, repos et bien-être, précise-t-elle. Chaque étape explorée est comme un territoire dans lequel on vit, quelque chose de particulier en rapport avec son cheminement personnel vers une posture de paix renforcée.»

France

Cette 5e édition a voyagé, car certaines activités se sont déroulées simultanément en France en streaming sur Facebook. «Nous étions tous unis pour une même cause. Cultiver la paix ce n’est pas seulement l’affaire des grands décideurs de la planète. C’est d’abord et avant tout l’affaire de chaque être humain», termine Annie Gohier.

 

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